Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Supersonique ou silencieux ?

« Le Japon va développer un prototype de supersonique silencieux »

J’ai beau comprendre le sens de la phrase, elle a le don de beaucoup m’amuser (il en faut peu me direz vous). Et puis, il y a cette coquille sur la légende de la photo de cet article : « La vision japoanise du Concorde ». Là, j’adore ! 😀

Mais, sur le fond, en 2020, 2030, il en restera encore, du pétrole, pour pousser ce genre d’appareil ? Hum ?

technorati tags:

Qui a dit que les japonais travaillaient tard ?

Bon, mais Ghismo, et tes vacances au top ?

Ah oui, c’est vrai, tiens, après une fête à Asakusa35.711195139.796398, on a pris la direction de Kamakura35.317867139.549592, depuis le Nord de Tokyo35.673718139.697556, c’est méga-long, ça coûte beaucoup (plus de 1000 yens) et ça demande quelques changements. Même le petit habituellement si intéressé par les voyages en train s’en lasse un peu. Vraiment les distances à Tokyo35.673718139.697556 n’ont rien à voir avec celles d’Osaka. Je vis vraiment dans une bourgade ! 🙂

La miss qui était arrivée à cours de liquide fait l’expérience du système bancaire japonais. La préhistoire bancaire, ici tout se paye en liquide*, et il ne fait pas bon devoir trouver une banque en plein week-end qui offre la possibilité de retirer de l’argent avec une Visa étrangère. On ne trouve pas.

A fujisawa, on retrouve la femme de l’ami vu la veille au soir ; je propose de prendre la carte qui permet de s’arrêter partout où on le souhaite, mais la mauvaise nouvelle tombe : il est déjà tard, et les temples vont fermer bientôt… Yargh… On ne fera qu’une courte pause à Hase35.312752139.533137 qui abrite le grand bouddha si connu de tous les touristes au Japon. Inutile d’espérer pouvoir en voir plus.

Pour se rendre à Kamakura35.317867139.549592 depuis Fujisawa35.336923139.487083, il faut prendre un petit train (la ligne enoden, 290 yens) qui passe entre les maisons on ne sait pas toujours comment, c’est tellement exigu par endroit qu’il ne faudrait pas sortir la tête. Au détour d’une rue, parfois, surgit la mer et ses plages, tellement tentantes qu’on s’y arrêterait bien. Ce serait sans compter sur la dictature des aiguilles.

Arrivé à la station de Hase35.312752139.533137, on se rend au pas de course vers le grand Bouddha (250 yens). Dans le ciel, des aigles tournoient, assurant une garde sur les lieux qui n’a rien de rassurante. On manque de temps, on ne profite que peu du grand Bouddha, et on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons avec celui de Nara34.683793135.835669. Nara34.683793135.835669 wins. On peut visiter celui de Kamakura35.317867139.549592 de l’intérieur (quand on arrive plus tôt), et dans son dos, sont percées des fenêtres, ouvertes à l’aide de volets de bronze, lui faisant comme des ailes d’ange anguleuses pas du meilleur effet… Pragmatisme, pragmatisme.

Toujours au pas de course, on suit notre amie qui nous mène vers le temple de Hase35.312752139.533137dera (300 yens). Là encore, le temps nous presse, on arrive in-extremis à entrer dans le temple alors que les portes se ferment derrière nous. Moins de 30 minutes plus tard, on nous chassera dehors, fort cordialement. Ce second temple est tellement plus intéressant qu’on aurait vraiment aimé pouvoir y passer plus de temps. Superbe jardin, terrasse offrant une vue magnifique sur la mer, forêt miniature de bambous, statues alignées, et multiples bâtiments.

Il n’est pas tard, le soleil brille encore (c’est dire s’il n’est pas tard), et on se retrouve en train de souper de ra-men très moyens (dans les 700 yens) au bout de la ligne, à Kamakura35.317867139.549592 (210 yens).

Le retour se fait en train JR (dans les 1000 yens), aujourd’hui encore, c’était… wow (8000 yens d’hôtel et 4500 yens environ en dépenses courantes) !

Et pour finir, la carte du matin, de l’après midi, de la journée

* Si votre banquier vous dit, alors que vous vous apprétez à partir au Japon, « Avec votre carte Visa, aucun problème », c’est qu’il n’est jamais venu au Japon et qu’il ne sait pas de quoi il parle ! Demandez du cash.

technorati tags:,,,,

Gokiburi II

Depuis quelques jours, la chaleur s’est installée pour de vrai, la moiteur avec. Le ciel est la plupart du temps blanc, l’horizon bouché à 3 km, mais on a jusque là une saison des pluies sans pluies. D’ailleurs, on s’en inquiète à la télé et on se demande même si les piscines ouvriront cet été. L’heure est grave !

