Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Soirée en ville

Ce soir, on a laissé le petit chez Baba, nous permettant de filer en ville manger tranquille dans un des innombrables restos d’Umeda. On n’avait pas trop décidé de où on voulait manger, je savais juste que je voulais passer au Yodobashi Camera pour regarder de plus près les appareils photos et les boites à lumières (c’est bientôt mon anniversaire), mon épouse, elle, voulait aller à la librairie acheter des bouquins.

Ce n’est qu’ensuite qu’on s’est dirigé dans le shôtengai (passage commerçant) qui file au Nord jusqu’à Ogimachi34.703676135.509598. Mon épouse cherchait un Okonomiyaki, et s’est arrêté devant un restaurant en sous sol, c’était écrit « tout à 315 yens »… pas cher !

On descend les escaliers, et la déco est très rustique, volontairement rustique. Le sol est en graviers et en pierres plates, les murs sont recouverts d’un torchis grossier (laissant apparaitre le béton là où il s’effrite un peu trop) avec quelques croisées en bois vieillis. Il y a du monde dans le petit couloir (il serait plus juste de parler de boyau, on s’y croise difficilement), et on attend une bonne demie heure sur de petits tabourets. La disposition des lieux fait qu’on n’a encore rien vu du restaurant.

Pendant ce temps, on a eu l’occasion de faire la connaissance de deux cafards fuyant sur les murs, deux cafards de concours, qui seront l’un après l’autre mouchés d’un geste précis par le responsable du restaurant, arrivé sur les lieux alerté par les cris des demoiselles de devant.

Mon épouse me dit que ce n’est pas grave, que les cafards dans un restaurant, c’est souvent le signe d’un bon restaurant… C’est incroyable ce que les japonais peuvent être consensuels ! 🙂

Et puis, notre tour venu, on finit par passer à table. Et c’est assez sympa. Un comptoir fait le tour du grill, géré par le chef. Devant, comme au marché, des paniers de bambou présentent plein de choses super appétissantes : des coquilles Saint Jacques encore vivantes, des pavés de viande rouge, des légumes, des poissons, et il suffit de montrer du doigt ce qu’on veux pour que ça atterrisse sur le grill avant de nous être servit au bout d’une longue pelle de boulanger en bois.

L’ambiance est très relax, le pépé à ma gauche, avant de quitter les lieux me montre du doigt les coquilles Saint-Jacques, me les nomme en japonais et ajoute que c’est bon. Les filles qui attendaient devant nous dans le couloir, bien que corréennes et ne parlant pas japonais, ont aussi trouvé à discuter et à se faire expliquer la carte par d’autres clients…

Et quand on est servi, c’est incroyablement bon, on comprend que les cafards soient aussi dodus.

En sortant des lieux, je suis repassé pour la première fois de nuit devant ce qui m’a servi de couverture pour mon photobook, et, de nuit, c’est vraiment une toute autre ambiance. L’éclairage en contre plongée donne un air plutôt inquiétant à cette geisha de bois sculpté.

Je me suis aussi arreté prendre une photo de ce couloir isolé de la gare d’Umeda où quelques restaurants rapides accueillent des salary-man solitaires, solitaires ou pressés, ou les deux, sous l’éclairage froid et inhospitalier des néons.

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Visite faite au consul

Hier nous sommes alles au consulat de France pour me faire connaitre aupres de leurs services. Ce n’est pas une formalite obligatoire(du moins je ne le crois pas), mais j’etais curieux de voir a quoi pouvait ressembler un consulat de France et puis il parait que ca nous paye un coup de champagne le 14 juillet.

L’inscription est tres simple (du moins ici, ca n’a pas l’air d’etre le cas partout) et se resume en quelques formulaires et quelques pieces a presenter :
– Passeport
– Carte de sejour
– Livret de famille
– 2 photos d’identite.

Au consulat, c’est d’abord une japonaise qui m’a accueillie au telephone situe devant l’entree. Puis c’est Nico chan (c’est ainsi qu’il se fait appeller par les obasan qui travaillent ici) qui m’a accueilli.

L’inscription permet egalement de voter pour les elections nationales, mais aussi, et ca m’a surpris, les elections locales. Je pourrai donc voter pour le maire de Nantes depuis Osaka (mais… C’est quand au fait, les municipales ?)

En sortant du Crystal Tower, on avait prevu d’aller a Umeda34.7025135.49793 pour acheter les keitai quand on a vu un petit magasin qui faisait le keitai de mes reves a un prix jamais vu… Vu qu’en plus avec la poussette aller de Osaka Business Park34.692315135.532010 a Umeda34.7025135.49793 ca avait l’air bien taihen (ennuyeux), on n’allait pas se priver.

