Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Je hais les micro-ondes

Ça, y a pas moyen, je ne me ferai jamais à l’idée que ça constitue un quelconque progrès.

Edit : Je vous dois une explication, ceux qui me connaissent savent que je cultive cette haine depuis longtemps et que chez moi les micro-ondes n’ont jamais été les bienvenus. Seulement ici, trouver un four traditionnel relève de l’exploit.

Avec un micro-onde, on ne cuit pas les aliments, ils explosent généralement avant.

Ceux qui ont essayé de passer du pain dans un micro-onde savent qu’on en obtient un truc mou comme une éponge, immangeable. A l’inverse, une bonne purée ressortira sous la forme d’une semelle de carton toute aussi immangeable. Et un café, passé au micro-onde, ça parait pratique, ça va vite, sauf qu’il ressort tellement bouillu qu’il faut attendre des heures qu’il refroidisse avant de finalement le verser dans l’évier. Et ça c’est quand vos fritures au poulpe n’ont pas explosé, tapissant le micro-onde d’une belle couverture de gras qui prend une heure à nettoyer, et embaume ensuite tout ce qui passe dedans pendant les 3 mois qui suivent.

Et puis, avec un micro-onde dans la cuisine c’est la prolifération assurée des plats cuisinés ou surgelés. On ne cuisine plus. Ou on cuisine dans du plastique.

Un four, traditionnel, c’est simple, un ou deux boutons suffisent, température, minuterie, et avec ça on peut faire des gâteaux, des tartes, des gratins, de la viande grillée, du poulet doré, du chèvre chaud… Mon micro onde a 12 boutons et autant de programmes qui se décomposent en sous programmes : le programme pour bouillur le café un peu ou complètement, celui pour liquéfier les korokke, celui pour exploser le poulpe…

Mais que fait Jean-Pierre Coffe ? Il est où ?

Et je ne saurais que trop vous recommander la lecture du blog : « J’irai cracher sur ton micro-onde« .

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Obon : la fête des morts

Obon, c’est la fête des morts au Japon, ça a lieu en été autour du 15 juillet ou du 15 août en fonction des régions (une histoire de calendrier solaire et lunaire faisant la différence de date). Cette periode est une des trois périodes de vacances généralisées au Japon (avec le jour de l’an et le golden-week en mai).

Et un peu partout fleurissent les festivités nocturnes présentant quelques éléments communs : les yukata (kimono d’été), le taiko (tambour), les danses (odori ou bonodori), le feu (présent sous diverses formes) et les yatai (stands des forains).

Cette année, j’ai pu assister à diverses fêtes dans différents lieux.

Le quartier où j’habite a fait sa fête dans le petit parc de Higashikôen34.606720135.469708 bien avant les autres, si on veut réunir des gens dans ce quartier, il faut le faire avant la date officielle, car à la date officielle, tout le monde est parti ailleurs. Ce qui est assez amusant, c’est que lors de mon premier voyage japonais, le soir de mon arrivée j’ai assisté à la même fête (avec le même joueur de taiko d’ailleurs, les photos en attestent !).


La seconde fête était un peu plus originale, ici des milliers de bougies illuminaient les parterres du temple de shitennoji. Chaude ambiance. Ici c’était déjà plus religieux, les moines du temples formaient de longues processions suivis par les familles souhaitant honorer la mémoire de leurs ancètres.

Autre fête mais cette fois ci sans photo (je n’ai pas osé en prendre), dans un temple à côté de Tennoji34.646625135.513095. Le temple est dans un immeuble totalement banalisé. Pour le voir, il faut le connaitre – ou peut-être lire le japonais. On monte dans les étages, enlève ses chaussures qu’on range dans un petit casier, et on suit les obasan. On se fait servir le thé assis par terre en attendant son tour. Quand son tour approche, on se rend trois pièces plus loin, dans une pièce large, un sanctuaire est reproduit, ici tout est de bois et de tissus riches, le béton se fait totalement oublier. Des moines jouent des percussions et scandent des incantations. Les familles ayant payé pour quelques plaquettes de bois à la mémoire de leurs ancètres, se font appeller les unes après les autres, se recueillent devant l’autel en famille, pour quitter ensuite les lieux.

Puis, quelques jours après, également dans mon quartier, mais un parc plus loin (Suminoekôen), nouveau bonodori. C’était bien plus organisée que la première fois, avec beaucoup plus de danseurs, et beaucoup moins de yatais. Dommage, moi, les Yatai j’adore ça. Plus sérieux aussi, on n’a pas entendu ici les chansons de Doraemon ni d’Anpaman, sur lesquelles il est tout à fait possible de danser pour les morts.