Les grands vainqueurs de la situation sont les cafards* (gokiburi en japonais). Avec la chaleur, ils ont refait leur apparition dans les rues, il n’est pas un tour en ville sans en croiser quelques spécimens d’une taille inimaginable en France. Au plus il fait chaud, au plus ils sont costauds.

Pour le moment, heureusement, ils ne se sont pas invités chez moi, ils n’ont pas non plus de cartons d’invitations, mais je sais que malgré les moustiquaires qui sertissent toutes nos fenêtres, malgré les mises en gardes adressées à ceux croisés en ville, ces rampants indélicats à six pattes finiront bien par nous faire don de leur visite…

Qu’ils y viennent, on les attend !

* Et comptez pas sur moi pour leur tirer le portrait, les fleurs, c’est tellement plus sympa…

technorati tags: , ,

Ce qu’il en coûte de manger chinois

Depuis le temps qu’on passait devant en se disant qu’un jour il faudrait tester, on a fini par passer à l’acte après dix hésitations et propositions alternatives.

A deux coins de rue, il y a une petite cantine « à la chinoise », une sorte de boui-boui qui suinte le gras par toutes ses souffleries, avec une déco qui n’a pas été touchée depuis son ouverture, il y a longtemps, même les lampes claquées de la devanture n’ont jamais été remplacées et ont la peinture qui craquelle. Pourtant, c’est le genre d’endroit propre à cacher de belles surprises.

En entrant, le comptoir ne donnait pas très envie quand même, mais on nous a fait nous installer dans l’arrière salle, ambiance restaurant à la maison, avec d’antiques affiches au mur, pas pour donner un style, mais parce qu’on ne les a sans doute jamais décrochées.

Et je peux vous dire qu’on s’est régalé et que c’est autre chose que le restaurant italien voisin qui se donne des airs et vous fait payer à prix d’or des pizzas servies dans des soucoupes de tasse à café. Pas de chichi ici, on fait dans l’efficace, le goûtu, le copieux. Il faut rassasier l’ojiisan de passage. Sinon il ne repasse pas.

Il y avait un piège tout de même, une machination diabolique, un attrape français au Japon : sur la carte on pouvait lire en japonais « boules au fromage, 400 yens ». Du fromage à pas cher, mon sang n’a fait qu’un tour.

Au moment de servir, la mama a prévenu d’un habituel « c’est chaud » que je n’ai pas pris suffisamment au sérieux. Les boules frites au fromages contiennent en fait une masse de fromage préssurisée et en ébulition. Au premier choc avec les dents, la boule vous explose sur les levres, mais aïïïeuh !

technorati tags:,,

Osaka, à ses heures sombres

De jour, c’est un magasin animé, destiné aux professionnels de la restauration où l’on trouve dans un grand désordre un peu de tout depuis les casseroles, les appareils à gaz et les meilleurs couteaux japonais. Une fois le rideau de fer tombé, ça donne tout de suite beaucoup moins envie. Mais plus encore que l’ignardise ou la bêtise de ce commerçant, ce qui me désole, c’est que ce symbole sans ambiguïté et qui est tout de même situé dans un endroit passant (à l’entrée de Doguyasuji) n’ait soulevé aucune polémique visiblement depuis bien longtemps…

technorati tags:

Chercher des prunes à Umeda

Suite de mes errance du lundi de Pâques

Umeda signifie champs de prune, mais j’ai eu beau tourner, tourner et tourner encore, par les bords et au milieu aussi, je n’y ai jamais vu de prunes. Quelques cerisiers encore en fleur mais plus pour longtemps, le vert remplace le blanc et le rose. Quelques couleurs aussi dans les étalages d’une pharmacie-parapharmacie-droguerie-mini-superette, c’est incroyable, on trouve de tout ici dans les pharmacies, même des cigarettes et de l’alcool, faut bien pouvoir vendre les traitement contre leurs effets néfastes. Pragmatisme.

Chercher ensuite un restaurant ; des restaurants à Umeda34.7025135.49793, il y en a à tous les étages et les étages aussi sont nombreux. Chercher longtemps. Faire le mauvais choix, tant pis. Je ne retournerai pas au Kome Gallery.

Puis hésiter de la destination à prendre pour fuir le lieu bien trop connu… Kyoto34.986796135.758678 ? Osakajo34.687251135.525670 ?

Et pour ceux que ça interesse : la carte de la matinée

technorati tags: , , ,

Sur fond nuit

Un peu avant le réveillon de l’an passé, on avait retrouvé un ami bloggeur exilé à Tokyo35.673718139.697556 et de retour à Osaka pour quelques jours. L’occasion pour lui de découvrir le château d’Osakajo en notre compagnie. Et la chose étonnante, c’est que cette fois encore, j’ai eu sensiblement le même temps qu’à mes dernières venues : soleil rasant sur ciel noir, de quoi obtenir des contrastes absolument surnaturels… si vous en doutiez, les photos suivantes ont été prises en plein jour.

