Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Oshôgatsu : le nouvel an japonais

Autant le Noël Nippon marche sur les plates bandes de la Saint-Valentin, autant le réveillon de la Saint Sylvestre, lui, rappelle étrangement notre Noël à nous… Ici, le réveillon se passe en famille, devant la télé, en particulier devant une émission de variétés suivie manifestement par une écrasante majorité de foyers japonais : Kohaku.

On mange donc en famille, pour nous c’était nabe au crabe (le nabe est une cocotte en terre, placée au milieu de la table, sur un réchaud à gaz, dans laquelle mijote le repas). Et de temps en temps, toute la famille chante en coeur, mon beau père assurant les basses, son fils les médiums et ma belle soeur les notes hautes…

En fait, on pensait manger tranquillement à trois chez nous, on était parti s’acheter une pizza au pizzala, et on pensait juste aller chercher les légumes chez Jijibaba, et c’est à ce moment là qu’on a su qu’on n’en ressortirait pas avant la mi-temps publicitaire du Kohaku. Du coup on a partagé notre pizza de nouvel an, ce qui n’était pas trop un souci, j’avais insisté pour qu’elle soit de grande taille !…

En rentrant, on a récupéré un toboggan pour le petit (je vous en reparlerai plus tard), allumé la tv, regardé l’émission qui parcourt les temples du japon avant le passage au nouvel an, ici on ne parle pas des 12 mais des 108 coups de minuit (bien que cette expression que je vient d’inventer n’existe probablement pas en japonais)… les temples du Japon font résonner 108 fois leurs cloches avant le passage à la nouvelle année. Pour purifier le coeur des hommes des 108 désirs accumulés pendant l’année, je ne suis pas 100% certain de cette explication, mais c’est ce que j’en ai retenu…

Et à minuit, sorti sur le balcon, on pouvait voir un feu d’artifice à l’horizon, du côté de Osakako34.655133135.429496. C’est quand même moins excité, plus recueilli qu’en France, ici on n’entend pas de « Ouais !!! Bonéné !!! » en sortant dans la rue. C’est au contraire étrangement calme… plus calme que d’habitude.

Le lendemain commence la nouvelle année dans la même quiétude inhabituelle, on entendait même les oiseaux au reveil, et on mange pendant cette période de plusieurs jours des plats préparés à l’avance (offrant une courte période de repos pour la maîtresse de maison) : osechiryôri, sorte de boite repas de luxe pleine de petites portions de choses très bonnes et très belles.

Et je vous parlerai demain après-demain du passage au temple du matin du premier…

technorati tags: , , ,

A la plage

A Maiko34.627116135.041692, il y a une plage, mais on y reviendra.

Avant de parvenir à la plage, il y a la petite gare très mignonne, et puis ce pont magnifique, qui relie indirectement l’île de Honshu à celle de Shikoku, il y a aussi ce très bel ensemble architectural bar-hôtel-restaurant-salle de mariage avec vue sur la mer, vue sur le pont.

Le pont, quel pont ! (mais là aussi, on y reviendra)

Très vite, la plage se profile, une plage pour de vrai, artificielle comme il se doit, mais, une plage avec des vagues, de l’eau sal(é)e, des bateaux pneumatiques, des enfants qui crient (même un qui vomit à côté de vous, dans l’eau), des couples qui flottent, des méduses sans doute. Le petit n’a plus peur des vagues, au contraire. Il y a ensuite le sable, une langue de sable au contour profilé, en forme d’epsilon double, taillée au bulldozer comme dans un jardin zen. Il y a même des pins devant le sable et un love hotel devant les pins. Du soleil aussi. Les douches sont démontées, on est le 2 septembre, la saison est finie. Pour ne pas se sentir trop perdu, il y a un centre commercial à côté. La radio des voisins aussi. Sur la plage, des rodas de capoeira ont commencé.

Maiko de Janeiro.

technorati tags:,,,

Sur les rails

Premier article d’une petite série consacrée à notre week-end à la campagne.

