Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Sur les rails

Premier article d’une petite série consacrée à notre week-end à la campagne.

Le TGV au japon, c’est le Shinkansen, et la SNCF c’est JR (Japan Rail, aucun rapport avec l’emblématique personnage de Dallas).

Alors, ok, si j’ai dans mes lecteurs des agents SNCF, ils nous ferront remarquer à juste titre que le TGV français est plus rapide que le shinkansen japonais. Sauf que ici le Shinkansen arrive à l’heure, et part à tout les coups (à quoi sert la vitesse si c’est pour pouvoir dire cocorico en arrivant avec 2h de retard, et encore, ça c’est si on a le privilège de pouvoir partir). Chez JR, retard moyen annuel de 18 secondes, et pas de grève en solidarité des étudiants qui sont eux-mêmes solidaires des… des… des quoi d’ailleurs ?… Non, ici, sauf catastrophe naturelle, quand on prend son billet, on sait qu’on ne moisira pas sur le quai pour d’obscures raisons et qu’on peut prévoir une correspondance expresse.

Et puis, le Shinkansen a l’avantage d’être d’un confort incomparable. D’abord il y a l’espace. On respire dans le shinkansen, on peut même allonger les jambes, les croiser si on veut, et même avec une petite valise devant les pieds ça reste possible. Et puis la largeur des sièges aussi, sièges qui pivotent pour être tous dans le sens de la marche (ou pour être en vis à vis, sauf que ici on le décide). Et puis le silence, incroyable silence, on se croirait dans une berline moderne haut de gamme.

En fait, même en classe éco, on a l’impression de prendre place en business dans un avion long courrier, les oreilles qui se bouchent en moins.

Les services ensuite, comme dans l’avion, des hôtesses passent vous proposer boissons, bento (boites repas), glaces, omiyage (souvenirs), jouets, tout ceci est payant, mais quand on prend un bento dans le shinkansen, je vous assure que ça n’a rien à voir (mais alors vraiment rien à voir) avec le lamentablement célèbre sandwich SNCF !

Et puis, les Shinkansen ont de la classe, et sont d’une propreté irréprochable. La dernière fois que j’ai pris le TGV, la peinture était toute écaillée, noircie par endroit, enfin, c’était franchement pouilleux.

Bien entendu le prix du billet est en conséquence, mais au Japon, quoi qu’on choisisse, se déplacer coûte cher, et le train est probablement le moyen de transport offrant le meilleur rapport confort / prix. Et pour ceux d’entre vous qui veulent venir en touriste, je ne saurais que trop vous recommander de prendre un Japan Rail Pass avant de partir, c’est vite amorti, et ça vous donne tellement de liberté !

Tout ceci fait que le trajet passe très vite et dans le plus grand calme. Nous sommes partis de Shinosaka34.733465135.500092 pour arriver à Shiniwakuni34.171654132.225565 avec une très courte correspondance à la gare de Hiroshima34.397579132.475783, sans changer de quai. Puis, un peu de route en voiture de location pour arriver à Tsuwano34.479392131.759033 en fin d’après midi. Le petit était tout ravi de voir autant de « densha » (train en japonais) et encore plus de pouvoir monter dedans. Il faut dire qu’il aime tout autant les densha que les bwouffou, le petit

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Gros bobo

Nous avons experimente hier soir bien malgre nous le systeme medical japonais. Notre petit garcon est toujours tres demandeur de sorties, et hier c’etait sa grand mere qui l’a emmene se defouler dans le jardin au pied de l’immeuble. On regardait la tele, et moi je jouais avec mon tout nouveau keitai achete l’apres midi meme.

Et puis notre fils est rentre en pleurs. Au son de sa voix on a compris que ce n’etait pas ordinaire. Il nous est alors apparu le visage ensanglante. Il etait tombe dans les escaliers. Vent de panique. La grand mere qui etait plus sereine lui a nettoye le visage et on a pu mieux voir de quoi il s’agissait (une plaie au front de quelques millimetre qui en france aurait donne lieu probablement a deux ou trois points).

Comment faire alors, on reunit le minimum requis : de l’argent et l’equivalent de la carte vitale. Et on part a pied vers la cabinet du medecin du quartier. Mon epouse tiens le petit pendant que je tiens la serviette sur son front pour pas que le sang continue de couler.

Quelques minutes de marche et on arrive devant une porte fermee, c’est le jour de repos de ce medecin.