Aurais-je de la chance ou alors, y aurait-il là bas un micro-climat qui maintiendrait ces conditions à l’année ?…

technorati tags: , , , ,

Ouvrir grand les fenêtres

Ce matin, il fait très bon et on sent que ça n’ira qu’en s’améliorant.

On avait eu un avant goût de ces ambiances printanières il y a quelques semaine, où le temps d’un dimanche le thermomètre affichait fièrement ses 25°. Ca n’avait pas duré et depuis on avait connu les plus belles caillantes de cet hiver, du fait de vilaines masses d’air qui nous venaient du nord. Mon épouse me disait alors « la prochaine fois qu’il fera chaud, ça sera pour durer ». Espérons que son présage se vérifie.

Du coup, ce matin, et pour la deuxième fois de l’année, j’ai ouvert grand les fenêtres de l’appartement et m’apprête à travailler en quasi plein-air.

Une petite dose de pur bonheur pour bien commencer la semaine !

Et puis, il y a eu hier un tremblement de terre dans la région, je dormais à poings fermés lorsque c’est arrivé, ça m’a réveillé, mais n’a pas été assez long pour que je ne remarques quelque chose. C’est mon épouse qui m’a demandé en allumant immédiatement la télé si j’avais aussi senti quelque chose… Non…

technorati tags:

Et à la fin de l’été

On respire enfin !

Raffarin et sa canicule serait pris pour un vrai rigolo ici ! (comment ça pas qu’ici ? 🙂

On a perdu subitement les quelques degrés qui font la différence entre le trop et le très chaud. Et si je préfère toujours ça à un temps nantais, je ne suis pas mécontent de sortir de cette moiteur. Par une telle chaleur, la réaction est instantanée, on est intégralement trempé sitôt le nez dehors, malgré la douche prise quelques instants plus tôt. Ce qui me vaut le sobriquet dans l’immeuble de asekusa (qui pue la sueur), entendu de la bouche de quelques gamines qui sortaient de l’ascenseur en me croisant.

Le japon, c’est mieux sans le son.

Deux semaines de vacances passées dans cette ambiance et je ne recommande déjà plus l’été comme saison propice aux découvertes au pays du soleil brûlant levant. On peut y parvenir, mais on en bave un peu quand même. Mais on y reviendra…

La Toute Petite a mis à profit ses deux premières semaines de crèche pour apprendre le quatre pattes, et déjà elle commence à chercher à se relever, fini pour nous la tranquillité, et les premiers rayons des étagères. Le Petit quant à lui a appris le pédalage et se promène fièrement sur son tricycle, refusant jusqu’à l’énervement toute aide à la poussée. Il pédale vite, bien, mais pas trop droit et n’a pas encore en tête tous les codes routiers, ce qui ne manque pas de me faire revivre mes premiers instants ici, seul face à cette armée de vélos hostiles…

Au début du mois, Ikea a ouvert à quelques encablures de la maison. Ce qui nous a permis de regoûter aux joies des samedis matins nuageux et de la décision d’aller y faire un tour. Ikea ici comme partout ailleurs, c’est l’assurance de s’y trouver comme chez soi, tout comme les milliers d’autres visiteurs qui peuplent la surface de vente. Produits internationaux, unicité des codes, finalité consumériste, hot dog à 100 yens, et on tient toute la famille en respect.

Le week-end de l’ouverture, on voyait rouler au pas sur le pont en face de chez nous et qui mène au magasin. A vue de nez, ça devait bien avoisiner les deux heures d’embouteillages, ajouter à cela deux autres heures d’attentes annoncées à la tv à l’entrée du magasin, ceux qui sont repartis ce jour là avec leur ingläärd pivotant ou un blört en kit méritaient bien de s’en vanter le lundi au bureau.

Autre gros succès de l’été, (Gake no ue no) Ponyo, le dernier film de Miyazaki. Je ne sais pas trop ce que ça donne au box office, mais il n’est pas un jour où on n’entende la chanson fredonnée par quelques enfants ou diffusée par un magasin. En terme de produits dérivés aussi, c’est impressionnant. A la maison déjà : un keitai-strap, une petite serviette pour s’éponger la sueur, et Ponyo, en personne, la vraie, l’originale en la personne de La Toute Petite. La coalition belle famille ayant décidé que Ponyo en était la représentation exacte…

Je doute toujours…

technorati tags:, , ,

Mots clés en nuage pour ce blog :

appartement du mois au quotidien aux infos bicyclopédie blogger party #2 #3 #4 blogging boutique chinden cuisine démarches administratives déménagement electro en famille en photo expatriation flock fêtes et traditions génial j'aime-j'aime pas japon kobe kyoto langue japonaise la photo du vendredi la toute petite le petit logement lundi-de-paques mou si mou météo nara osaka pano plaît-il? projets santé sayonara-sale souvenirs tokyo transporteur tsuwano vacances vu de l'appart week-end à tsuwano