Le TGV au japon, c’est le Shinkansen, et la SNCF c’est JR (Japan Rail, aucun rapport avec l’emblématique personnage de Dallas).

Alors, ok, si j’ai dans mes lecteurs des agents SNCF, ils nous ferront remarquer à juste titre que le TGV français est plus rapide que le shinkansen japonais. Sauf que ici le Shinkansen arrive à l’heure, et part à tout les coups (à quoi sert la vitesse si c’est pour pouvoir dire cocorico en arrivant avec 2h de retard, et encore, ça c’est si on a le privilège de pouvoir partir). Chez JR, retard moyen annuel de 18 secondes, et pas de grève en solidarité des étudiants qui sont eux-mêmes solidaires des… des… des quoi d’ailleurs ?… Non, ici, sauf catastrophe naturelle, quand on prend son billet, on sait qu’on ne moisira pas sur le quai pour d’obscures raisons et qu’on peut prévoir une correspondance expresse.

Et puis, le Shinkansen a l’avantage d’être d’un confort incomparable. D’abord il y a l’espace. On respire dans le shinkansen, on peut même allonger les jambes, les croiser si on veut, et même avec une petite valise devant les pieds ça reste possible. Et puis la largeur des sièges aussi, sièges qui pivotent pour être tous dans le sens de la marche (ou pour être en vis à vis, sauf que ici on le décide). Et puis le silence, incroyable silence, on se croirait dans une berline moderne haut de gamme.

En fait, même en classe éco, on a l’impression de prendre place en business dans un avion long courrier, les oreilles qui se bouchent en moins.

Les services ensuite, comme dans l’avion, des hôtesses passent vous proposer boissons, bento (boites repas), glaces, omiyage (souvenirs), jouets, tout ceci est payant, mais quand on prend un bento dans le shinkansen, je vous assure que ça n’a rien à voir (mais alors vraiment rien à voir) avec le lamentablement célèbre sandwich SNCF !

Et puis, les Shinkansen ont de la classe, et sont d’une propreté irréprochable. La dernière fois que j’ai pris le TGV, la peinture était toute écaillée, noircie par endroit, enfin, c’était franchement pouilleux.

Bien entendu le prix du billet est en conséquence, mais au Japon, quoi qu’on choisisse, se déplacer coûte cher, et le train est probablement le moyen de transport offrant le meilleur rapport confort / prix. Et pour ceux d’entre vous qui veulent venir en touriste, je ne saurais que trop vous recommander de prendre un Japan Rail Pass avant de partir, c’est vite amorti, et ça vous donne tellement de liberté !

Tout ceci fait que le trajet passe très vite et dans le plus grand calme. Nous sommes partis de Shinosaka34.733465135.500092 pour arriver à Shiniwakuni34.171654132.225565 avec une très courte correspondance à la gare de Hiroshima34.397579132.475783, sans changer de quai. Puis, un peu de route en voiture de location pour arriver à Tsuwano34.479392131.759033 en fin d’après midi. Le petit était tout ravi de voir autant de « densha » (train en japonais) et encore plus de pouvoir monter dedans. Il faut dire qu’il aime tout autant les densha que les bwouffou, le petit

technorati tags: , , , ,

Regarder les fleurs

Toute la blogosphère nippone en parle : les cerisiers sont de retour, c’est encore timide, mais on peut déjà en profiter un petit peu. Vendredi en conduisant le petit à la crèche, je me suis arrêté au parc de Suminoekôen34.609952135.473860, tout près de la maison, il y avait plus de bourgeons que de fleurs, mais dès le samedi, ça s’est beaucoup développé.

Nous sommes allés samedi à Nishinagahori34.675804135.487250, plus au centre de Osaka. Il y a là bas un jardin public avec un temple où j’ai déjà pris quelques photos. Et à l’occasion du Ohanami (activités festives sous les cerisier qui signifie « regarder les fleurs »), les Yatai étaient de sortie.