Et un peu plus loin, à Nara34.683793135.835669, nous sommes allés voir les festivités de Mantorô (bougies innombrables). Le principe est un peu différent car le lieu est bien plus ouvert. A cette occasion, on se déplace dans un parcours jalonné de bougies dans des lampions, avec par endroits de véritables champs de bougies. Cette année, avec la poussette dans le gravier, on n’est pas allé très loin, mais nous avons pu manger dans un petit restaurant de soba, excellent et très bon marché, et à la déco assez… kitch (le téléphone – modèle assez courant au japon – y est pour beaucoup !).

Et puis, il y a les « after ».

Après Obon, quelques soubresauts de fêtes agitent les parcs. Je suis ainsi allé samedi dernier à un « Live » suivi d’un « cinéma en plein air » annoncé par des affiches, toujours à Higashikôen34.606720135.469708. En fait de live (c’était écrit ainsi sur les affiches), une fille du quartier était venue avec sa guitare et 3 copines pour les choeurs. Le cinéma, c’était un drap et un vidéo-projecteur sorti probablement d’une salle de réunion d’une boite du coin. Devant, une vingtaine de personnes étaient assises par terre sur des bâches en plastique bleu, les plus prévoyants avaient emmené leur pliant. C’était très amateur, familial même, mais l’ambiance était très détendue et toute agréable.

Jyûmbann !

Jyûmbann, ça se prononce un peu « djyouhoummbannn » (avec une sorte d’explosion sur le ba, en faisant durer le ouhou les mm et les nnn) et ça signifie quelque chose comme : « dans l’ordre« , « chacun son tour« , « chaque chose en son temps » ; ce soir en rentrant de la crèche avec le petit, je lui demandais :

– Alors, et qu’est-ce qu’on va faire en rentrant à la maison ? On va prendre un p’tit goûter ?
– Eetôô, Ampandi, miru kara… Jyûmbann ! Jyûmbann ! Ampandi miru. Jyûmbann ! Wakatta ?
(euh… après avoir vu Andy Pandy… Jyûmbann ! Jyûmbann ! On regarde Andy Pandy. Jyûmbann ! T’as compris ?)

Au moins, je sais ce qu’on lui rabâche à la crèche, maintenant… Jyûmbann ! Wakatta ?

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Le bruit du frigo

… se fait entendre dans ma cuisine. Il nous a ete livre hier avec la machine a laver.

Edit du 21/07 : Belle machine à laver verte qui en plus de laver, crée des ions d’argents pour, euh, pour…

Du coup on a pu ce midi acheter des glaces aux filles a la Chateraisé, et ca c’est bien cool.

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Et j’ai oublié de vous dire…

Fin pour de vrai de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.

En vrac, quelques expériences faites pendant le voyage, et que je n’ai pas trop su où caser (et quelques scans également en vrac).

Autant à Tsuwano34.479392131.759033, ville qui a misé sur le tourisme pour son développement, vous croiserez 5 gaijin dans l’après midi (même à cette saison), autant, à quelques kilomètres de là des gaijin, on n’en a jamais vu. Quand nous nous sommes arrêtés en cours de route au « michi no eki » où nous avions déjeuné, un homme m’a abordé, très sympa, il voulait savoir d’où je venais où j’allais, pourquoi j’étais au Japon. Enfin quelqu’un de curieux, et c’est agréable de croiser un peu de curiosité en ce pays. Par contre, au « michi no eki » de Hagi34.404643131.401977, j’ai retrouvé les mêmes obaasan qu’à Osaka. Et alors que je rentrais dans un magasin, l’une d’entre-elle qui discutait avec une vendeuse, a tout lâché, pour me suivre jusque dans les rayonnages, s’est posté devant moi à 20-30 cm, m’a fixé quelques secondes, avant de tourner les talons avec un mélange de stupéfaction, de peur et de dégoût dans le regard. Elle est ensuite retourné au stand de la vendeuse et a repris sa conversation là où elle l’avait laissée.

Le petit est vraiment un fan absolu des transports. Les bus, les trains, les avions, les papous (tout ce qui possède un gyrophare et potentiellement dispose d’une sirène faisant « pa!pou! »), rien n’échappe à son regard qui s’est spécialisé dans la détection de tels engins. Alors que nous petit-déjeunions à la pension, le petit s’excitait sur sa chaise en pointant du doigt et en disant trois « den-shya » (ça veut dire train) à la minute. En regardant dans la direction pointée, nous ne voyons rien d’autre qu’une voiture sur un parking, et nous commencions à penser que ses algorithmes de reconnaissances s’étaient détraqués. On lui a montré des cartes postales de train à vapeur pour lui remettre de bonnes images en tête, ça lui a beaucoup plu, mais sitôt les cartes postales visionnées, il a repris son joyeux manège. Ce n’est qu’une fois sorti sur le dit parking, qu’on a vu un petit panneau sur lequel était écrit « Pension » avec un petit train de dessiné dessus !

