Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

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Me regarde pas comme ça

… ça me rend tout chose !

Elle s’est posée sur le store de mon bureau à 11h12… (Mais pourquoi d’abord elle a choisi de se poser là ?)

4 5 6 heures plus tard, elle s’y prélasse toujours, orientant ses yeux sur tout ce qui bouge alentours, instantanément. Rien que de l’imaginer là, derrière le store me soulève le coeur… et puis, sortir dehors, m’approcher à 3m, sortir le zoom du Tamron de Jiji au maximum… pfffou il en aura fallu du courage pour ramener ces clichés ! Saluez l’exploit ! D’autant que les regarder ne me mets pas beaucoup plus à l’aise… D’après mon épouse, elle est tellement grande qu’elle a du être élevée par des gamins du quartier (les enfants élèvent ici les insectes comme des animaux de compagnie, sisi, ya même des pet-shop spécialisé insectes, quel pays !)

Bon, mais maintenant, faut rentrer chez vous, mademoiselle, hein, faut pas rester là
(Ah j’aime pas ça, j’aime pas ça !)
(Pis elle est toujours là, s’en ira pas, ah non, y’a pas, je flippe)

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Kobe Luminarie

J’avais entendu parler du Luminarie de Kobe34.691380135.195693 avant même que de venir au Japon la première fois, c’est que l’évènement doit avoir une certaine portée… Samedi dernier, et après Piccator, nous avions décidé de nous y rendre. En fait, c’est la première fois que je me rends à Kobe34.691380135.195693, et c’est au premier contact une ville plutôt sympathique.

Le Luminarie c’est comme les illuminations des Galeries Lafayette du Boulevard Haussmann, mais à l’échelle d’un quartier. Sauf que le Luminarie de Kobe34.691380135.195693 ne célèbre pas les retombées mercantiles de Noël mais la mémoire des disparus du séisme de 95.

Ca commence par 2 heures à piétiner en rangs serrés dans un circuit en ville savamment organisé pour gérer les flux humains venus d’on ne sait où pour admirer ces coûteuses décorations.

On marche en accordéon, 2 minutes sur place, 37,5 secondes de marche. Il y a en effet des passages piétons sur la route, et on nous brandit régulièrement des panneaux « Tomare !!! (Stop) » pour laisser traverser la dame et son petit chien. Quand on est dedans ça parait assez long, surtout avec un petit dans les bras qui préférerait être dans un densha.

Et puis au tournant d’une rue, on entend des cris, des « Suge-« , des « Kire-« , des « Sugoi Kire- » !… On est en face ! En face d’une marée humaine d’où dépassent une forêt de téléphones en mode photo. En face du début des illuminations aussi : une rue complètement jalonnée de panneaux de lumière. La perspective est saisissante. On regrette malgré tout la signalétique urbaine, ces panneaux, ces feux qui viennent un peu en trouble fête sur les photos.

Passé cette rue, on arrive sur une sorte de chapelle de lumière gigantesque. On sonne la cloche à gauche. A droite, on n’a pas osé s’aventurer, mais il y a du monde ! Il est également possible de voir la scène d’en haut depuis les salons de l’hôtel de ville, mais là encore il faut être patient pour accéder à l’ascenseur.

Nous nous sommes contentés, avant de rentrer, d’acheter un paquet de « Dorachan », gâteaux de type Castela en forme de Doraemon, mais n’ayant visiblement pas acquitté leur licence pour pouvoir utiliser le nom du célèbre personnage. Dorachan que le petit a boulotté dans le train le temps du retour alors que deux jeunes et très mignonnes japonaises assises en face lui faisaient de l’oeil et des signes de la main en veux-tu en voilà… Y’en a qu’ont de la chance !

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La semaine de l’administration

Ce n’est pas une nouvelle fete locale, mais le programme charge de notre premiere semaine sur place.

Tout d’abord, nous sommes alles des mercredi au kuyakusho (mairie d’arrondissement, je ne suis pas certain de l’exactitude de la traduction) de notre quartier a Osaka. La, plusieurs choses au programme : faire le demande de ma carte de sejour, enregistrer mon tampon aupres des autorites, se declarer aupres de la securite sociale locale, faire de meme aupres des allocations familliales, presenter le petit au medecin de l’equivalent de la PMI, et occuper ce dernier pendant tout ce temps.