Depuis hier soir (apres nos petits deboires medicaux), je surfe donc sur le web sur un PDA windows mobile avec un ecran VGA, un clavier QWERTY coulissant, WIFI (ce qui permet de telephoner avec skype pour pas un rond), un OS japonais que je lis difficilement, mais ca, ca me fait bien plaisir. C’est d’ailleurs avec ce petit truc que j’ecris les posts du jour.

En France, j’avais un PDA iPaq (offert a Noel par ma boite, c’etait avant l’eclatement de la bulle 🙂 et j’avais aussi en poche mon telephone. J’ai toujours beaucoup utilise les deux et ai pendant tout ce temps regrette que ce PDA ne fasses pas telephone et que ce telephone ne soit pas un PDA. J’ai enfin les deux en un et pour un prix tout raisonnable : 35000 yens.

J’attend toujours ma connexion Yahoo BB et mon Dell (dont deux cartons sur les 5 au total m’ont ete livres ce matin : l’imprimante-scanner et la web-cam).

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Suivre les petits cailloux

On en était où déjà ? Ah oui ! Et c’était il y a déjà un mois…

Après une pause glace très bavarde, on a pris le chemin de Arashiyama35.013021135.680122. Pas très loin du temple que mon épouse voulait visiter, il y avait une petite forêt de bambous accrochée à flanc de montagne… Et des forêts de bambous, depuis que j’ai vu les photos de David, je rêvais d’en parcourir. C’était d’ailleurs ce que je voulais le plus voir à Arashiyama35.013021135.680122 ce jour là. Et première vraie surprise sous les bambous, avec une petite brise, ça fait un bruit incroyable. Les bambous s’entrechoquent… et ça donne un peu l’impression de se trouver dans un port où les drisses fouettent les mats, en moins métallique, et 3 octaves plus bas. Klonk klonk.

Le chemin est parsemé de temples (on est à Kyoto34.986796135.758678, hein), dans le premier qu’on visite, des galets sont disposés sur une lourde pierre, quelques mots dessus pour appeler une grossesse. Les caresser aussi favorise l’enfantement. Je connaitrais bien d’autres choses qui, caressées, provoquent des grossesses, et avec une efficacité bien plus démontrable que ces petits galets… mais le Japon serait-il ce qu’il est sans son lot de superstitions ?… (Edit : et il semble que le développement du télé-travail ferait partie des mesures pour enrayer le déclin démographique, et c’est même pas une blague ! Comme les coupures de courant ? A quand des lois pour mettre en grève d’autorité les agents électriciens nippon ? :))

Et puis, le clapotis de l’eau nous accompagne tout le reste du chemin, ici des koinobori (c’était la saison) flottent au vent, là quelques agrumes dorent au soleil, et quelques cerisiers tardifs, en pleine fleur nous cachent un peu le soleil qui commence à taper.

Juste avant d’arriver, un ancien hôtel désaffecté qui pourrait avoir servi de décor dans Sen to Chihiro s’impose sur le côté gauche de la route.

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En vacances ! Yes ! Yes ! Yes !

Je suis en vacances pour deux semaines, avec un planning de visites plein à ras bord, dans la région d’Osaka, avec un court passage à Tokyo35.673718139.697556 au milieu… De quoi remplir à ras bord la carte mémoire de mon appareil flambant neuf !

Bien sûr, en vacances, on manque toujours de temps, je ne vous posterai que quelques photos sans commentaires de ces promenades, et je vous ferai peut-être un peu plus tard quelques parcours plus complets. Aujourd’hui : Sumiyoshi34.613312135.486767, Tennoji34.646625135.513095, Shitennoji34.653738135.516443, Nanko34.636668135.413918.

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Mange ta pizza

Ce soir, on est allé manger avec les amies de ma femme dans un Izakaya de Namba34.663463135.501959. Une des filles revenait de vacances en Thaïlande :

– … et les thaïlandais, en japonais ?
– oui, très doués en japonais
– qui ça ?!? (une autre débarquant dans la conversation)
– les thaïlandais
– ah je comprend mieux, je pensais que tu parlais de Ghismo !…

Le japonais, c’est mieux sans le son souvent 😀

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Petite fête d’anniversaire à 120 décibels

Il y pire pour ses acouphènes oreilles que de jouer avec son groupe de rock dans les 12 m² du local de répet’, pire que d’avoir le méga-watt du gratteux dans l’oreille droite et la cymbale du batteur dans celle gauche. Maintenant je le sais.

Il y a quelques temps on était invité par la crèche du petit pour sa fête d’anniversaire. Tous les mois, les enfants qui y sont nés ont la chance de pouvoir montrer à leurs parents (en fait, c’est surtout l’inverse) ce qu’ils font tous les jours en leur absence.

