Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Allez, dehors !

Je n’arrive pas à remettre la main sur le reportage vu hier soir à la télé sur la fête précédant l’arrivée du printemps, setsubun. Et c’est bien dommage parce qu’elle était autrement plus marrante que celle trouvée sur le site de la NHK (en fait j’ai l’impression que la version web a été coupée au montage)…

On y voyait des gamins se faire attraper par les démons et tournoyer dans les airs sur leurs épaules, un vrai regard de haine dans les yeux d’une petite fille qui jetait ses haricots de soja, un autre gamin sans doute plus rebelle que les autres se faire courser, pour de vrai, pas pour de rire, dans toute la longueur de la cours d’école…

On comprend que le petit ait pu pleurer à l’école hier, et fait depuis acte de déni en refusant de s’exprimer sur le sujet :

« Les démons ils étaient de quelle couleur ?
– shiran (j’en sais rien)
– Ils étaient gros ?
– shiran
– Ils étaient combien ?
– eeto… san nin to… eeto… san nin to… (euh… 3 personne et… euh… 3 personnes et…)« 

Ils étaient au moins trois*, et c’était pas des marrants.

* le petit est très fort pour compter, en fait il passe ses journées à compter tout ce qu’il rencontre 🙂

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A mi-parcours

Depuis quelques jours déjà, on a franchi le seuil de l’année et demie passée sous ces latitudes, ne reste donc plus qu’une autre année et demie ici ; si je ne remets toujours pas en cause le retour, on ne peut pas dire non plus que je sois pressé-pressé !…

Pffff, qu’est-ce que tout ça passe vite ! Ya pas je la rechercherai toujours la recette pour arrêter le temps… si quelqu’un a des infos…

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Nara, Nara desu

Et c’est reparti pour une journée des vacances très chouettes

Au cinquième jour, le programme de ces petites vacances nous menait à Nara34.683793135.835669. Au départ de la maison, cela représente une petite heure de train et 270 plus 540 yens. Nara34.683793135.835669 bien connu pour ses (millions de) biches, d’ailleurs, j’avais bien briefé mon hôte : « sous aucun prétexte tu n’achètes de petit gâteaux pour les biches ».

Avant d’aller les saluer de pas trop près, c’est par Nara34.683793135.835669machi, la vieille ville que nous sommes allés. Je voulais voir si le fusuma que le petit avait transpercé à la dernière visite avait été réparé. Pas encore. Par contre, le descriptif des lieux en français qu’on m’avait fait corriger la dernière fois et que j’avais même pas lu est désormais sous plastique. Et cette fois ci, on nous a fait la démo de la porte d’entrée, qui comme celle des petits cochons peut s’ouvrir par moitié.

Juste à côté, on a également trouvé un temple très mignon et quelques magasins d’un autre temps, vendant du soba en grains et des azuki secs dans des bacs venus de la même époque que les murs. Sur la porte d’à côté, un poisson vaudou en gilet de houx conjure le mauvais sort. Depuis longtemps sûrement. Et ce n’est qu’en sortant de la vieille ville, qu’on est tombé sur ce Pooh-san terminator, objet kitchissime et animé, dans un magasin qui l’était non moins. A en avoir des frissons (de rire).

Et puis, Nara34.683793135.835669 a cela de bien que lorsqu’on entre dans les parcs qui entourent les temples, on quitte la ville pour un long moment. Contrairement à Kyoto34.986796135.758678, où la ville reprend ses droits dès la sortie du temple, ici la promenade est plus apaisée. Normalement.

On mange dans une petite boutique de soba située au milieu d’un parc, et que je connaissais pour y avoir mangé lors du Mantoro de l’été passé (si vous vous souvenez, c’est le petit resto tout en bazar avec son téléphone rose). Une biche yakuza s’est invité en cuisine, rançonne la mama, la menace de ne pas partir tant qu’elle n’aura pas mangé, supporte sans même les sentir les coups de bambous que lui assène la maitresse des lieux. Elle ne bougera pas le temps de notre repas, et probablement encore longtemps après.

Ici on mange pour 500 yens assis sur les tables. C’est paisible.

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Encore un coup des russes !…

Quand je suis arrivé au Japon, le pays était dirigé par le fougueux Koizumi, premier ministre plein d’allure et d’assurance, sorte de dandy politique doté d’une garde robe infinie, et dont la couverture médiatique était à se demander si la presse était réellement libre de ses choix éditoriaux. Koizumi était de tous les reportages, de tous les journaux télévisés par trois fois au moins, présenté le matin visitant l’armée en combinaison kaki (mais avec un petit foulard très chic quand même), le midi siégeant à la diète en complet noir parfaitement arrangé, le soir à l’opéra en queue de pie et nœud papillon, et l’été, en feu sur les banderoles hostiles des pays asiatiques suite à ses très contestées visites au temple Yasukuni.