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut imaginer une administration francaise du debut des annees 80 : bureaux en open space peints en gris et marron, la peinture n’a pas ete refaite depuis 20 ans, c’est pas tres sexy. Derriere les guichets, des hordes de fonctionnaires taciturnes apposent des tampons, brassent un peu d’air ou consultent les dossiers de papier qui jonchent les bureaux en creant un sacre desordre. Il y a des crayons attaches a des chaines sur les petits comptoirs reserves aux administres. Quelques elements post-modernes qualifient l’epoque : un ecran geant LCD (ou plasma) affiche les numeros des personnes appellees, et il n’y a plus de machines a ecrire, mais pas non plus de PC sur les bureaux.

Pour ma carte de sejour, c’etait tres facile, on s’est presente au guichet avec mon passeport, deux photos d’identites, et si mes souvenirs sont bons, je crois que c’etait tout. La petite page d’ecriture (en alphabeto pour la plus grande partie) ne faisait que reprendre les elements du passeport/visa. C’etait donc assez facile, jusqu’a present je sais encore ecrire mon nom. Le seul champs en langue autochtone etait celui de ma situation, la j’ai ecrit kaishain (employe) en iragana, ce qui m’a vallu un « o sugoi! » (wah genial!) admiratif de la preposee aux affaires etrangeres.

Dans la foulee on a enregistre mon tampon au meme guichet. Au japon, les gens signent avec des tampons ronds, dont certains plus importants que d’autres (pour acheter ou louer un logement par exemple) sont enregistres en mairie. La c’etait un peu plus complique. J’avais un tampon que mes beaux parents m’avaient offert a notre mariage avec mon prenom d’ecrit dessus en kanji. Seulement, le fait que ce tampon porte mon prenom posait un probleme, car mon prenom n’est pas mon nom usuel. Mon epouse avait sur elle un tampon au nom de sa famille, et celui la semblait mieux convenir, avec quelques amenagements de mon etat civil nippon. J’ai donc au Japon un nom d’usage qui est mon nom francais suivi du nom de ma belle famille qui me permet d’utiliser ce tampon (pour l’appartement qu’on doit prendre prochainement). Pour l’enregistrement du tampon, il faut fournir une adresse, et ca, ca nous sauvera dans un episode futur (je vous en dirai plus prochainement :).

Concernant la securite sociale, c’est mon epouse qui cotise pour toute la famille. Bien que detache (et donc egalement couverts par la secu francaise), on devra donc payer des deux cotes, ca c’etait plus ou moins prevu. Le montant annonce de la cotisation par contre nous a quand meme surpris. Autre surprise, positive cette fois, on doit pouvoir toucher les allocations familliales, mon epouse etant consideree ici comme mere seule avec enfant (ca fait toujours plaisir au conjoint ce genre de considerations administratives 🙂

Et puis, concernant le petit, on l’a presente au medecin de la PMI locale. Il doit passer une visite la semaine prochaine, la c’etait juste pour faire un point sur les vaccinations. Et comme il a fait tout ce qui etait obligatoire pour un enfant francais de pres de 2 ans, il a du coup fait plus que prevu au japon. On ne l’embetera alors plus trop avec les seringues et leurs aiguilles qui font pleurer.

Une chose qui est somme toute remarquable ici, c’est que l’integralite des services sont concentres dans un seul lieu. Si on avais du faire les memes demarches en france, on aurait du prendre le bus une demie douzaine de fois entre mairie, prefecture, secu, caf, pmi, impots, …

D’ailleurs les impots on doit y passer prochainement, et c’est encore dans ce batiment.

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Deux fois plus

Après un passage pas trop remarqué du côté des deux roues (4 commentaires seulement pour me demander des visages et des jolis sourires, ce n’est pas assez pour me décider à vous en donner), et alors qu’il a encore neigé ce matin, je donne dans la surenchère et vous propose aujourd’hui… deux fois plus de roues. Ouais, des voitures.

