Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Tokyo, sous tous les angles

Après Tokyo35.673718139.697556 Nobody, je me suis arrêté sur Tokyo35.673718139.697556 Blackout puis Tokyo35.673718139.697556 Windows toujours du même auteur, Masataka Nakano, ainsi que sur Tokyo35.673718139.697556 Style de Kyoichi Tsuzuki.

Tokyo Blackout, est un livre qui vous présente la ville plongée dans le noir suite à une panne de courant. Incroyable me direz vous et vous aurez raison, il s’agit en fait des photos issues du film du même nom, réalisé avec trucages, donc. Malgré tout, ce livre reste intéressant, le passage en mode nuit de Tokyo35.673718139.697556 est très réussi et le livre présente aussi une belle série de portraits de nuit des acteurs, angoissés. J’ai regardé le film depuis, et… le livre est bien plus intéressant.

Tokyo Windows est par contre un deuxième gros gros coup de cœur et présente des photos de Tokyo35.673718139.697556, prises depuis l’intérieur des maisons. Et on retrouve dans ce livre le goût de la composition et tout le talent de l’artiste pour fixer Tokyo35.673718139.697556 sur pellicule. Environ 80 clichés chargés de surprise, tous aussi bons les uns que les autres, pour une visite originale de la mégapole. Un livre que je vous recommande chaudement.

J’ai également découvert grâce à un lecteur (merci Olivier), ce livre : Tokyo Style. Livre de photo au format poche, qui a existé en grand format (mais qui est désormais introuvable et collector). Et en le regardant, je n’ai pu m’empêcher de faire des liens avec Tokyo35.673718139.697556 Windows. Tout est très différent entre ces deux ouvrages : l’un sélectionne soigneusement ses clichés, l’autre donne dans la profusion, l’un se concentre sur le dehors, l’autre sur le dedans, … Et je trouve que les deux forment un bel ensemble.

Et tout est pour vous dans ma petite boutique, si le cœur vous en dit.

A propos de la boutique, il y a désormais sur les descriptifs des articles des petits boutons « Sharyos » (merci Julien pour l’info). Si vous avez été satisfait des services de GhismoForSale, et que vous avez envie de recommander ce qu’on y trouve, laissez vous aller, ça prend le temps d’une inscription gratuite au service, et ça me permet de m’offrir de nouveaux livres à vous proposer ensuite :)…

Sumiyoshitaisha (encore et toujours)

La semaine dernière, j’ai fait un petit crochet par le temple de Sumiyoshitaisha34.612407135.493226, ce même temple que je vous ai déjà présenté maintes fois sur ce blog. Je voulais y rapporter l’Omikuji de mauvais augure tiré le premier de l’an, et que j’avais conservé jusque là pour prendre le temps de le déchiffrer !… Quelques photos du temple et de ses environs sans commentaires.

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Problèmes ADSL ? Reflexe Osaka Gaz !

Allons bon ! Vous devez vous dire que je perds une fois de plus la raison… Mais qu’est-ce qu’il raconte encore ce Ghismo ?!?

Pour une fois c’est pourtant – un peu – sérieux.

Depuis juillet dernier, j’ai l’ADSL à la maison. Nous sommes passés par Yahoo!BB qui offre une visibilité inégalable au Japon, où que vous alliez, vous croiserez obligigatoirement une fille en mini jupe de vinyl blanc qui vous proposera de signer avec elle pour de l’ADSL 50 mega et le téléphone IP qui va avec. 50 mega en ADSL, je ne sais pas où en est free maintenant, mais à l’époque, ça en laissait plus d’un rêveur…

Sauf que, ma connexion était depuis le début extrêmement instable et que je me faisais déconnecter entre 2 et 10 fois par jour pour des durées de coupures allant de 10 minutes à 2 heures… Pendant ce temps, ça se coupait, 3 minutes, puis ça revenait 20-30 secondes, rendant assez difficile le fait de savoir si ça s’était à nouveau stabilisé ou pas…

Inutile de vous dire que c’était passablement handicapant pour mon boulot, un rien agaçant et que bien des noms d’oiseaux (et leurs attributs) ont été prononcés dans la période !…

Je ne voulais pas trop changer de fournisseur, craignant de devoir attendre plusieurs semaines sans web, alors j’ai fouiné un peu tous azimuts pour essayer de trouver une solution. Je suis tombé sur ce site : bbapply.com qui offre un service en anglais pour qui veut souscrire un abonnement Yahoo!BB, ainsi qu’un forum également en anglais bien utile.