Son successeur avec sa tête de j’y-parviendrai-pas n’y est pas parvenu et a bien vite cédé la place.

Après celui-qui-n’a-pas-beaucoup-compté, Yasuo Fukuda était lui un personnage tout en finesse, du genre pince sans rire, avec toujours un petit sourire en coin, et le petit trait d’humour et d’intelligence dans ses interview qui faisaient de lui quelqu’un de très recommandable, en tout cas, le personnage m’était très sympathique (car sur le fond, c’est un peu toujours le même parti au pouvoir depuis l’après-guerre). Et puis, las de tant de grossièretés autour de lui s’est éclipsé sur un discours qu’en substance j’ai compris ainsi : « vous me fatiguez… ».

C’est ainsi qu’Aso a accédé au pouvoir.

Et Taro Aso, c’est tout le contraire du cliché du japonais distingué qu’on peut avoir parfois en France. Taro Aso, c’est un ojisan comme je peux en croiser tous les jours dans mon quartier, pas trop la classe en fait.

Depuis quelques semaines, on entend beaucoup parler de Aso dans les journaux télévisé, pas tellement pour ses faits politiques, mais plus pour ses ratés… Car oui, le premier ministre du Japon se trompe sur la lecture des kanji dans ses discours en public et manque de vocabulaire. Autour de moi on dit que ce doit être la conséquence de sa passion pour les mangas.

Mais ce n’est pas tout, Aso n’est pas le seul à avoir des problèmes avec la lecture dans son ministère. Son comparse le ministre des finances, se trompe lui aussi, mais sur la lecture des chiffres. Un comble, c’est mal barré pour le pays ! 🙂

Et le pompon, c’est que ce même ministre des finances se trouve être en plus d’un mauvais lecteur, un alcoolique à la petite semaine. Et que récemment, celui ci lors d’une conférence de presse au G8 faisait concurrence à notre chef de l’état dans la série « je viens de rencontrer mon homologue russe et puisque je vous dis que je peux aller voir les journalistes… »

Lui a démissionné, pas notre président.

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Les week-ends au parc

Le Petit a toujours beaucoup aimé les jardins publics. A Nantes, c’est à celui du Plessis-Tison (avec sa petite montagne et son grand bassin) qu’il passait ses journées, ici, il n’a que l’embaras du choix : le parc au bateau, le parc d’en bas, le parc de la piscine, le parc de derrière Kinji, et plus encore que de prendre le train, faire une halte au parc est l’assurrance de faire un heureux.

Dernièrement, si on n’a pas beaucoup quitté les frontières du quartier, on en a profité pour écumer les bacs à sable. La plupart du temps, les balançoires ont été démontées, probablement du fait d’un accident, les éléphants et les hippopotammes à ressort sont en place à raison d’un sur deux, et les horloges qui donnent l’heure probablement à l’aide d’un magnétophones ont une voix un peu ralentie, reste les tobogans et le sable, qu’on ne démantelle pas comme ça.

De temps en temps aussi surgit dans les cieux une figure bien connue. Suffisamment pour ne provoquer rien d’autre que détours de regards et quelques doigts pointés, on ne s’interrompt pas dans sa tâche, ça glisse sur les toboggans, ça grimpe sur les toiles d’araignées, ça creuse le sable, le zeppelin peut bien passer, si ça lui dit.

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La sonnette de Pavlov

Vu sur Mariem’s Blog et je ne résiste pas à l’envie de vous proposer également cette courte vidéo.
http://www.youtube.com/watch?v=lnL4fjMzsSU

Vidéo qui montre bien que la terreur ressentie par les piétons face aux vélos est ici partagée par l’ensemble de la population, provoque des réactions épidermiques jusque dans les escalators et les allées des superettes, et que je ne suis pas seul stressé de la situation 🙂

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Le Jeudi, c’est Paris…

Avec une grève SNCF, mais est-ce utile de le préciser, c’est l’inverse qui aurait été surprenant. Dans le train du matin, il y avait visiblement trois trains de regroupés, le soir les personnes en surnombre ont eu le privilège de prendre place en première. Les cravatteux ont du bénir la sncf pour avoir payé le prix fort et finalement avoir à cotoyer la vermine de seconde classe !