La grand messe automobile d’Osaka donnait grandement dans le tuning, avec des réalisations très inégales mais qui donnaient dans le brillant. Pour commencer on est tombé dès l’entrée sur ces Mercedes entièrement recouvertes de diamants (bon, des brillants), et si le résultat ne pousse pas trop à s’envisager aller faire ses courses avec, il fallait quand même reconnaître que la réalisation était soignée, si il n’y avait pas eu cet intérieur moumoute imitation putois.

La grande tendance était à la surenchère multimédia. Profusions d’écrans, informatique embarquée et gros amplificateurs, rien n’est de trop pour transformer se voiture. Et il n’est pas si rare de voir en ville des voitures ainsi équipées, avec des écrans sur tous les appuie-têtes, y compris dans le coffre, donc. Je comprend pas toujours 🙂

Et puis, des voitures sportives, des rouges, des jaunes, il y en avait aussi, mais pas autant que des jolies filles mais ça, je ne sais pas si ça vous intéresse…

Bon, mais tout ça n’est finalement pas aussi sympa que cette Mini Clubman fièrement importée de Bristol avec tous ses autocollants d’origine, et dans un état magnifique récemment stationnée pratiquement au pied de chez moi.

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Kyoto, et nuit

Troisième et dernier volet de cette petite promenade Kyoto34.986796135.758678ïte de ce début de mois. Après avoir navigué sous les érables rouge, nous avons retrouvé Thomas, et retrouvé sensiblement les mêmes lieux qu’une semaine auparavant. J’en avait tant fait la publicité à la maison que mon épouse voulait juger sur pièces.

Et puis, la nuit est tombée, véritable raison en fait de notre venue à Kyoto34.986796135.758678 ce jour là. En cette saison (on est début décembre), les temples de Kyoto34.986796135.758678 ouvrent leurs portes la nuit et se mettent en valeur par des jeux de lumières. Le temple qu’on voulait visiter, Kodaiji, sans afficher complet, présentait à ses abords une file d’attente propre à décourager les moins patients.

Pour nous ce fut finalement le plan B : la visite de la maison de Nene, épouse d’un notable important, juste en face du temple, et qui se faisait sans attente ni cohue. Pour Kodaiji, on reviendra l’an prochain, en semaine. Et ce choix ne fut pas mauvais, pour une maison particulière, elle a quand même un certain cachet. Le jardin est magnifique, et la mise en scène lumineuse très apaisante.

Et puis, on a rejoint Pontocho en naviguant dans des quartiers très chauds de Kyoto34.986796135.758678 que Thomas a su rendre bien mieux que moi. La soirée s’est terminée comme la semaine d’avant au bar ING, en partageant un bout de table ; au fur et à mesure que le bar se remplit, les groupes se resserrent.

Pour les intéressés, la carte de l’après midi, début, fin, la carte du soir, la carte de la journée.

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Histoires d’oeuf et de poule qui font des oeufs

Jeudi dernier on avait rendez-vous au kuyakusho (mairie d’arrondissement) pour retirer ma carte de sejour.

Normalement ca prend un mois entre la constitution du dossier et le retrait de la carte magique. Dans mon cas, ca a pris une semaine.

Il a suffit qu’on explique (que mon epouse le fasse 🙂 qu’on avait un appartement a prendre et que pour pouvoir faire le contrat on nous demandait la dite carte. La preposee a alors repondu qu’elle pensait que c’etait possible en une semaine. Ca tombait bien, on etait plutot dans les temps pour l’appartement.

En fait pour obtenir l’appartement il nous fallait un compte bancaire (pour payer le loyer, c’est un prelevement automatique) et la carte de sejour. Pour obtenir un compte bancaire il nous fallait un justificatif d’adresse ou la carte de sejour (qui mentionne une adresse).

La question etait donc de savoir comment avoir une adresse pour ouvrir un compte quand on a besoin d’un compte pour avoir une adresse.

Dans mon metier, on appelle ca un dead-lock, et la seule facon qu’on a de le resoudre a peu pres c’est de tout annuler.

Heureusement pour nous, on avait dans nos innombrables papiers celui qui nous servirait de sesame et nous permettrai d’ouvrir le compte bancaire.