Le soir, nous sommes retournés à Suminoekôen34.609952135.473860, pensant y trouver quelques éclairages et un peu de monde. En fait, rien. Rien d’autre que nous sous les cerisiers, ce qui est déjà ça…

technorati tags: ,,,,,

Omiyamaïri

Samedi dernier, on est parti tous ensemble, le Petit en premier, poussant la Toute Petite, au petit temple voisin de Takasaki. Et on y a trouvé les Kamisama du printemps qui étaient arrivés un peu avant nous.

Mais plus que de rendre visite aux pruniers en fleurs et aux bourgeons des plus timides cerisiers, c’est pour la Toute Petite qu’on avait fait le déplacement.

La cérémonie se nomme omiyamaïri et consiste à faire les présentations entre le dernier de la famille et les Kamisama du temple. Une sorte de baptème shintoïste avec l’eau en moins, le kimono et un idéogramme sur le front en plus.

La famille prend place à l’entrée du temple, Baba au milieu, avec la Toute Petite dans les bras, les parents autour, Jiji est avec le Petit en périphérie. Le prêtre nous accueille, fait confirmer la prononciation de mon nom de barbare, précise que c’est quand même compliqué à prononcer, avant de nous tourner le dos, s’agenouiller au fond du temple et commencer ses prières chantées sur un ton monocorde. Petite pause au milieux de son incantation pour bien prononcer et distinctement mon nom avant de reprendre le flux de son marmonnement.

Suivent pour chasser les démons quelques mouvements large avec un fouet de papier au dessus de nos têtes baissées avant de prendre ensuite place face au taiko doré, d’attraper les bâtons, et d’appuyer sur la touche de lecture de son radio cassette. Une flute shakuhachi s’envole, la Miko qui doit être la fille du prêtre danse très concentrée avec des rameaux dans une main, des sonnailles dans l’autre et répète le rituel de purification.

Clac. Le prêtre interrompt la musique sur son radio cassette à touches mécaniques. C’est l’heure de la coupe de Sake, de la remise des cadeaux et de la photo souvenir. Clic-clac.

La suite nous a conduit dans le restaurant préféré du Petit, un sushi tournant du quartier qui propose des sushi « mîtobôru » et des jeux toutes les 5 assiettes permettant de gagner des jouets aux couleurs de la chaîne de restaurant.

Avant de finir chez Jiji Baba où le petit a pu se confronter à Jiji au jeu de go, pendant que nous dégustions quelques friandises pour accompagner le thé.

La Toute Petite a bien pleuré pendant la cérémonie, les Dieux pourront bien se souvenir d’elle.

technorati tags: , , , ,

Planer sur la ville

Toujours pas fini tes vacances planantes de mai Ghismo ?

Ca commence pourtant à sentir la fin, plus personne n’a trop d’argent, il y a les cadeaux à rapporter pourtant, alors on envisage la fin des vacances avec encore un peu plus d’attention portée au budget. Ce mercredi soir, Jiji nous invite dans un restaurant du centre, on décide donc de ne pas trop s’éloigner. Aujourd’hui, ce sera Osaka : Shinsaibashi34.675142135.501320, Tempôzan34.655168135.429496, Honmachi34.684816135.509834 et Namba34.663463135.501959 illuminé (oui, l’itinéraire, c’est du n’importe quoi, les vacances ont leurs raisons que la raison ne connait pas). 850 yens de carte de métro.

La journée commence entre Namba Hatch34.668370135.495800 et Shinsaibashi34.675142135.501320, un quartier un peu olé-olé où j’avais passé une partie de mon Noël dernier. Le midi, j’ai mené mon hôte dans un Jingiskan. Il s’agit d’une sorte de yakiniku (barbecue d’intérieur) mais à base de mouton, et ce serait une spécialité de Hokkaido. Un ami me disait que c’était pas très apprécié des japonais le mouton, que ça aurait un goût trop fort et que seuls les sauvages du nord pouvaient l’apprécier. Les japonais ont tord, c’est excellent, et je ne manque pas une occasion d’y retourner, moins de 1000 yens.