Bref, arrivée à Paris un peu avant 10h, première étape place de l’étoile et l’ambassade du Japon pour diverses opérations dont le passeport du petit et mon visa. On les avait contactés par email avant de passer, et par téléphone aussi. Et comme on habite Nantes, ils se sont pliés en quatre pour ne nous faire déplacer qu’une seule fois.

Si tout va bien, on doit pouvoir tout obtenir dans la journée.

On me demande mon passeport, quelques justificatifs, une petite page d’écriture, et c’est tout. On me donne un petit ticket de carnet à souche avec mon nom d’écrit dessus et un tampon de l’ambassade. Il est 11 heure.

Second étape parisienne : Opéra Garnier, Book-Off (magasin de livres d’occasion japonais), restaurant japonais Yasube, épicerie japonaise Kioko. A chaque venue à Paris, on ne manque jamais de venir faire un tour dans ce quartier où on entend parler japonais à chaque coin de rue.

De là direction Opéra Bastille, pour préparer nos envois de colis avec Bagage du Monde. On me demande ici mon passeport, je fouille dans le sac à dos, trouve la pochette avec les passeports, et tend le mien… enfin presque, la dame me dit :
– C’est celui de votre fils que vous me donnez là…
– ah ! pardon…

Et là, plus de passeport, je regarde une fois, deux fois, ouvre tout, sort tout, passe par toutes les couleurs, passe d’un coup à un rythme cardiaque de 250bpm… J’ai perdu mon passeport… n’ai toujours pas mon visa… et doit le présenter pour rentrer à l’intérieur de l’ambassade… là je vois mes espoirs de départ s’effondrer d’un coup… Qu’ai-je fais de ce passeport, perdu, pickpocketé, oublié sur un coin de table, tombé dans ma troisième doublure…

Bon, je présente ma carte d’identité, signe les quelques papiers avec bagages du monde, dit au revoir à la dame et direction place de l’étoile. En route, je reconstitue dix fois ma journée, ambassade, book-off, yasube, kioko… il n’y a pas eu tant d’étapes pourtant… Ils ont du le garder à l’ambassade, oui, ils ont du le garder… je pense…

On arrive à l’ambassade, je présente le petit papier donné le matin, et ça passe… cool. On récupère le passeport du petit, et je fais alors la queue pour mon visa, donne le petit ticket, la personne disparait dans les bureaux et revient avec mon passeport en main.

Wah ! quel bonheur !

Comble du comble, le visa (qui est écrit en anglais) est assortit d’une petite notice en français agrafée au passeport pour expliquer le sens des quelques informations qui sont dessus.

Bilan : dépot des pièces à 11h, retrait des documents à 15h… Quelle efficacité ! On peine à croire que ce soit possible quand on a pratiqué l’administration française !

J’ai donc maintenant dans mon passeport un visa d’époux de japonais d’une validité de 3 ans.

Et il n’y a pas de Ferrero à l’ambassade du Japon.

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Hatsumode : la première visite au temple

Les premiers jours de l’année, les japonais se rendent massivement aux temples pour une première visite aux kamisama.

Il y a même à Osaka une ligne de bus « Hatsumode » qui rallie temporairement les divers temples de l’agglomération les premiers jours de l’année. Pour notre part nous nous sommes rendus à Sumiyoshitaisha34.612407135.493226.

C’est l’occasion de rapporter les divers objets cultuels achetés pendant l’année, et d’en racheter de nouveaux. On tire un Omikuji qui a valeur pour l’année entière… Nous avons pris les nôtres auprès d’une divine agent divin qui m’a tendu avec un sourire déconcertant un Omikuji N°4 intitulé Kyo (mauvais). Je m’apprête donc à passer une mauvaise année, ce qui pour l’optimiste Baba est un bon présage : « On ne peut que remonter »…

Des yatai en tous genres ont pris le temple à l’assaut et ont réussi avec brio un encerclement total, impossible d’en rechapper, par où qu’on sorte, où qu’on rentre, on ne peut que les traverser, et tels des sirènes on ne peut se détacher de leurs chants : « irrashyaïyye irrashyaïyye ! », quelques castela, yakitori, yakisoba après et plus léger de 4000 yens (oui, c’est pas donné non plus), on peut rentrer chez soi, repu.

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Changements de temps

Les caprices de la météo sont ce matin sur toutes les lèvres. En déposant le petit à la crèche, la première chose qu’on m’ait dit : « Samui desu ne ~ » (Ca caille, hein !), et les petites obasan du quartier ne parlaient que de la température de ce matin et du vent d’hier.