C’est ici que j’ai pu lire que dans mon cas, il me faudrait probablement appeler Osaka Gaz pour qu’ils viennent réparer mon ADSL !!!

Je pensais au début à une vaste plaisanterie et ai laissé tomber le post et son conseil en or ; ce n’est que bien plus tard, alors qu’un agent du gaz est passé pour tester l’installation en provoquant une coupure web de plus de 2 heures, que j’ai recherché à nouveau dans ce sens, je suis alors tombé sur un post qui expliquait pourquoi les services du gaz pouvaient nous être utile : on a dans l’appartement quelques détecteurs de gaz et de fumées (keiho-ki), et ceux ci sont connectés sur le téléphone, pouvant provoquer ainsi des interférences avec l’ADSL… Dit comme ça c’est tout de suite beaucoup moins improbable !

La semaine dernière on a donc appelé Osaka Gaz qui n’a pas été particulièrement surpris de notre requête et à dépêché dès le lendemain un technicien qui en 10 minutes a résolu le problème. Depuis ma connexion est absolument nickel ! Que du bonheur !

Mais, d’après vous, est-ce que GDF se déplacerait pour ça en France ?

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Et le jeudi, c’est Nihongo !

Depuis que je suis arrivé ici en juin dernier, tous les jeudis, je vais dans une école du quartier pour suivre un cours de japonais. Les enseignants (sensei) sont bénévoles, les cours sont gratuits et bien qu’ils se déroulent dans une salle de classe, ils sont individuels. A chacun son sensei, donc. En ce qui me concerne ça fait quelques semaines que j’y travaille seul mes kanji, mon sensei n’a pas une disponibilité débordante.

Mais c’est assez amusant de venir dans une vraie salle de classe d’une école japonaise. Ici, on se déchausse en entrant et on passe des petits chaussons en plastoc vert, les mêmes pour tout le monde. Au fond de la salle de classe sont affichés aux murs ce que j’imagine être les portraits des proviseurs. Il y a également dans les armoires une flopée de trophées et médailles ainsi qu’un tas de manuels scolaires empoussiérés.

Dernièrement, on a vu apparaître dans la salle un, éventuellement deux chauffages au gaz. Et ce qui me sidère assez, ce sont ces tuyaux de gaz qui parcourent librement la salle de classe, et cette jointure au milieu pour alimenter les deux appareils… Il parait que ce sont les élèves qui installent eux-même les chauffages…

Je sais pas vous, mais moi, ça ne m’inspire guère confiance…

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Petit tour dans Kobe

Suite de la promenade dans Kobe34.691380135.195693 avec Piccator

J’avais le projet de vous présenter Kobe34.691380135.195693 par thématiques : Kobe34.691380135.195693 c’est rouge, Kobe34.691380135.195693 c’est bleu, c’est vert, c’est chaud… Et puis voilà, déjà vendredi, les cerisiers qui s’annoncent pour dans pas longtemps, et pas vraiment du temps à revendre, alors ce sera pour vous comme cela l’a été pour moi, une visite itinérante que je vous propose 🙂

Les pressés pourront se contenter de la photo précédente qui en un seul regard vous offre un panorama total de la ville : Tour de Kobe34.691380135.195693, Mont Rokko (si Freddy savait…), port, feu d’artifice, mer, montagne. Car en fait ce qui marque à Kobe34.691380135.195693, c’est l’étroitesse de la ville coincée tout contre la montagne et bloquée dans son expansion par la mer.

Après quelques tours dans les environs de la gare de Sannomiya, Piccator m’a conduit jusqu’au port, en passant par le très populaire quartier chinois, où on fait à chaque restaurant une queue qui s’éternise tellement qu’avant de passer à table, on s’enfile quelques encas acheté également dans le quartier.

Et puis, après avoir mangé dans la chaude ambiance d’un restaurant brésilien, la visite s’est poursuive par un temple en rénovation et quelques quartiers à l’architecture colorée.

Et il en reste encore, mais ça sera pour un peu plus tard !

Et j’ai oublié de vous dire…

Fin pour de vrai de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.

En vrac, quelques expériences faites pendant le voyage, et que je n’ai pas trop su où caser (et quelques scans également en vrac).