Toujours concernant les petits trains, les cousines du petit lui ont offert un petit train en bois très sympa, et comme le jour de son anniversaire, il a été véritablement content de ses cadeaux et les a applaudis. Le restaurant où nous mangions donnait alors sur la voix de train, et quand nous entendions un train passer, nous nous précipitions sur la fenêtre (en papier) pour l’ouvrir et montrer le train au petit. Petit qui ne comprenais au début pas trop l’excitation des grands sur la fenêtre, a raté le train à deux reprise. Quand il en a enfin vu un il était tellement court (un minuscule wagon tout seul), qu’on en était presque déçu pour lui.

Ce soir là, c’est Jiji aussi qui a été déçu. Il a proposé à un moment « Allons à l’Onsen », visiblement très motivé, Ojisan le suivait dans la démarche à 100%. Cependant, devant mon manque d’entrain pour aller me mettre les fesses à l’air en famille et m’ébouillanter vivant, le projet a rapidement capoté. C’est sur le chemin du retour que j’ai réentendu parler du Onsen raté, et là Jiji a eu l’espace d’un instant une tête tellement dépressive, que j’ai compris à quel point ça lui a coûté. Bon, mais c’est quand même pas ma faute si au Japon on fait tout en groupe. J’ai bien insisté « Mais allez-y ! Allez-y ! (mais allez-y sans moi…) ». Je me serait fait une joie d’arpenter la ville de nuit avec mon appareil photo. Mais, non, ça ne se conçoit pas ici. Du coup, de retour à Osaka, la première chose que Jiji à fait, c’est tracer direct à l’Onsen du coin (avec un petit air de revanche).

Et puis, je voulais aussi vous parler un peu des routes de montagne. Du petit tortillard qui sur une voix unique suivait entre Shiniwakuni34.171654132.225565 et Tsuwano34.479392131.759033 les courbes de la montagne, franchissant fréquemment de petits ponts. Très mignon. A Tsuwano34.479392131.759033, je n’avais encore jamais vu une route aussi étroite (même les ruelles de Nara34.683793135.835669 sont battues), et c’est celle qui mène à la pension. Et puis entre Tsuwano34.479392131.759033 et chez Ookii-Baba, la route est en train d’être refaite en de nombreux endroits. On ne s’y croise pas en voiture. Alors des feux de chantier ont été placé là. Feux qui affichent un compte à rebours avant de passer au bleu (et ici, c’était vraiment des feux bleus, pas du vert appelé bleu). Bon, mais les autochtones jettent un regard rapide sur la route avant de décider de passer quand même si la voix est libre. Faisant fi du feu.

Et c’en sera définitivement fini de ce week-end à la campagne !

Et pour le moment, des yeux de poulet

La première fois que j’ai dégagé ce mot « toriaezu » d’une discussion entre japonaises, je me suis dit que ça voulait peut-être dire « yeux de poulet » (tori c’est oiseau, et aezu, je pensais que c’était le eyes anglais japonisé). Alors j’ai demandé si j’avais bon, et ça a tellement fait marrer mes japonaises et pendant tellement longtemps que j’ai compris que ce n’était pas le cas. Il y a des fois, on ferait mieux de la boucler…

Toriaezu, ça signifie « Pour le moment », « d’abord », et c’est un mot très usuel qui ressort dans toutes les conversations. Aujourd’hui, je le sais bien ce que ça signifie. Mais l’erreur que j’ai fait il y a déjà longtemps m’est resté imprimée. Si bien qu’à chaque fois que j’entends ce mot je pense d’abord à des yeux de poulets. Et je vous assure que l’image d’yeux de poulets qui vous fixent pendant que vous vous concentrez pour comprendre ce qu’on vous dit, ça a de quoi perturber les plus imperturbables. Le temps que mon esprit remette le sens véritable, la discussion a avancé de 3 phrases, rendant vain tout espoir de raccrocher les wagons pour un gaijin pas très doué en langues comme moi.

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SM japonaise

C’est vrai, on en voit finalement assez peu, des SM au Japon, tout juste une, en presque 3 ans, croisée un jour, sous la pluie, sur un parking de pachinko, exhibant quelques autocollants un peu usés qui se décollaient légèrement.

Belle émotion tout de même.

Ca a la classe une SM, non ?

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C’était bien, hein !?