Je voulais hier matin d’ailleurs faire un post sur la tempête qui sévissait. Même les typhons de l’été dernier n’étaient pas aussi violent. Chaque bourrasque me donnait l’impression qu’un shinkansen passait à pleine vitesse sur le balcon. Les portes coulissantes de la chambre tremblaient même alors qu’aucune vitre n’était ouverte, sans doute sous l’effet de la pression. Dans la rue, les vélos étaient tous couchés, voir même renversés. Enfin, je n’étais pas très rassuré quand même.

Le soir aux infos, on apprenait que le vent avait fait 9 morts. Ah ouais, quand même. Visiblement une équipe d’ouvriers du bâtiment, dont je n’ai pas compris si ils étaient assurés ou non, mais il était visiblement aussi question d’assurance.

Et avec le vent, on a perdu 10° d’un coup, de 25° dimanche on est passé à 15°, et à la maison, on a sorti les vêtements d’hiver des valises, et on regarde les chauffages dans les magasins avec de plus en plus d’intérêt… Pour ceux qui ont vécu l’hiver nippon, c’est quoi le mieux en chauffage électrique ? Bain d’huile ? Céramique ? Halogène ? Clim ?

Et puis, quelques photos prises ce matin dans le quartier de la crèche du petit. Le toit en vrac, l’était déjà avant la tempête, je voulais m’assurer qu’il était toujours là…

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Iciii, à Nagaaïkôen…

… Il fait chaud !

Nagai Stadium, si vous suivez les championats d’athlétisme, ça vous dit sans doute quelque chose, c’est ici que se déroulent les épreuves. Il se trouve que c’est à proximité de la maison, à une vingtaine de minutes de vélo, juste au Nord de Abiko34.599527135.510150, si vous vous souvenez bien, on y était allé en début d’année.

J’y suis passé hier soir, pour voir un peu à quoi ressemblaient les abords d’une manifestation sportive internationale. Vous connaissiez peut-être le stade, je vous propose ici ses environs proches, de nuit (enfin, de nuit, à 20h)

Tout d’abord, le quartier. C’est en fait un petit quartier de banlieue, qui ressemble beaucoup au mien, avec ses pachinko, restaurants, et hôtels dès la sortie de la station de métro. Des tas de taxis aussi. Comme partout. Beaucoup de lumières qui clignotent, sur 100m seulement, après, le tissus urbain n’est plus fait que de petites baraques et de tours d’habitations. La banlieue.

Et puis il y a ce parc, Nagaikôen34.61137135.52033, avec son stade au milieu. De jour, ce n’est pas partout très engageant ; comme beaucoup de parcs à Osaka, on y trouve de grandes étendues de terre battue, sans un arbre au centre, on pourrait penser à un no man’s land en plein été, mais les gamins y sont malgré tout nombreux à faire les cons en plein cagnard. Le soir, les grillons font le boulot des cigales, mais en plus timide. Cigales qui de toutes façon même le jour ne sont maintenant plus trop de la partie, après quelques semaines à tomber comme des mouches, il n’y en a plus beaucoup à chanter par chez nous. Le parc est assez grand, c’est peut-être ce qui lui vaut son nom de « Parc où on reste longtemps » (qu’on me corrige si ma traduction est mauvaise : 長居公園).

Sans ticket, impossible de s’approcher de trop près des installations. Par contre, sur une petite (très petite) place encadrée de boutiques et de stands publicitaires on trouve des tables, des chaises, même des parasols, et un écran géant qui retransmet en direct les épreuves pour les désargentés qui veulent malgré tout participer à l’évènement. Pas vraiment la foule cependant. On y trouve de quoi manger et boire, des furankufuruto (des saucisses de francfort), du poulet frit, des glaces, un peu de tout, et l’ambiance est à la japonaise, très participative, les voix s’élèvent d’un bloc quand un athlète vient de passer la barre au saut en hauteur. Ooooooh !

C’est donc ça une manifestation internationale… il y avait infiniment plus d’ambiance et de monde aux abords des matsuri confidentiels de cet été.

Et sur le chemin il y a ce passage à niveau, connu pour être perpétuellement fermé. Ce n’est pas une légende, le temps de prendre les photos, il ne s’ouvrait qu’épisodiquement, parfois pour se refermer aussitôt ouvert.

Et j’ai du m’y prendre à de nombreuses reprises pour attraper cette photo des rails… le temps de me rendre au milieu de la voie, poser l’appareil, tenter un cadrage, déjà les sirènes retentissaient : KlonKlonKlonKlonKlong.

Blogger n’est pas toujours sans danger ! 🙂

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