Demi tour, vers un autre cabinet (ou on pensait faire suivre le petit). A nouveau quelques minutes de marche, cette fois ci le cabinet est ouvert. « Bonsoir, desole c’est la premiere fois qu’on vient, mais le petit est tombe dans les escaliers, pouvez vous le voir ? »

Apres une courte attente on nous donne un papier avec un numero de telephone d’un medecin qui aura peut-etre plus de temps ainsi que la possibilite de prendre une radio. Le medecin n’a pas vu le petit, on repart a pied vers l’autre cabinet. On a oublie les telephones tout neuf, ils ne nous serviront pas ce soir.

On arrive chez l’autre medecin, la c’est un peu mieux, il n’y a pas de place mais on se charge pour nous d’appeller un specialiste, de s’assurer qu’il peut nous recevoir et on nous appelle un taxi. Le petit n’a pas arrete de pleurer depuis 20 minutes.

Au troisieme cabinet, on nous fait patienter quelques minutes, le sang s’est arrete de couler, le petit s’est calme en montant dans le taxi, il peut marcher et bredouille quelques mots, on est rassure.

Le medecin, un chirurgien – prime meilleur medecin en 2005 – voit le petit et explique que la meilleure chose serait une suture mais que comme il s’agit d’un petit enfant il va plutot utiliser des petites bandes de sparadra pour reserer le plaie. Il nous precise que ca lui laissera surement une marque.

On passe ensuite dans la salle de radio pour verifier que tout est ok avec sa tete. Le temps du tirage, on patiente a nouveau dans le hall. Il y a un distributeur a boisson, on y achete du lait pour le petit.

Derniere consultation, les radios sont sans soucis, on nous invite a repasser le lendemain pour voir.

Comme je suis ichiban bimbo (le plus fauche des fauches), on est super bien rembourse pour ce qui touche le petit. Tout ca nous coute 500 yens (un peu plus de 3 euros).

Aujourd’hui, alors que je receptionnais les colis a la maison, mon epouse est retournee avec le petit. Le chirurgien a nettoye la plaie pour 300 yens et c’etait tout.

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Services fiscaux

Je vous le disais hier, on devait se rendre au centre des impôts pour faire ma déclaration de revenus.

Je rappelle un peu le contexte : je vis actuellement au Japon pour une durée de 3 ans, avec un statut de détaché. Mon employeur est français, je suis payé en France, en totalité en euros, et – de par ce statut – l’ensemble des cotisations se fait comme lorsque je travaillais en France (je bénéficie donc du chômage, de la sécu, et cotise pour ma retraite). Tout se passe en fait comme si j’étais resté à Nantes, seul le lieu d’où je travaille change.

Sauf que pour les impôts, c’est un peu différent. Les impôts se basant sur la notion de résidence fiscale, si vous habitez en France, vous payez des impôts en France, si vous habitez au Japon, vous payez des impôts au Japon.

Je précise que je ne suis pas très spécialiste de la « Chose Administrative », aussi, si vous cherchez des renseignements précis, vérifiez bien que je ne divague pas trop… et qu’on me dise si je suis à l’ouest…

Bref, nous voilà arrivé au centre des impôts du quartier, et comme dans beaucoup d’administration au Japon, un employé vous accueille pour savoir ce que vous venez faire… dans notre cas, c’était ascenseur, 3ème étage. On arrive dans un grand espace ouvert dans lequel des tables ont été installées, ça ressemble à une salle d’examen, mais en plus bordélique. Une salle d’examen pendant la pause. Des calculatrices sont posées en vrac, un peu partout, il traine des papiers carbone, des formulaires divers, des crayons au bout de ressorts, et il y a une grande animation, des enfants courent un peu dans tous les sens pendant que les parents cochent des cases ou monnayent leur cas.

Là encore un aiguilleur nous questionne sur la raison de notre venue : « Je viens pour déclarer les ressources de mon mari, il travaille pour une société française et est payé en euro ». Comme dans les mangas, on pouvait presque voir se former une goutte de sueur sur le visage décomposé de l’employé fiscal ; « Asseyez-vous là… ».

Il part chercher un conseiller, qui nous demande à nouveau la raison de notre venue, et lâche un rire d’une syllabe « Ha !  » en prenant connaissance de ce qu’on lui demande : « Chotto matte kudasai… (un petit instant) ». Notre affaire gravit un à un les échelons hiérarchiques du centre, il revient avec un chef plus chef que lui qui nous redemande à nouveau d’expliquer la situation et s’exclame alors « Naruhodo (je vois) ».

Nouvelle pause. Tout le monde disparait dans un bureau au bout de la pièce. Et le cortège revient grossi d’une troisième personne : le chef ultime de l’étage ; après lui on imagine qu’il faut appeler le ministre.

