Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Campagne !

Pour faire écho à Thomas, et pour poursuivre la petite journée à Nara34.683793135.835669 du week-end dernier, quelques photos de la campagne de Nara34.683793135.835669, en plein taue. Désolé, si les photos ne sont pas toujours super, on était la plupart du temps en voiture avec Jiji, et on ne s’arrête pas tous les 100 mètres pour poser l’appareil.

Depuis la route, donc, photos en mouvement sur les jeux de miroirs qu’offrent les champs de riz en eau, tout juste plantés.

Et puis quelques autres à pieds aussi.

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Une nouvelle crèche pour le petit

Depuis hier, le petit a commencé à aller à sa nouvelle crèche. Les sensei (profs) sont prudents et préfèrent y aller progressivement, pour le moment, il n’y va qu’une grosse heure par jour. Je l’y conduis vers 9h et le récupère vers 10h30… là je l’emmène retrouver ses anciens copains. Ca lui fait des matinées un peu bousculées quand même.

D’autant que le petit s’est tout de suite fait à sa nouvelle crèche. Bien sûr il a un peu pleuré hier alors qu’on le laissait dans ce lieu alors presque inconnu, mais ça n’a visiblement pas duré, et une heure après, il jouait dans un coin de la crèche visiblement très content. Ce matin, c’était parti, plus de pleurs et au lieu de ça il a filé directement retrouver ses copains. En allant le rechercher, la sensei me disait qu’il a joué au densha et que visiblement il aimait bien ça. A bon ?? 🙂

Par contre quand il a fallu reprendre le vélo pour se rendre à la crèche d’avant, ça le branchait beaucoup mais beaucoup moins et il a fallu jouer de calins et de jus de fruits pour le convaincre…

Cette nouvelle crèche est conventionnée par la mairie contrairement à celle d’avant. Il s’agit malgré tout d’un établissement privé. Le prix de la crèche est basé sur les revenus, et actuellement ça nous coute rien (quand je vous dis que je suis ichiban bimbo), avec l’ancienne crèche on payait au mois 35000 yens (dont 20% de réduction sur le prix normal, parce qu’on avait reçu un coupon dans la boite aux lettres). Les listes d’attentes aussi sont gérées par la mairie, ce qui fait qu’on y entre pas comme ça en milieu d’année (et l’année scolaire au Japon commence en avril).

Je ne sais pas dans le détail ce que ça change d’être dans une crèche conventionnée, mais, on peut déjà constater que c’est un peu plus organisé. Le lieu est plus grand, il y a moins d’enfants, plus de sensei, et un trousseau complet à acheter avant de rentrer (composé d’une besace aux couleurs de la crèche, d’un petit cahier sur lequel les sensei mettent des tampons les jours où le petit est là, un autre sac pour les vétements, des bouquins…). Le petit fait partit du groupe des poussins (hiyoko). C’est mignon, mais je sais pas ce que ça apporte… peut-être une histoire de sensei référent…

A l’inverse l’ancienne crèche ne demande que peu de paperasseries pour y entrer. Ils font d’ailleurs aussi halte garderie, et on peut y laisser son enfant pour quelques heures ou la journée sans trop prévenir ni être tenu d’y aller régulièrement. Du coup, le nombre d’enfants présents est très variable d’un jour sur l’autre, et la base est déjà plus importante que celle de la nouvelle crèche pour un nombre de sensei et une surface plus petit. Mais cette souplesse nous a bien été utile pendant tout ce temps où on était sur liste d’attente à la mairie. Je suppose d’ailleurs que le nombre d’enfant de cette crèche doit varier à l’année, se remplir jusqu’à ce que l’année scolaire commence et à ce que les enfant trouvent une place dans le système conventionné. Au début il y avait beaucoup moins d’enfant que maintenant. Peut-être qu’après avril elle sera à nouveau désertée…