Je commence aujourd’hui le récit des vacances, deux semaines passées en marches permanentes avec une amie venue de France tout d’or chaussée. Je lui avais préparé un petit programme pour gens fauchés* qui lui faisait découvrir un peu de Japon à la manière dont on enseigne la géographie dans les écoles ici : partir de l’école, puis découvrir le quartier, puis élargir le cercle des découvertes de plus en plus loin.

Pour ce premier jour, j’avais placé au tableau, deux destinations très proches de la maison, et que vous connaissez à me suivre : le jardin et le temple de Sumiyoshi34.613312135.486767 puis le port avec l’Asian Trade Center et le World Trade Center34.638292135.415291, avec une pause déjeuner à Tennoji34.646625135.513095 pour rejoindre les deux.

Il fallait donc partir de la maison, longer les parkings qui couvrent le quartier, passer devant les petites plantations des policiers, prendre un petit bus qui fait pouipoui à chaque station pour arriver très vite au phare de Sumiyoshi34.613312135.486767, parcourir le jardin sans trop s’y attarder, dépasser les pachinko des alentours de la gare et gravir les marches du pont au dos rond de Sumiyoshitaisha34.612407135.493226. 200 yens, pour le moment, je tiens le budget comme un chef 🙂

Sumiyoshitaisha mérite qu’on s’y attarde un peu, on a de la chance, un mariage y est célébré, et dans un bâtiment annexe, un concert de koto se prépare, une vieille dame nous invite avec tant de gentillesse et d’insistance qu’on prend place à ses côtés. Elle m’expliquera que l’instrument du fond joue les basses, il est plus long que les autres, que celui de droite est le soliste, que certains ont plus de cordes que d’autres ; deux morceaux du répertoire traditionnel et nous prenons congé de cette bien sympathique dame et des concertistes.

Tennoji se rejoint facilement depuis Sumiyoshi34.613312135.486767, dans les ballottements et les grincements des antiques tramways. 200 yens de plus, ça se tient toujours. Et puis, à Tennoji34.646625135.513095, pressés par la faim, traverser Shitennoji34.653738135.516443 sans s’y arrêter, trouver un bouiboui de Takoyaki à emporter, perdre l’usage de ses papilles au troisième degré, 500 yens et 150 de plus pour une bouteille d’eau en urgence.

* Avec un budget prévisionnel très vendeur mais largement dépassé triplé

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L’odeur du tatami vert

C’est semble-t-il une odeur qui reste ancrée longtemps en mémoire, attendant pour remonter à la surface que l’on se retrouve à nouveau en sa présence. L’odeur du tatami neuf.

On a refait les tatamis chez Jiji-Baba, et on pourrait le dire dès qu’on entre chez eux :

– Oh vous avez changé vos tatamis !?…
– Oui c’est vrai, ça sent bon n’est-ce pas !…
– Très bon oui.

Petite scénette qui doit se répéter chaque jour un peu partout au Japon depuis bien longtemps.

En plus de l’odeur, il y a la fraîcheur de la couleur. Des tatamis neufs ça affiche un beau vert tendre qui tourne au crème au fil du temps. Ceux de la maison sont déjà éventés, alors pendant quelques temps, il y aura comme un magnétisme à se rapprocher de la pièce d’honneur quand on ira rendre visite aux beaux-parents.

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Black Rain

Pour se rendre à Ikea, qui est situé sur une des nombreuses îles artificielles de la côte d’Osaka, on peut passer aux abords d’une usine gigantesque, crachant du feu la nuit par ses cheminées, et fumant d’un peu partout le reste du temps. Ce n’est pas la route officielle, si on suit les panneaux « Ikea, prenez à droite dans 100m » on évite soigneusement de passer dans ce décor post apocalyptique. Et c’est dommage, Ridley Scott, lui, n’était pas passé à côté de la puissance du lieu et a tourné une parti de son film Black Rain dans et autour de cette usine (qui se trouve être une fonderie).

Le film a été tourné en 1989, en grande partie à Osaka, avec Michael Douglas, Andy Garcia, Ken Takakura et Yusaku Matsuda pour le casting. Film comme savent en faire les américains, avec un tempo de fou et de l’action à chaque coin de rue, qui met en scène un flic de New York aux prises avec la Yakuza d’Osaka. Bon film, très bon même. Si votre vidéo-club le propose, n’hésitez pas…

Et bien sûr je n’ai pu m’empêcher de scruter les décors qui sont mon quotidien depuis un peu plus de deux ans. Et en 19 ans, finalement, ces lieux du centre d’Osaka (Ebisubashi, Nippombashi34.657749135.505623, Umeda34.7025135.49793) n’ont vraiment pas changés, au climat d’insécurité près (dans le film, on flippe un peu). Ah, et dans le film, les japonais parlent anglais aussi ! 🙂

Je ne pensais pas que cette visite à Ikea aurait autant de répercussions…

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