Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Shioya-sur-mer

On était invité un de ces derniers week-end au premier anniversaire de Kawaii-chan.

Et Kawaii-chan habite dans la maison de bords de mer des voisins de Totoro. Une maison toute de bois sculpté, accrochée à flanc de montagne faisant face à la mer et dont les vitres sont en papier. Pirouette cacahuète (mais en mieux).

Plus encore que la maison, son jardin, arbres en boule, chemins de pierre, petite fontaine de marbre et de bambou, on a l’impression qu’au bout du jardin on pourrait faire trempette, la mer est là, en face, réelle, visible.

Et comme il s’agissait d’un anniversaire, il a été question aussi de soufflage de bougie.

Pour s’y rendre, on prend le train, celui qui longe la côte et la montagne en même temps, et qui nous avait conduit au pont, magnifique pont qui enjambe la mer un peu plus loin, si vous vous souvenez

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Rokko san

Il m’en reste des vacances super-extra, vous en reprendrez bien un peu ?

A Sannomiya, prendre le train local pour Rokko (dans les 200 yens), prendre un fou-rire qui ne nous quittera pas du séjour à cause d’un lycéen pris d’une crise d’éternuement, à chaque nouvelle explosion, il nous est de plus en plus difficile de cacher qu’on se rit de lui, prendre un fard collectif, lui comme nous, et descendre à la même station. Par hasard. Penser qu’il pourrait avoir envie d’en découdre, ce n’est pas le cas, juste de disparaître.

Puis un bus nous conduit au pieds du cable-car (200 yens puis montée-descente pour 1300 yens). Un train étonnant, en pente qui plairait assurément au petit. La montée nous fait découvrir Kobe34.691380135.195693 de toujours un peu plus haut dans les ballottements et les grincements de l’appareil. Le point d’orgue survient lorsqu’on croise le wagon qui descend, l’espace d’un instant on se demande un peu comment on va pouvoir se croiser sur ce rail unique. Il se dédouble.

En haut, une gare dans un style moderne d’il y a longtemps, son unique magasin à omiyage, ses distributeurs à boisson qui n’ont pas – justement – celle qu’on voulait (un jus à l’aloe), un petit temple à renards à côté, et la terrasse panoramique avec son café fermé. On décide de chercher à se perdre un peu dans les environs, découvrant ainsi derrière les piles d’un téléphérique un petit hameau accroché à flanc de montagne. On descend les escaliers où on croise un petit pépé visiblement inquiet qui nous dit que ça ne va nulle part. Je le rassure en lui disant que la vue est belle et qu’on compte prendre des photos au bout avant de remonter. Salutations distinguées.

Une fois de retour en bas, alors qu’un des bus arrive, deux japonaises plutôt très mignonnes nous indiquent que le bus arrive et qu’on doit prendre celui là (200 yens). Je pensais plutôt prendre l’autre ligne, après une brève discussion, elles ont raison, on monte ensemble. Avant notre arrêt elles se retournent dans le bus pour nous faire signe qu’on doit descendre. Merci bien, vous faites quoi ce soir ? (ah si je n’étais pas si timide…)

Arrivé à Umeda34.7025135.49793, je m’étais trompé sur le prix du billet du retour. La Miss est passé en trombe déjouant la machine qui s’est refermée après son passage, pour ma part, j’ai du faire l’appoint avant de pouvoir passer (dans les 300 yens pour le retour).

Et puis, comme toujours, 270 yens pour rentrer à la maison, bilan du jour : 4150 yens ; Ouch !

Bah, et les cartes, faut les réclamer quand j’y pense pas ! Le matin, l’après midi, la journée

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Nômaïkadé

Le vendredi ainsi que tous les 20 du mois, c’est Nômaïkadé à Osaka.

Nômaïkadé c’est la prononciation japonaise du terme anglais « No my car day », le jour sans ma voiture. Et ce jour là, on peut acheter pour 600 yens une carte magnétique qui vous permet de monter aussi souvent que vous le souhaitez dans l’ensemble du réseau de bus et de métro (hors JR et compagnies privées bien entendu). Et 600 yens, c’est rentabilisé dès le deuxième ou troisième trajet.