Ce que j’aimais beaucoup avec l’ancienne crèche c’est que tous les jours, les sensei écrivaient quelques mots sur la journée du petit. On savait ce qu’il avait mangé, l’heure des siestes, et un petit blabla auquel mon épouse répondait quotidiennement. Et à chaque jour, un petit tampon qui indiquait le temps général de la journée. Une goutte d’eau les jours de pluie, un petit nuage pour les ciels voilés, et un gros soleil la plupart du temps. Et ça c’est un indicateur irréfutable qu’à Osaka, il fait, vraiment, mais alors vraiment beaucoup plus beau qu’à Nantes !! 😛

Bon, mais on retournera surement de temps en temps à l’ancienne crèche, ouverte tous les jours y compris le week-end, visiblement il y a plus de jours de fermetures dans la nouvelle.

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Umeshu maison

C’est la saison, et on trouve dans tous les commerces alentours le kit complet pour faire son Umeshu maison. Pour faire de l’Umeshu, il faut un large récipient, du sucre grossier, des prunes encore vertes et bien dures, et de l’alcool à 35° ; faire alors se rencontrer tous ces éléments sans les brusquer, et laisser reposer trois mois à l’ombre. On saura quoi boire pour l’anniversaire du petit…

Mais je me demande bien comment on va faire rentrer le crapaud dans la bouteille maintenant…

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Parcourir Tokyo

Et ces vacances qu’on en voudrait d’autres des comme ça ?

Ce dixième jour de vacances est le dernier jour passé sur Tokyo35.673718139.697556. Aujourd’hui, on a décidé de quadriller (survoler) un peu la ville et ses quartiers, avec une carte de métro à 700 yens en poche, et bien sûr pas trop d’itinéraire préparé à l’avance, on descend où ça a l’air bien, et puis on marche tant que ça reste bien, c’est à peu près la stratégie de la journée !

Première étape à Akihabara35.698501139.772958, il est encore un peu tôt, et hormis les grandes enseignes, tout est fermé. Quelques ouvriers travaillent sur des structures métalliques, derrière de petits filets, dans une lumière qu’on croirait travaillée pour une publicité Manpower. Un peu plus loin, une boutique sur de nombreux étages affiche en vitrine des costumes manga, ça a l’air marrant et surtout, c’est ouvert, on y pénètre pour découvrir en fait un sex-shop d’une taille encore jamais vue. Beaucoup de panoplies, parfois portées par des mannequins ligotés et suspendus dans les escaliers, des jouets en tous genre, des vidéos, enfin bon, je pourrais vous faire un dessin, mais je ne sais pas dessiner.

On poursuit la marche un peu au hasard et on passe par un endroit appelé Kanda quand me vint la révélation, ce temple qui est là, cette statue de Confucius, c’est… oui, on arrive à Ochanomizu34.703676135.509598 ! Ochanomizu34.703676135.509598, qui en plus de porter un nom rigolo est peut-être un des lieu de Tokyo35.673718139.697556 parmi les plus photographié, avec sa rivière, ses ponts en biais par dessus et une activité ferroviaire de tous les instants. Une rare percée dans la ville qui permet de voir alentours un peu plus loin que l’autre côté de la rue, forcement ça provoque des clic et des clac, clic-clac.

On reprend le métro pour Akasaka, le but étant de retrouver à pieds la direction de Roppongi35.659963139.729903 Hills. J’y était venu une fois il y avait quelques temps, et je ne me souvenais plus trop de ce à quoi ressemblait la tour. Et pour brouiller un peu plus les pistes, le quartier regorge un peu de tours toutes plus hautes, plus brillantes, plus tordues ou plus droites les unes que les autres… Ca a l’air d’être par là, on tente… C’est pas si près mais on fini par y arriver, je retrouve l’araignée géante d’en haut des escalators, mais le parcours de fleurs géantes de Takashi Murakami n’y est plus.

Après un resto indien (moins de 1000 yens je crois) en bas, le sommet de la tour (1500 yens) offre une vue vraiment magnifique sur tout Tokyo35.673718139.697556, un musée aussi, mais on a du rater une indication car, au moment où on pensait y pénétrer, on s’est retrouvé 50 étages plus bas, directement dans sa boutique au pied de la tour… une autre fois peut-être… D’en haut, on a essayé de repérer ce qu’on ira voir ensuite… ce sera la tour de Tokyo35.673718139.697556.