Et puis, on prend le métro vers Tempôzan34.655168135.429496, la ligne est en partie aérienne et j’apprécie toujours beaucoup le trajet qui file à l’ouest, laissant sur notre gauche le Kyocera Dome, puis le port avant de nous mener devant la grande roue de Tempôzan34.655168135.429496, à droite. L’excursion passe par des sommets, vertigineux, le port, ou un ojisan bizarre a décidé après quelques étirements bruyants de passer l’après midi à refaire la pelouse du parc à l’aide d’un club de golf, sans balle, motte par motte.

Tempôzan, c’est un endroit totalement artificiel, bâti sur une presqu’île, elle aussi artificielle, qui est tout orienté vers les loisirs : centre commercial (et le premier loisir des japonais, c’est bien de faire des achats), imitation de vieille ruelle japonaise pleine de petits restos pouilleux d’inspiration, pouilleux pour de vrai, à côté ou dans les étages, café Haagen-Dasz, magasin Hello Kitty, le magasin du takoyaki et ses bonbons sucrés-salés-poissonnés au takoyaki, grande roue, animalerie à l’entrée payante, musée ninja, salles de jeux, aquarium, petit cinéma où se tient le festival du film européen, embarcadère pour croisière en bâteau, imax, musée d’art Suntory (oui oui, le whisky)… Dur dur de ne pas dépenser dans une telle ambiance. 650 yens de glace, et beaucoup plus pour remplir la valise. On tient le coup.

On fait également un tour de grande roue (et j’apprends que c’est une des plus grande du monde, 110m), 700 yens, en semaine, l’après midi il n’y a pas grand monde, mais on arrive tout de même à monter dans la nacelle qui suit les trois autres clients de l’après midi. En s’approchant du sommet, la nacelle d’à côté et ses occupants se présente au même niveau que la notre, la fille, bleue, se tient le visage, a pas l’air bien du tout. Arrivé en bas, un employé a droit à son tour gratuit, lui, son balai et sa serpillière.

technorati tags:,,,

Abiko

Il ne fait pas bon avoir 32 ans pour une femme au Japon, ni 42 ans pour un homme. C’est d’après mon beau-frère un fait statistique avéré, ces années réservent de bien mauvaises surprises à ceux qui les traversent.

A l’occasion de Setsubun (le jour qui marque le passage au printemps), on peut fort heureusement acheter au temple un peu de sérénité pour l’année en cours.

C’est pour cela que nous sommes allés en famille hier dans un temple d’Osaka : Abiko34.599527135.510150.

Abiko, c’est assez près de la maison, mais pour s’y rendre en métro, on doit un peu faire le tour de la ville, passer par daikokucho, ça prend donc un certain temps. Ce qui n’est pas pour déplaire au petit dont la passion pour les densha (trains) ne va que croissante.

A Abiko34.599527135.510150, il y a foule presque comme pour le jour de nouvel an, bien entendu, comme toute fête japonaise, les yatai (stand de forains) sont là en grand nombre, et le principe est de lâcher un peu (ou beaucoup) d’argent aux yatai, un peu (ou beaucoup) d’argent au temple, faire une prière et revenir à la maison avec sa cargaison d’artefacts religieux (dont l’efficacité elle aussi avérée finirait bien un jour par infléchir les statistiques susnommées), puis de lâcher un peu (ou beaucoup) d’argent aux yatai sur le chemin du retour :).

Le principe est simple, et j’aime bien les choses qui sont simples à comprendre !

A Abiko34.599527135.510150, on vient rapporter les objets qu’on y a acheté l’an passé, pour qu’ils soient brûlés. On retrouve de fait le feu un peu partout dans le temple. En particulier dans le pavillon principal, où le feu brûle à l’intérieur même du temple de bois, dans un bucher savamment organisé par des moines très costauds, qui reçoivent leur enseignement sur les pentes du Mont Koya, où ils passent leurs journées à la dure.

On y vient aussi pour recevoir le sacre libérateur du mauvais esprit, à la manière dont on sacrait les chevaliers au moyen-âge : un prêtre avec un chapeau (beaucoup) trop petit, appose une épée en plastique (qu’on retrouve un peu plus loin en vente dans les yatai, avec les figurines d’ultraman) sur chacune des épaules, puis sur le front, après lecture d’un texte saint pendant lequel un autre prêtre souffle comme un boeuf joue du coquillage à ses côtés. Bouuuuh.