Pour ceux qui voyagent, c’est vraiment le jour pour se promener à Osaka, donc. Notez tout de même que le reste du temps, une carte (dont le nom m’échappe) à 850 yens offre les mêmes services.

Et les Nômaïkadé, on en profite en général pour sortir un peu…

Hier cela m’a emmené le midi manger à Nanko34.636668135.413918 avec un autre blogger francophone à Osaka, celui qui m’avait laissé un message sur mon Odéo (vous vous souvenez ?). Depuis, on s’est vu quelques fois, et hier, c’est au 46ème étage du World Trade Center34.638292135.415291 d’Osaka qu’on s’est rencontré devant un plat de spaghettis.

Le soir, c’est avec mon épouse, alors que le petit se faisait raconter des histoires de densha chez Baba, que nous sommes allés manger à Umeda34.7025135.49793 dans un Izakaya, modèle supérieur : Sakura. J’y était allé une fois rencontrer un contact sur mixi, c’est lui qui avait choisi le lieu, et j’en avais gardé un suffisamment bon souvenir pour que je me rappele encore du chemin pour y retourner… et pour 4 à 5000 yens par personne, on y mange remarquablement beau et bon.

Au passage, et pour répondre à un commentaire, j’ai trouvé des macarons (ainsi qu’un tas d’autres produits de Nantes et sa région) dans une boulangerie sur la route, à 150 yens pièce (entre 1 et 1,50 euros, ça va, non ?)… Toujours au passage, je fais appel aux spécialistes, c’est quoi ce légume grillagé sur la photo ?

Ca a du bon les nômaïkadé !

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Hallo ? Ween ? Tes potes iront si trouille…

Je suis pas très fier du titre, ça me déprimerais même une si mauvaise accroche, mais pour ma défense, je dois préciser qu’on a tous les trois encore chopé un train de virus des collègues de crèche du petit, et que ça nous crève complètement. Et un week-end dans le sac.

Depuis début septembre, il y a des citrouilles de sorties dans l’immeuble, les premiers jours, le petit était impressionné en particulier par une qui clignotait la nuit.

Je lui ai montré comment s’approcher discretos et lui adresser un « wawawawawah ! » qui lui fera comprendre que son petit jeu ne nous affecte pas, depuis il n’en a plus peur du tout, au contraire, il se passionne par les citrouilles dans les magasins. Bah oui, ici aussi, Halloween n’est rien d’autre qu’une occasion pour les commerçants de s’en mettre plein les fouilles…

Le week-end dernier (celui d’avant celui qu’on vient de rater), nous avons trouvé un petit fleuriste très sympa à Namba Parks34.661875135.502141 qui faisait des petites citrouilles avec un jeu d’autocollants (d’ailleurs pourquoi Green Halloween écrit en rouge ??) pour les transformer en citrouilles grimaçantes d’Halloween.

Et bien sûr ce petit jeu lui a énormément plu, et trois plaquettes d’autocollants ont finit en moins de deux minutes sur la pauvre citrouille (ainsi que sur celle offerte par baba qui a eu la même idée que nous)

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Et on commence aussi ici à voir les décos de noël remplir (encore timidement) les rayonnages des magasins. La pompe a fric ne doit jamais s’arrêter, ici non plus !

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Sakai pas tellement

Hier nous sommes alles a Sakai34.535771135.467846 pour obtenir une copie du Permis de mon epouse. Elle se l’etait fait derober par l’administration francaise alors qu’en echange elle obtenait son permis Francais. Pour qui pour quoi avoir en poche un permis francais et japonais est problematique, je ne me l’explique toujours pas, mais je ne m’attarderai pas plus longtemps sur ces pratiques mafieuses de l’etat francais.

Nous sommes donc alles au centre d’examen de la Police, c’est en effet ici que tous les habitants de la region passent leur permis. Il y a une piste avec des stops, des feux, des passages a niveau, des parkings, des creux et des bosses, enfin tout ce qu’il faut pour faire en faux et sans danger ni circulation ce que les titulaires du permis feront en vrai en sortant de la. Mon epouse me disait que lorsqu’elle s’est presentee, ils etaient 300 dans la salle et seuls quelques malchanceux tires au hasard devaient passer le test de conduite. Les autres dont mon epouse ont eu leur permis par forfait (de l’administration).