On n’est pas sorti très loin de la tour, mais elle se trouve tellement enserrée dans la masse urbaine qu’elle ne se voit pas de si loin. On était parti à l’opposé dans un premier temps, avant de trouver un poste de police, un jeune policier, son chef plus âgé, leurs indications à faire demi-tour et puis un petit bout de la tour en reflet sur un building.

Mais plus encore que cette tour Eiffel qui n’en est pas une, ces deux bâtiments comme gonflés, dont l’un donnait l’impression d’être une tour d’habitation, ont attiré notre attention.

De là, la tour est bien visible, on se dirige en sa direction, et un gardien posté là, sans même nous demander où on va, nous indique de « turn left », lui, savait où on allait, manifestement. La tour de Tokyo35.673718139.697556, quand on s’est tenu sous la tour Eiffel, c’est un peu décevant, sorte de tour de télévision au dessus d’un bâtiment rectangulaire.

On essaye de s’échapper de là, il y a des stations de métro dans toutes les directions, aucune vraiment proche, notre prochaine destination est Shinjuku35.690903139.700260… le mieux est sûrement de filer à gauche. On croise un autre poste de police, un plan, et vous allez où ? Shinjuku35.690903139.700260 ? Allez à droite. Sauf que à droite, c’était une station Toei. On marchera finalement jusqu’à Azabu Jyuban avant de reprendre le métro.

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Kobe Luminarie

J’avais entendu parler du Luminarie de Kobe34.691380135.195693 avant même que de venir au Japon la première fois, c’est que l’évènement doit avoir une certaine portée… Samedi dernier, et après Piccator, nous avions décidé de nous y rendre. En fait, c’est la première fois que je me rends à Kobe34.691380135.195693, et c’est au premier contact une ville plutôt sympathique.

Le Luminarie c’est comme les illuminations des Galeries Lafayette du Boulevard Haussmann, mais à l’échelle d’un quartier. Sauf que le Luminarie de Kobe34.691380135.195693 ne célèbre pas les retombées mercantiles de Noël mais la mémoire des disparus du séisme de 95.

Ca commence par 2 heures à piétiner en rangs serrés dans un circuit en ville savamment organisé pour gérer les flux humains venus d’on ne sait où pour admirer ces coûteuses décorations.

On marche en accordéon, 2 minutes sur place, 37,5 secondes de marche. Il y a en effet des passages piétons sur la route, et on nous brandit régulièrement des panneaux « Tomare !!! (Stop) » pour laisser traverser la dame et son petit chien. Quand on est dedans ça parait assez long, surtout avec un petit dans les bras qui préférerait être dans un densha.

Et puis au tournant d’une rue, on entend des cris, des « Suge-« , des « Kire-« , des « Sugoi Kire- » !… On est en face ! En face d’une marée humaine d’où dépassent une forêt de téléphones en mode photo. En face du début des illuminations aussi : une rue complètement jalonnée de panneaux de lumière. La perspective est saisissante. On regrette malgré tout la signalétique urbaine, ces panneaux, ces feux qui viennent un peu en trouble fête sur les photos.

Passé cette rue, on arrive sur une sorte de chapelle de lumière gigantesque. On sonne la cloche à gauche. A droite, on n’a pas osé s’aventurer, mais il y a du monde ! Il est également possible de voir la scène d’en haut depuis les salons de l’hôtel de ville, mais là encore il faut être patient pour accéder à l’ascenseur.

Nous nous sommes contentés, avant de rentrer, d’acheter un paquet de « Dorachan », gâteaux de type Castela en forme de Doraemon, mais n’ayant visiblement pas acquitté leur licence pour pouvoir utiliser le nom du célèbre personnage. Dorachan que le petit a boulotté dans le train le temps du retour alors que deux jeunes et très mignonnes japonaises assises en face lui faisaient de l’oeil et des signes de la main en veux-tu en voilà… Y’en a qu’ont de la chance !