A notre premiere venue au kuyakusho, on a egalement demande d’enregistrer le tampon qui nous servirait a signer le contrat de location. Pour enregistrer un tampon, il faut egalement fournir une adresse. On a mis notre adresse du moment qui etait celle de la belle famille. Bien entendu la mairie n’y a pas vu d’objection et nous a fourni un justificatif pour l’enregistrement du tampon.

C’est ce justificatif tres officiel car venant de l’administration locale qui nous a permis de justifier d’une adresse.

Pour obtenir l’appartement ensuite, le seul justificatif de demande de carte de sejour nous a ete demande. Et lorsque vendredi nous sommes repasses pour apporter quelques nouveaux documents pour le contrat, que nous avons presentes avec fierte la veritable carte de sejour, on nous a dit que c’etait pas utile… comme quoi !

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Et déjà plus de 9 mois ici

Le thermomètre joue encore un peu au yoyo, mais le printemps s’installe progressivement, déjà les cerisiers sont en fleurs, il y a des jours passés toutes fenêtres ouvertes, les arbres vont se parer de feuilles vert tendre… ce que j’aime le printemps ! C’est aussi le signe que j’ai passé plus de 9 mois au Japon, et que le prochain « j’aime, j’aime pas » sera pour féter le premier tiers de mon séjour.

J’aime J’aime pas
  • L’euro à bientôt 160 yen
  • Avoir toujours une ou deux photo dans l’appareil
  • Les restos qui coûtent rien
  • Commencer à pouvoir – un peu – discuter avec mon prof de basse et les sensei de la crèche du petit
  • Les promenades du soir, du week-end et bientôt le bureau en ville
  • Comprendre un peu plus ma ville, ses quartiers, son fonctionnement, être maintenant capable de plus en plus de relier des quartiers qui jusqu’à peu menaient une vie autonome…
  • Le climat sans pluie ou presque
  • Le coût de la vie, ça va en fait
  • Les magasins à 100 yen
  • Le retour à l’heure d’été en France
  • La nouvelle crèche du petit, c’est vraiment mieux qu’avant en fait !
  • Mon nouvel ordinateur portable
  • Ne pas avoir de voiture, tout pouvoir relier en vélo ou en transports en commun, c’est quand même beaucoup de soucis et d’énergie dépensée en moins
  • La qualité d’impression de mon photobook 😉
  • Le regard en biais des ojisan, les obasan, récemment je les remarque même plus
  • Les cyclistes qui respectent rien et vous déboulent sous le nez à toute blinde alors que vous traversez tranquilos dans les clous, où ceux qui, se prenant la pédale dans un vélo stationné, emportent tout sur leur passage, avant de se vautrer devant vous en écrasant son pneu à 10 cm de la poussette du petit
  • Commencer à constater l’importance de l’apparence dans les comportements
  • (Toujours plus) les udon, ni les champis dans les carbos
  • Toujours pas trop avoir d’idées de repas en faisant les courses. Je finis toujours par revenir sur les mêmes choses, pas mauvaise, mais toujours pareilles… En France, en parcourant les rayons, on se dit, « tiens avec ça on peut faire ça… » ici c’est pas encore ça… Et c’est pareil au restaurant, difficile de sortir des choses qu’on connait déjà…
  • Passer des journées entières sans pratiquement sortir de la maison (mais ça va s’arranger ! 🙂
  • Etre aussi habitué aux claviers AZERTY !!
  • Me dire qu’un jour faudra rentrer et que le temps file si vite !

Et j’y ajoute les « J’aimerais bien » :

  • Avoir le temps de me remettre à la vidéo
  • Pouvoir faire un saut éclair en France
  • Prendre des vacances bientôt…
  • Un nouvel appareil photo

Et pour ceux qui aiment comparer : à 3 mois, à 6 mois

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La ville du grand pays

Avant de prendre l’avion, et alors que les arbres ne montraient que quelques timides bourgeons et de rares et intrépides fleurs, on était sorti en famille à la recherche d’un temple de Daikokucho34.656086135.497775, en plein centre d’Osaka orné d’après la pub d’une tête de tigre géante en guise de porte d’entrée. Baba avait reçu dans sa boite aux lettres un prospectus mettant en avant les canines du gros animal, ce qui lui avait fait dire « Ghismo san ne peut pas ne pas aller voir ce temple ».