Autant à Tsuwano34.479392131.759033, ville qui a misé sur le tourisme pour son développement, vous croiserez 5 gaijin dans l’après midi (même à cette saison), autant, à quelques kilomètres de là des gaijin, on n’en a jamais vu. Quand nous nous sommes arrêtés en cours de route au « michi no eki » où nous avions déjeuné, un homme m’a abordé, très sympa, il voulait savoir d’où je venais où j’allais, pourquoi j’étais au Japon. Enfin quelqu’un de curieux, et c’est agréable de croiser un peu de curiosité en ce pays. Par contre, au « michi no eki » de Hagi34.404643131.401977, j’ai retrouvé les mêmes obaasan qu’à Osaka. Et alors que je rentrais dans un magasin, l’une d’entre-elle qui discutait avec une vendeuse, a tout lâché, pour me suivre jusque dans les rayonnages, s’est posté devant moi à 20-30 cm, m’a fixé quelques secondes, avant de tourner les talons avec un mélange de stupéfaction, de peur et de dégoût dans le regard. Elle est ensuite retourné au stand de la vendeuse et a repris sa conversation là où elle l’avait laissée.

Le petit est vraiment un fan absolu des transports. Les bus, les trains, les avions, les papous (tout ce qui possède un gyrophare et potentiellement dispose d’une sirène faisant « pa!pou! »), rien n’échappe à son regard qui s’est spécialisé dans la détection de tels engins. Alors que nous petit-déjeunions à la pension, le petit s’excitait sur sa chaise en pointant du doigt et en disant trois « den-shya » (ça veut dire train) à la minute. En regardant dans la direction pointée, nous ne voyons rien d’autre qu’une voiture sur un parking, et nous commencions à penser que ses algorithmes de reconnaissances s’étaient détraqués. On lui a montré des cartes postales de train à vapeur pour lui remettre de bonnes images en tête, ça lui a beaucoup plu, mais sitôt les cartes postales visionnées, il a repris son joyeux manège. Ce n’est qu’une fois sorti sur le dit parking, qu’on a vu un petit panneau sur lequel était écrit « Pension » avec un petit train de dessiné dessus !

Toujours concernant les petits trains, les cousines du petit lui ont offert un petit train en bois très sympa, et comme le jour de son anniversaire, il a été véritablement content de ses cadeaux et les a applaudis. Le restaurant où nous mangions donnait alors sur la voix de train, et quand nous entendions un train passer, nous nous précipitions sur la fenêtre (en papier) pour l’ouvrir et montrer le train au petit. Petit qui ne comprenais au début pas trop l’excitation des grands sur la fenêtre, a raté le train à deux reprise. Quand il en a enfin vu un il était tellement court (un minuscule wagon tout seul), qu’on en était presque déçu pour lui.

Ce soir là, c’est Jiji aussi qui a été déçu. Il a proposé à un moment « Allons à l’Onsen », visiblement très motivé, Ojisan le suivait dans la démarche à 100%. Cependant, devant mon manque d’entrain pour aller me mettre les fesses à l’air en famille et m’ébouillanter vivant, le projet a rapidement capoté. C’est sur le chemin du retour que j’ai réentendu parler du Onsen raté, et là Jiji a eu l’espace d’un instant une tête tellement dépressive, que j’ai compris à quel point ça lui a coûté. Bon, mais c’est quand même pas ma faute si au Japon on fait tout en groupe. J’ai bien insisté « Mais allez-y ! Allez-y ! (mais allez-y sans moi…) ». Je me serait fait une joie d’arpenter la ville de nuit avec mon appareil photo. Mais, non, ça ne se conçoit pas ici. Du coup, de retour à Osaka, la première chose que Jiji à fait, c’est tracer direct à l’Onsen du coin (avec un petit air de revanche).

Et puis, je voulais aussi vous parler un peu des routes de montagne. Du petit tortillard qui sur une voix unique suivait entre Shiniwakuni34.171654132.225565 et Tsuwano34.479392131.759033 les courbes de la montagne, franchissant fréquemment de petits ponts. Très mignon. A Tsuwano34.479392131.759033, je n’avais encore jamais vu une route aussi étroite (même les ruelles de Nara34.683793135.835669 sont battues), et c’est celle qui mène à la pension. Et puis entre Tsuwano34.479392131.759033 et chez Ookii-Baba, la route est en train d’être refaite en de nombreux endroits. On ne s’y croise pas en voiture. Alors des feux de chantier ont été placé là. Feux qui affichent un compte à rebours avant de passer au bleu (et ici, c’était vraiment des feux bleus, pas du vert appelé bleu). Bon, mais les autochtones jettent un regard rapide sur la route avant de décider de passer quand même si la voix est libre. Faisant fi du feu.

Et c’en sera définitivement fini de ce week-end à la campagne !

Une toute petite, un très grand arbre

Quand je suis né, mes parents, m’ont fait planter un arbre. A l’époque déjà, Guigoz avait son programme « Un bébé, un arbre« . Et j’ai toujours dans mes papiers le petit certificat qui me dit qu’en forêt de Compiègne un bel arbre avait été planté à mon intention.