Au passage, c’est a cet endroit que je devrai venir a nouveau pour obtenir mon permis japonais. Bien que je ne compte pas particulierement conduire ici (deja en velo c’est flippant pour moi), avoir une piece d’identite japonaise parait etre une chose interessante. Il y aurait des conventions entre le japon et la france, il n’est pas besoin de passer de test, et seul quelques documents sont a presenter pour obtenir le permis japonais. J’y retournerai donc quand nous aurons l’appartement.

A Sakai34.535771135.467846 il y a aussi un supermarche Carrefour. J’etais assez surpris de voir que l’enseigne n’avait pas change. J’avais entendu dire que Carrefour s’etait retire du Japon, cedant ses magasins a un groupe americain. A Sakai34.535771135.467846, le Carrefour n’a pas bouge. J’y etais alle il y a 4 ans la premiere fois, et j’avais ete choque par le prix du caprice des dieux et la musique diffusee a longueur de journee dans ce magasin : de l’accordeon musette… En y revenant 4 ans apres, le CD est toujours le meme et tourne toujours en boucle, ce qui ne nous donne pas tres envie de revenir ni de s’y eterniser. D’autant que lorsqu’on est pieton, arriver jusqu’a l’entree du magasin est une vraie galere sous cette chaleur.

On en a quand meme profite pour manger a proximite des sushis sur tapis roulant (bateaux flottants pour etre precis), et pour mes amis du bureau, on n’etait pas loin des 5,50 par personnes, c’est quand meme autre chose qu’a Carquefou.

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Pour bien commencer la semaine

Un salon automobile au Japon, c’est aussi, principalement – d’ailleurs, c’est pour ça qu’on y va – l’occasion de remplir ses cartes mémoires de photos de filles très mignonnes et très complaisantes ; et à l’entrée quand on prend son badge presse, on vous demande si vous venez pour les filles ou pour les voitures, quoi que vous répondiez, on ne vous jette pas dehors à grand coups de pieds, mais on vous donne votre accréditation photo… Quel pays !

Cette fois ci, j’étais venu en me disant que j’allais m’occuper plus des jolies mécaniques, faire des chouettes photos de chromes rutilants, et puis dès qu’on se retrouve face au premier mannequin, qu’elle vous regarde droit dans le zoom avec des sourires ou des signes de la main, qu’autour de vous on se bouscule pour capturer ces instants, on oublie vite ses premières intentions, et on prend sa place au premier rang l’œil bien fixé dans le viseur.

Et puis, il y a les shows, organisés parfois par les firmes automobiles, parfois par des entités qui ont beaucoup moins à voir avec ce monde là (la condition semble être d’avoir une voiture sur le stand), tel ce stand où les hôtesses vantaient leurs propres charmes pour vendre des DVD d’elles, en tirant un peu sur le soutien-gorge quand les pépés leurs demandaient des photos. Tout un métier.

Arrive aussi un moment, où, pris de folie, on commence à prendre en photo les hôtesses qui vous tendent les prospectus ou les autocollants à ramener au petit, de quoi se prendre des baffes n’importe où ailleurs. Là, non, la réponse est conditionnée, sourire, mise en avant de la brochure et des couleurs de la marque. On croit rêver.

Ah, et les photos sont ici [NotComplêtementSafeForWork], mais attention, ça peut choquer les plus sensibles d’entre vous 😉

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Deux fois plus

Après un passage pas trop remarqué du côté des deux roues (4 commentaires seulement pour me demander des visages et des jolis sourires, ce n’est pas assez pour me décider à vous en donner), et alors qu’il a encore neigé ce matin, je donne dans la surenchère et vous propose aujourd’hui… deux fois plus de roues. Ouais, des voitures.

La grand messe automobile d’Osaka donnait grandement dans le tuning, avec des réalisations très inégales mais qui donnaient dans le brillant. Pour commencer on est tombé dès l’entrée sur ces Mercedes entièrement recouvertes de diamants (bon, des brillants), et si le résultat ne pousse pas trop à s’envisager aller faire ses courses avec, il fallait quand même reconnaître que la réalisation était soignée, si il n’y avait pas eu cet intérieur moumoute imitation putois.