Et pendant ce temps là, le petit faisait des tas d’expériences avec la terre sabloneuse du temple !

technorati tags: , , ,

Sparkling Café

J’ai trouvé ça l’autre jour au donkihote du coin, c’est écrit dessus, il s’agit de café mais pétillant et c’est Nescafé qui nous le sert.

Comme je suis particulièrement curieux de tester tous ces produits issus des grands groupes du secteur de l’agro-mal-bouffe (pour après pouvoir en dire du mal en connaissance de cause), j’en ai acheté une canette pour goûter ce breuvage prometteur.

Et c’est aussi mauvais qu’on peut le présager.

Pour se faire une idée du goût du produit, il faut imaginer le goût qu’on obtient en suçant un filtre à café après y avoir fait couler le café, et d’y superposer un goût de limonade sans sucre.

technorati tags:

Pour revenir de Kobe

Suite de la promenade dans Kobe34.691380135.195693 avec Piccator

On en était où déjà ?… Ah oui !

Très tôt dans l’après midi j’avais remarqué ce bâtiment très particulier, sorte de cathédrale romane de 40 étages, austère, massive, rectiligne, avec ses petits clochetons triangulaires et ses vitraux sur toute la hauteur du bâtiment. Le bâtiment est imposant et il se remarque de loin. Pendant une bonne partie de l’après midi il ressurgissait de temps à autres, si bien que sur le retour on s’en est rapproché pour en avoir le coeur net : s’agissait-il d’un department store, d’un hôtel (love ou non), d’un lieu de culte, d’un bâtiment institutionnel… Le batiment se trouve loti en plein milieu d’échangeurs sur plusieurs niveaux et de plusieurs natures. Ca grouille de vie une ville.

Le retour en train de nuit fait un peu penser à ces jeux vidéos des années 80, en 3D non pleine, les lampes des immeubles à flanc de coteaux formant des surfaces qui glissent les unes sur les autres, on peut sentir ainsi la profondeur là où dans la plaine d’Osaka qui ne tarde pas à arriver, l’oeil ne passe pas le premier plan tout proche.

technorati tags:,,,

Ca cogne, et encore, ce n’est rien…

Quand un ami vous dit « Holala, Ghismo, ça te fais pas mal ? » et qu’un peu plus tard dans la soirée, Baba s’exclame dans le même registre « Hééé… Ghismo san, est-ce que ça va ? », on sait qu’on a attrapé un sacré coup de soleil et qu’on va douiller. On fait du coup un petit crochet par la pharmacie du coin pour y trouver une crème pour calmer les brûlures. Et une fois rentré, on découvre le flacon, qui est un spray, façon déodorant. On asperge la zone rougie, et là, surprise, le produit se met à gonfler un peu à la manière d’une mousse polyuréthane blanche ! On arrête tout, et on va demander à son épouse si ce genre de réaction est prévu sur la notice. Une fois presque rassuré, on peut s’en faire un seyant collier qui vous fait ressembler localement à un mouton et qui fait bien marrer toute la famille. Au bout d’un quart d’heure, la mousse s’est réduite et laisse place à une sorte de film cellophane, en plaques d’épaisseurs variables, qui vous donne un aperçu très réaliste de ce que ça donnera quand ça commencera à peler.

Personne pour m’envoyer de la Biafine ?

technorati tags:,,

Mots clés en nuage pour ce blog :

appartement du mois au quotidien aux infos bicyclopédie blogger party #2 #3 #4 blogging boutique chinden cuisine démarches administratives déménagement electro en famille en photo expatriation flock fêtes et traditions génial j'aime-j'aime pas japon kobe kyoto langue japonaise la photo du vendredi la toute petite le petit logement lundi-de-paques mou si mou météo nara osaka pano plaît-il? projets santé sayonara-sale souvenirs tokyo transporteur tsuwano vacances vu de l'appart week-end à tsuwano