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Goûter Osaka la nuit

Ne croyez pas qu’après un si bon repas on soit rentré se coucher, c’est pas comme ça que ça se passe pendant mes vacances planantes de mai.

On s’est donc séparé du groupe après le repas, pour la première soirée en ville de mon hôte, la descente vers le sud passe par Shinsaibashi34.675142135.501320 et ses enseignes de luxes, on emprunte ensuite ce long shôtengaï qui descend jusqu’à Namba34.663463135.501959, en passant par Ebisubashi34.668987135.501154 et ses illuminations permanentes. En ce moment, le quartier est tout en travaux, mais en se faufilant habillement, on peut en profiter un peu.

On reste quelques temps dans le quartier qui a cette heure pulse un peu quand même. Des garçons, cheveux teints, mèches épaisses, look de héros manga recrutent, abordent les jolies filles, pour leur proposer… leur proposer quoi d’ailleurs ? On entend dire parfois que c’est pour leur proposer l’adresse de bars à hôtes, parfois pour leur offrir une soirée tout frais payé dans d’autres bars fréquentés par des garçons friqués. On entend dire, on n’a jamais trop su en fait ce qui se dit, ce qui se propose à ces instants. Ce qu’on sait, c’est que leur compagnie est bien pénible.

Il y a aussi ici le meilleur restaurant à Râmen d’Osaka, sorte de bouge qui peut faire peur, mais connu pour ses bols de nouilles, je n’y suis encore jamais allé, jamais osé.

Un peu plus à l’ouest, on tombe dans Dotombori34.668743135.498799, et c’est encore plus chaud qu’un peu plus à l’est. La rue aligne les hôtels, love-hotel pour la plupart, des restaurants à fugu aussi. Tout ça clignote, n’est pas toujours du meilleur goût. Un petit temple tente de sauver la mise, et il a du pain sur la planche !

On suivra tout le long une petite poupée, habillé et coiffée comme une princesse, très mignonne, très seule, trop sûrement, ça ne devrait pas durer.

Et puis revenir sur nos pas, repasser devant les Râmen, et filer au sud vers Namba34.663463135.501959. Namba34.663463135.501959, sa gare, grande comme l’hyper-centre de Nantes, sans doutes, mais sur plusieurs étages, et en sous sol aussi.

Depuis Namba34.663463135.501959, on remonte nord-ouest, vers Namba Hatch34.668370135.495800, où on prendra un Umeshu (alcool de prune) dans un bar très design, très vide, 400 yens.

Retour à la maison avec le dernier train, 270 yens.

4170 yens, et pourtant on fait attention.

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Reprendre le fil

Aujourd’hui s’achevait mon congé parental. Depuis une petite semaine, tout le monde était de retour à la maison, à l’exception du petit pour qui la crèche avait déjà repris. Aujourd’hui, aussi, un peu partout en ville, les japonais ayant vingt ans dans l’année paradaient en habit traditionnel, de quoi faire un sujet très attendu pour l’ouverture du journal télévisé. Mais moi, j’étais de retour au boulot.

Mais avant ça et avant l’évènement que vous savez, on en était à se promener le jour de Noël dans quelques quartiers un peu usés d’Osaka. Et la promenade s’est poursuivie en longeant les autoroutes suspendues qui balafrent le paysage urbain, pour les quitter et entrer dans des quartiers plus calmes avant de retrouver toujours suspendues, non plus les autoroutes, mais les lignes JR qui encerclent le centre d’Osaka.

Ce qui me permet de vous parler de mes cadeaux de Noël (oui, j’ai toujours aimé ça, frimer un peu le jour de la rentrée) ! Car si je n’ai pas eu le tant convoité 50mm à grosse ouverture, j’ai eu par contre quelques livres de photos très très smart pour qui aime les paysages urbains et industriels (et j’en suis).