Quand le Petit est né, ça faisait déjà plusieurs mois que j’avais noté l’adresse web du projet, et lui aussi a son petit arbre, en foret domaniale des Maures.

Bien sûr que pour sa petite sœur on n’allait pas se priver d’une si belle opération, seulement Guigoz n’accepte de planter des arbres que pour les enfants nés dans des maternités Françaises, et le Sumiyoshi34.613312135.486767shiminbyôïn ne rentrait pas dans les cases. J’ai bien essayé d’expliquer la situation par mail à Guigoz mais je n’ai jamais reçu de réponse. C’est alors que Pigeon, qui est bien connu ici dans le domaine des biberons s’est avéré avoir aussi son programme de plantage de petites graines.

C’est aujourd’hui que la Toute Petite a reçu au courrier le certificat qui l’enracine au sol nippon. L’originalité du programme de Pigeon tient au fait que ce certificat prend la forme d’une carte postale en bois, oui oui, en vrai bois, comme un chèque mais qui serait une carte postale. Pas mal plus smart que le papier glacé de Guigoz. Et pour elle, c’est en Biwa no Mori qu’on déploie ces branches…

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Regarde où j’ai installé mon bureau hier !

Dans la série qui ne fait que commencer de mes bureaux itinérants, je me suis rendu hier à Namba Parks34.661875135.502141. Un endroit que je connais déjà bien, et qui doit s’agrandir prochainement. En deuxième mondiale donc, mais avec des photos plus anciennes (et de jour, s’il vous plait), et grâce à ma petite boite de la périphérie Nantaise, voici donc quelques clichés de l’extension du lieu.

Quant à mon bureau, je l’ai installé dès l’ouverture au rez-de-chaussée chez Bagel ‘n’ bagel ; café americano à 231 yens, pas super (le café). Puis, pour un changement de batterie, je me suis rendu au 6F, sur les coursives du bâtiment. Accès wifi (comme en bas), mais trop de lumière et du coup très vite mal aux yeux…

Et puis, le midi, j’ai déjeuné vous savez-où avec Boris, autre télétravailleur habitant pas trop loin de chez moi… Ca, c’est l’effet blog !

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Atô kchhhhh, crrrrr âtôgomasushhhhh

Dans la série des vacances rayonnantes, on en était à jouer à cache cache avec les bus, mais, et ensuite ?

Ensuite, re-bus, direction Ginkakuji35.026605135.798064 cette fois çi (le temple d’argent). On ne se fait pas d’illusion, il sera fermé, mais j’ai cru comprendre que le chemin de la philosophie y arrivait… et si il y a bien quelque chose à voir à Kyoto34.986796135.758678, c’est bien « Le chemin de la philosophie ». Moi, je ne pensais pas connaître le chemin de la philosophie (la honte), et je ne voulais pas que cette ignorance rejaillisse sur la miss.

On s’y dirigeait sans histoires jusqu’à ce qu’en cours de route, le chauffeur nous invite à descendre, au milieu du trajet, comme ça, sans trop de raison, une course urgente peut-être… Les bus à Kyoto34.986796135.758678 ne nous auront pas laissé une image impérissable cette journée là. La prochaine fois, faudra essayer en vélo…

Le bus suivant arrive et son chauffeur devait être très grippé car il avait une façon très particulière de s’adresser à nous dans son micro, en lieu et place de « Arigatô gozaimasu », on avait à chaque passager descendant de sourds « ‘atô kchhhhh », « aa tttsssss », « ‘to kssss », « crrrrr âtôgomasushhhhh ». Forcement, fou rire de deux français au fond du bus à chaque arrêt, et aussi un peu entre les arrêt… Ne pas se regarder, surtout. Le problème, c’est qu’il arrive un moment où il faut descendre, et sans pouffer.

C’est à la nuit tombante qu’on entreprend notre chemin de la philosophie, de bout en bout, parce que pendant ces vacances on ne fait rien à moitié.

En cours de route, un petit creux nous prenant, on attend devant un café qui exhibe en devanture des gâteaux sympas. Mais il est 18h01 et les gâteaux seront remballés, on ne nous les vendra pas ; bras croisés en signe de refus. On philosophera le ventre vide.

Le retour se fait par la rivière aux canards, Demachiyanagi, 400 yens, repas trop copieux qu’on ne pourra pas finir, dans les 1000 yens puis 270 jusqu’à la maison.

Grosse journée. 5080 yens. On n’a jamais été aussi près de la fin.

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