Et, arrivé à Daikokucho34.656086135.497775, on a bien trouvé un temple, des souris et des dragons enragés, mais de tête de tigre, aucune trace, ni devant, ni derrière ni ailleurs, l’occasion – s’il en fallait une – pour nous, de quadriller le quartier à sa recherche.

Juste derrière le temple, miroite un petit super dont la déco semble s’inspirer des Pachinko, tout en couleurs et en néons tappe-à-l’oeil, la clientèle est moins brillante, mais chaque jour on peut y acheter des articles soldés à un petit yen, à condition de n’en prendre qu’un seul.

Le quartier est très typique d’Osaka : maisons désunies et ternes, fils électriques comme autant de liens organiques à vif, claquement de talons des filles qui rentrent chez-elles, vélos négociant les virages sans s’annoncer, parkings à automobiles suspendus, petits ateliers à côté des maisons d’habitation, linge régurgité par les fenêtres.

Quelques rues plus loin, un parc avec son arbre à Totoro nous offrira l’hospitalité pour un repas sur le pouce, en compagnie d’innombrables pigeons qui ont coupé l’appétit du petit avec leurs roucoulements collectifs incessants.

Et puis, encore un peu plus loin et avant d’arriver à Namba Parks34.661875135.502141 où se réalisait un tournage très spécial, on est passé à côté du gymnase où les Sumo étaient alors en train de combattre (on était en février). Dans les ruelles, un homme en kimono, monté sur de hautes geta survolait le pavé en direction opposée des combats avec son balluchon.

La suite nous emmena un peu au sud de la maison, mais c’est une autre histoire…

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Traîner des pieds

Ca tirerait pas un peu sur la fin tes vacances de mai Ghismo ? Un peu, si ?

Après trois denses journées passées à Tokyo35.673718139.697556, on a repris le chemin d’Osaka, de nouveau en Shinkansen, et cette fois ci, tous ensemble, le petit, mon épouse, notre invitée et moi même. Le matin nous n’avions pas encore les billets (13000 yens environ), que nous avons acheté, comme à Osaka, dans un comptoir de billets « d’occasion » à prix réduits de Ueno.

Le temps de faire tout ça, avec poussette, petit, et aussi pas trop l’envie d’aller trop vite sur le retour, ce n’est qu’en milieu d’après midi qu’on a remis les pieds à la maison.

Ce qui nous a laissé le temps de faire une petite promenade à pieds dans le quartier, longer la Yamatogawa, trouver le petit temple de la fête de l’été, avant que ce ne soit l’été, et continuer vers l’inconnu, à l’est, trouver un shôtengai, l’emprunter, ressortir à l’autre bout, y trouver les rails du chinchin densha, s’approcher d’un arbre qui a une odeur citronnée, demander à l’obasan, qui nous regarde faire en s’inquiétant si elle connait le nom de l’arbre, nous l’apprend, on l’oublie aussitôt, et on referme la boucle pour rentrer à la maison, au soleil couchant.

Dans ces endroits, les gamins arrêtent leurs vélos, oublient leurs ballons qui prennent une trajectoire libre, les oyaji vous suivent du regard sur 180 degrés, un gaijin ici, c’est tellement inattendu que ça leur fait leur journée.

Journée à 13000 yens de train, et environ 3000 yens en dépenses courantes (café, ekiben, restaurant coréen le soir)

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Fais ta prière !

Ce qu’il y a de bien à la campagne c’est qu’on peut y prendre plein de photos. En fait on n’a même que ça à faire. Et quand la batterie de votre appareil vous laisse en rade*, et bien, vous regardez passer le temps, ce qui est une manière élégante de dire que vous vous ennuyez sec. (hein ? mais non je l’ai pas dit !).

En particulier j’ai dans mes photos celle du sèche-cheveux de Claude François, celui là même qu’il utilisait le 11 mars 1978 : le sèche-cheveux « Prière 1000 National ».

Et ce sera tout pour aujourd’hui, d’autres photos viendront au fur et à mesure cette semaine.

* je saurai maintenant que quand on achète une carte 1 Go, il faut acheter deux ou trois batteries avec.

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