La grande tendance était à la surenchère multimédia. Profusions d’écrans, informatique embarquée et gros amplificateurs, rien n’est de trop pour transformer se voiture. Et il n’est pas si rare de voir en ville des voitures ainsi équipées, avec des écrans sur tous les appuie-têtes, y compris dans le coffre, donc. Je comprend pas toujours 🙂

Et puis, des voitures sportives, des rouges, des jaunes, il y en avait aussi, mais pas autant que des jolies filles mais ça, je ne sais pas si ça vous intéresse…

Bon, mais tout ça n’est finalement pas aussi sympa que cette Mini Clubman fièrement importée de Bristol avec tous ses autocollants d’origine, et dans un état magnifique récemment stationnée pratiquement au pied de chez moi.

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Où Tsuwano se découvre

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.
Note : quelques photos ont été repéchées de mes précédents voyages pour illustrer ce post.

Ayant pris le train, c’est 2 heures de lacets à travers les montagnes du Yamaguchi-ken puis du Shimane-ken. Paysages assez beau que j’ai curieusement oublié de photographier. En contrebas, une rivière à l’eau transparente et peu profonde, présentant à quelques endroits des rapides que quelques kayakistes pratiquent. En levant le regard, ce sont des forets de pins à flancs de montagne. A l’aller, c’était beau, sur le retour, tous ces lacets et peut-être aussi la volonté (le stress ?) de beau-papa de tenir les horaires m’ont un peu mis mal au coeur.

Arrivés à Tsuwano34.479392131.759033, le « SL » était en gare et s’apprétait à partir. Le SL, c’est le train à vapeur qui fait la liaison – quotidienne je crois – avec la gare de Shinyamaguchi34.172674131.480630 pour le plus grand plaisir de quelques nostalgiques, et des photographes qui colonisent le long de la voie.

Première étape à Tsuwano34.479392131.759033 : le cimetière. En fait c’était la raison de notre venue ici, et comme d’habitude, je ne l’ai appris qu’après. J’ai aussi appris que la famille de beau-papa était originaire de Tsuwano34.479392131.759033 de même que celle de belle-maman. Moi qui pensait qu’ils s’étaient rencontrés à Hiroshima34.397579132.475783, lui malade, elle infirmière, va falloir que j’approfondisse un peu le sujet (il serait temps) !

Le petit dormait dans la voiture et c’est le SL qui quittait la gare qui l’a sorti de ses rèves… Et pour le petit, une locomotive à vapeur, ça ne peut-être que celle qui dans « Anpanman et l’étoile de Noël » sauve les cadeaux de noël que Baikinman a détourné de la route des cheminées. J’ai pu voir sur son visage une telle surprise mélée d’incrédulité, d’admiration et de bonheur que je pense qu’il se souviendra pour longtemps de cet instant fugace.

Et puis le soir, sushiyasan. Et ici à la campagne, à quelques minutes du lieu de pêche, le poisson cru à vraiment plus de goût qu’à la ville (Yappari !). Le seul problème de ce restaurant, c’est qu’on y mange assis par terre. Et je suis d’une telle souplesse que c’est pour moi dès la deuxième seconde une torture qui se laisse apprécier encore quelques heures après le repas. Et à la campagne, c’est partout ainsi, trois jours, cinq repas, cinq séances bien éprouvantes pour tout ce qui chez moi devrait être articulé.

Nous avons passé la nuit dans une pension fort agréable dont le responsable était photographe professionnel, dans la salle à manger, sa collection d’appareils photos, du petit dejikame acheté pour voir, à l’antique chambre noire, en passant par un reflexe numérique dernier modèle… jolie collection. Pension sympathique. 13000 yens.

Et le lendemain, ça sera pour demain 😉

Blogger party

Cette semaine, j’ai rencontré Thomas de la rivière aux canards et c’était bien sympa. Il m’a conduit dans un resto indien très cool où la serveuse lui faisait de l’oeil. Il est tellement sympa qu’au moment où je lui offrais quelques bonbons en cadeau, il m’a même proposé sa caméra. Bien entendu, je lui ai dit que c’était trop et il a fini par retrouver la raison.

Et à défaut d’une photo souvenir, j’ai pris quelques images pendant la promenade digestive qui me menait de Ogimachi34.703676135.509598 à Umeda34.7025135.49793.

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