Après une courte attente dans le couloir : « Les mamans, vous pouvez entrer !… ». La prochaine fois, je viendrai en jupe.

La journée commence en chansons, la sensei principale se tient à l’orgue et joue pour que les enfants puissent hurler chanter accompagnés. Et on hurle chante dans les oreilles des p’tits copains c’est bien plus marrant, quand on en a fini un, on change de p’tit copain, on peut comme ça continuer de hurler chanter pendant que l’autre sensei essaye de contenir les débordements sans cesser elle aussi de chanter.

Deux sensei pour une classe d’une vingtaine de gamins, c’est pas beaucoup ! 🙂 Vient ensuite le moment des présentations collectives et là encore c’est l’occasion de crier tout le plaisir qu’on a d’être de nouveau ensemble avec ses p’tits copains et ses p’tites copines.

Mais aujourd’hui est un jour spécial et les quat’z’amis du mois de septembre sont appellés à se présenter devant la classe très excitée de cette occasion si particulière. Pour une des petites filles, c’est le drame petite culotte mouillée et chaudes larmes, le petit quant à lui n’est en rien impressionné cette année et s’apprête à dire qu’il veut devenir Goonger quand il sera grand et à offrir la médaille de la plus belle des mamans. Pendant la cérémonie, aucune baisse du volume sonore général, les petits tirent les couettes des petites qui ne se laissent pas faire pour autant.

Ah si, le petit a eu une petite faiblesse, s’est retrouvé couché par terre ; pour mieux pouvoir tirer sur la jupe de sa copine (celle qui tenait pas la forme) et regarder ce qu’il se tramait par dessous.

Episodes suivant, la sensei passe aux travaux pratiques. Saison du raisin, on fabrique des grappes en papier, avec des petites gomettes et de la colle blanche-qu-on-a-même-le-droit-de-s-en-coller-partout, quel pied ! Une bassine par table et autour, chacun y va de sa stratégie, la petite fille d’en face choisi ses gomettes pour avoir les belles couleurs qu’elle voulait dès le début, celle dans l’autre coin, accumulle tout ce qu’elle peut comme gomette, le petit lui tappe dans la bassine quand il a besoin sans faire trop de cas des couleurs.

La règle : quand on a fini ses raisins, on est libre de faire ce qu’on veut. Et certains sont très rapides ! Le chaos revient et on attaque maintenant les caisses de jouets, les ultramans vrombissent dans les airs, les pompiers interviennent partout sur les tapis, mon appareil photo devant ma face de pas d’ici en intrigue plus d’un et on déboule de partout en courant pour faire des grimaces devant le drôle de gaijin ! Je n’aurais pas révé d’une meilleure occasion de pouvoir faire des portraits.

La petite fête se termine sur le repas du midi, pris dans la salle de classe, avec encore les formules d’usages qu’on a très envie de porter très, très haut : « Divinités, Senseis, Mamans et Papas, merci de ce bon repas qu’on va manger sans faire de restes ni de gachis, itadakimasu », si j’ai un peu oublié le détail, ça y ressemblait. Et chose sympa, le papa, les mamans et la grand-mère aussi ont pu s’installer aux petites tables pour manger à la même enseigne que les enfants : soupe de miso, riz aux champignons, citrouille, et un quart de banane en dessert.

Gochisosama !

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Le monde est petit. A fortiori, mon quartier aussi

Aujourd’hui, alors que la neige tombait encore, on a reçu pour la seconde fois des amis pour faire la présentation de La Toute petite (et cette fois ci, je maîtrise la cuisson du fondant au chocolat).

Et il est arrivé quelque chose d’extraordinaire (n’ayons pas peur des mots).

L’histoire remonte au 19 août 2006, alors qu’on venait d’arriver au Japon de tout juste deux mois. Mon épouse avait alors trouvé un job, et on cherchait une solution pour la garde du petit. On avait visité ce qui allait devenir la première crèche du petit. Et on y avait croisé une petite fille de père français qui avait vraiment tilté sur le Petit… Elle disait en boucle, je m’en souviens encore « Kawaïï… Kawaïï », en appuyant un peu sur le « Ka » et en traînant langoureusement sur le « ïï ».