En particulier ce livre plein de photos panoramiques des jonctions autoroutières japonaises, de jour, de nuit, d’en haut d’en bas, un livre qui donne le vertige avec ses lignes très dynamiques et ses enchevêtrements parfois inouïs de blocs de bétons et de métal…

Et comme j’aime partager, c’est déjà sur ma petite boutique !

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En bas, en haut

Les vacances super bien ne sont pas finies, loin de là !

Et puis, remonter à pieds à Umeda34.7025135.49793, acheter là les billets de shinkansen pour le voyage de Tokyo35.673718139.697556 de la semaine suivante dans une billeterie à prix réduits (un peu plus de 13000 yens, aller simple), et tourner un peu dans le quartier en attendant le repas du soir. Trouver un temple coincé entre les buildings et les bars doûteux, c’est « so Japan » !

Finir en beauté avec un izakaya de bon standing (Sakura, à Nishi-Umeda34.699072135.492324, je vous le recommande), ce n’est pas l’anniversaire de notre hôte tous les jours !

Bon Anniversaire Miss !

Et en guise de gâteau, Osaka by Night depuis le ciel du Sky Biru d’Umeda, 400 yens parce qu’on avait trouvé un coupon de réduction.

Retour à la maison 270 yens, total de la journée : 2820 yens, c’est un peu mieux.

Et pour ceux que ça interesse, le lien sur la carte du matin, de l’après midi, et de la journée

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Midosuji Art Grandprix

Ce dimanche, plutôt que de risquer de se faire saucer à Kyoto34.986796135.758678, on a décidé de rester plus « local ». Après coup, on aurait probablement pu aller à Kyoto34.986796135.758678, il a fait plutôt très beau hier, un peu froid, mais très beau.

Mais comme je vis dans un endroit où il se passe toujours quelque chose, nous sommes tombé par hasard sur un festival de jazz à Midosuji34.672005135.500328, un des grand boulevards d’Osaka.

Et c’était bien sympa : des extraterrestres très sexy parcourait les lieux en distribuant des ballons très brillants, des big band tous les 300m, quelques fanfares jazz-funk itinérantes, des groupes de danseuses.

Et puis c’est sans compter sur le lieu qui est quand même assez cool quand le soleil donne. Et quand en plus on a toute la route pour nous sans une voiture dessus…

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Marseillaise, petits fours et grillades

14 juillet oblige, c’est un week-end coincé entre drapeaux, petits fours et grillades que nous avons passé. Le samedi midi, le consul et son épouse nous accueillaient dans un grand hôtel d’Osaka, accueil solennel devant des panneaux dorés, discours, puis ruée sur le fromage.

C’est aussi l’occasion de retrouver des amis par surprise. D’après un habitué de ces réceptions cette année était un bon cru, il faut dire qu’avec le cours actuel du Yen, l’enveloppe de son altesse consulaire devait être épaisse. Le Typhon qui nous fonçait dessus était de toutes les conversations.

Le lendemain, c’était à Kyoto34.986796135.758678 que ça se passait, à l’institut franco-japonais du Kansai, alléchés par la mise en jeux d’un billet d’avion pour la France. Et contrairement aux pronostiques de la veille, le typhon étant allé se perdre en mer aux abords d’Osaka, on a eu droit à un dimanche entre ciel noir et plein soleil, les deux ensemble souvent, mais sans pluie, permettant à la fête de se tenir dehors avec barbecues et déjeuners sur l’herbe.

Ce fut aussi pour moi l’occasion de découvrir Kyodai (l’université de Kyoto34.986796135.758678, deuxième du Japon en terme de réputation), guidé par Thomas qui me proposais de fuir la sélection musicale du lieu en faisant un tour dans le quartier. Le campus est par endroits assez surprenant et on ne s’attend absolument pas à ce genre d’ambiances venant d’un campus universitaire aussi prestigieux. Portes défoncées, baraquements crasseux, ateliers de mécanique pour tuning automobile, cabanes dans les arbres. En fait, c’est autant le bordel qu’aux Olivettes à Nantes du temps où ça y était le bordel !

Kyoto34.986796135.758678 » href= »http://flickr.com/photos/97154410@N00/828097981″>

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