Et puis, plus récemment, on a du se rendre au consulat pour faire un passeport pour La Toute Petite. On y a retrouvé la même dame qui en avait fait l’inscription sur l’était-civil Français. Et du coup, de toutes les pièces requises pour la création du passeport, on n’en a présenté aucune, Osaka, c’est un grand village, on y fait les choses de confiance 🙂

Mais là n’est pas la question, en voyant à nouveau notre adresse ici, cette dame japonaise a eu soudain le déclic : « Monsieur Ghismo, voudriez-vous donner des cours de Français ? » me lança-t-elle d’un coup en me regardant droit dans les yeux… « Euh, beh c’est à dire que… c’est un peu inattendu, oui pourquoi pas… ». Et en répondant ça, je repensais à la première ligne du dernier livre d’Amélie Nothomb, lue par dessus l’épaule de mon épouse qui venait de le commencer dans le métro en allant au consulat.

S’en suit une discussion en japonais entre cette dame et mon épouse, dont j’ai attrapé quelques mots : « gratuitement », « femme divorcée », « près de chez vous »‘, « mari français », « petite fille », « téléphoner aux grands parents »… C’est d’accord, voici ma carte.

Aujourd’hui, juste avant que les premiers invités ne sonnent à la porte, j’ai reçu un email de cette maman, avec son numéro de téléphone… et si on l’invitait avec tes autres amis ?

C’est ainsi qu’on a vu débouler chez nous cette petite fille, un an et demi après la première fois. Et si elle ne se souvenait pas de cette fugitive première rencontre, l’émotion est restée intacte entre ces deux là qui ont passé l’après midi à courir et crier partout dans la maison. Il y eut même quelques larmes au moment de la séparation…

Mais comment fait-on pour donner des cours de Français à une petite fille de 5 ans ?

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Iciii, à Nagaaïkôen…

… Il fait chaud !

Nagai Stadium, si vous suivez les championats d’athlétisme, ça vous dit sans doute quelque chose, c’est ici que se déroulent les épreuves. Il se trouve que c’est à proximité de la maison, à une vingtaine de minutes de vélo, juste au Nord de Abiko34.599527135.510150, si vous vous souvenez bien, on y était allé en début d’année.

J’y suis passé hier soir, pour voir un peu à quoi ressemblaient les abords d’une manifestation sportive internationale. Vous connaissiez peut-être le stade, je vous propose ici ses environs proches, de nuit (enfin, de nuit, à 20h)

Tout d’abord, le quartier. C’est en fait un petit quartier de banlieue, qui ressemble beaucoup au mien, avec ses pachinko, restaurants, et hôtels dès la sortie de la station de métro. Des tas de taxis aussi. Comme partout. Beaucoup de lumières qui clignotent, sur 100m seulement, après, le tissus urbain n’est plus fait que de petites baraques et de tours d’habitations. La banlieue.

Et puis il y a ce parc, Nagaikôen34.61137135.52033, avec son stade au milieu. De jour, ce n’est pas partout très engageant ; comme beaucoup de parcs à Osaka, on y trouve de grandes étendues de terre battue, sans un arbre au centre, on pourrait penser à un no man’s land en plein été, mais les gamins y sont malgré tout nombreux à faire les cons en plein cagnard. Le soir, les grillons font le boulot des cigales, mais en plus timide. Cigales qui de toutes façon même le jour ne sont maintenant plus trop de la partie, après quelques semaines à tomber comme des mouches, il n’y en a plus beaucoup à chanter par chez nous. Le parc est assez grand, c’est peut-être ce qui lui vaut son nom de « Parc où on reste longtemps » (qu’on me corrige si ma traduction est mauvaise : 長居公園).

Sans ticket, impossible de s’approcher de trop près des installations. Par contre, sur une petite (très petite) place encadrée de boutiques et de stands publicitaires on trouve des tables, des chaises, même des parasols, et un écran géant qui retransmet en direct les épreuves pour les désargentés qui veulent malgré tout participer à l’évènement. Pas vraiment la foule cependant. On y trouve de quoi manger et boire, des furankufuruto (des saucisses de francfort), du poulet frit, des glaces, un peu de tout, et l’ambiance est à la japonaise, très participative, les voix s’élèvent d’un bloc quand un athlète vient de passer la barre au saut en hauteur. Ooooooh !

C’est donc ça une manifestation internationale… il y avait infiniment plus d’ambiance et de monde aux abords des matsuri confidentiels de cet été.

Et sur le chemin il y a ce passage à niveau, connu pour être perpétuellement fermé. Ce n’est pas une légende, le temps de prendre les photos, il ne s’ouvrait qu’épisodiquement, parfois pour se refermer aussitôt ouvert.

Et j’ai du m’y prendre à de nombreuses reprises pour attraper cette photo des rails… le temps de me rendre au milieu de la voie, poser l’appareil, tenter un cadrage, déjà les sirènes retentissaient : KlonKlonKlonKlonKlong.

Blogger n’est pas toujours sans danger ! 🙂

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