Ce chef des chefs nous demande alors une nouvelle fois de lui expliquer ce qu’on veut : « Je viens pour déclarer les ressources de mon mari, il travaille pour une société française et est payé en euro ». Le chef, vise alors mes bulletins de salaires (français), dit qu’il n’y comprend rien (moi non plus d’ailleurs :), mais on lui montre la case « Net imposable » on lui dit que c’est là qu’il faut lire et que c’est en euro. S’en suit une discussion entre japonais, vous m’excuserez de la coupure momentanée du son et de l’image, il était question de taux de change, de virements entre la france et le japon, de taux à la date de ces virements, etc…

Au moment où tout le monde avait l’air d’accord, mon épouse par malice montre aux percepteurs le montant en yen à déclarer calculé grosso modo, et celui qui avait lâché un rire, cette fois ci lâche un « Humpf… ». Bah oui, en déclarant sur six mois, je suis très en dessous du plancher et serai quelque soit le taux de change choisi, non imposable cette année… Tout ça pour ça !

On nous laisse partir.

Au passage, pour les candidats à l’expatriation, partir en juin, c’est pas mal pour les impôts : on ne déclare que six mois dans les deux pays, ce qui réduit sensiblement le montant de l’impôt à payer, et vous donne un petit coup de pouce à l’aménagement… C’était pas fait exprès pour nous, mais c’était pas mal joué !

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Osaka coréen

Il y a quelques temps, on s’était rendu dans le quartier coréen d’Osaka, que j’avais déjà parcouru sans avoir vraiment trop remarqué le passage de frontière.

Le quartier qui porte pour nom « Pont aux grues », est au croisement d’une ligne de métro souterraine et d’une gare JR en hauteur, et est rempli de pachinko antiques, de love-hotel qui ont dû être colorés un jour, de yakiniku qui exploitent un peu trop chèrement le filon coréen, et d’un quartier entièrement couvert abritant un marché gras, poussiéreux et très délabré. Ambiance Shôwa.

Le genre d’endroit où les services d’hygiène pourraient faire une razzia qu’ils ne font pas, mais qui inspire une confiance sans limite aux acheteurs. Venir chercher du kimuchi ici, c’est un peu comme aller chercher du cantal dans un buron auvergnat, peu importe les cancrelats si le goût est là.

La gare JR, suspendu au dessus du quartier, accrochée au sol par des pilotis métalliques tellement disgracieux que les habitants ont décidés, chose rare, de les habiller, de faire pousser dessus des fleurs en plastique qui ajoutent au côté funèbre au lieu.

La suite nous a poussé à la recherche du quartier « Okinawa » d’Osaka…

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Monsieur Grognon

Monsieur Grognon existe, il est japonais et fait de la politique.

« Moins de voitures, moins de déchets dans la montagne et dans la mer, plus de qualité de service dans les hôpitaux », point barre, vous voulez quoi encore ?

Et non je sourirai pas pour la photo, non j’utiliserai pas de machine à écrire pour taper mon programme, pourquoi pas un ordinateur non plus ; un crayon bic, une paire de ciseaux, de la colle, pas besoin de plus pour m’en sortir, moi !

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Noël à l’hôtel de ville

Dimanche dernier nous avions décidé d’aller voir les décorations de Noël installées. D’après le programme officiel, du 1 au 16, ce sont les décorations de bases, puis du 16 au 26, là ça devrait cartoner avec des fresques lumineuses, des animations, enfin, du Noël qui dépense quand même un peu d’argent !

Plus d’info, en anglais, en japonais et en photo.

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Ils sont tous à Kyoto aussi !

On poursuit la marche dans Kyoto34.986796135.758678 de dimanche dernier

On s’est ensuite enfoncé dans de petites ruelles bordées d’un ruisseau totalement asséché, qui, comme le sont la plupart des ruisseaux nippons dans les villes, est pavé de dalles de béton imprimées de motifs en reliefs, probablement pour ralentir les flux lorsque l’eau dévale la pente. La verdure ombrage tout le long de la rue rafraichissant l’air d’une manière toute agréable. On a remis un pied en été et la lumière est incroyablement directe.

Une maison-cottage-café donne quelques airs d’Angleterre à ce coin de rue, et probablement un passionné d’astronomie s’est construit ce qui ressemble à un observatoire miniature sur le toit de sa maison.

Un petit sanctuaire annonce le temple, et en tournant au coin de la rue, on se rend compte que notre premier objectif (le temple suzumushidera) attendra une autre fois… Des marques indiquent les temps d’attentes, et le bout de la queue frise le libellé « 2 heures »…

On prend une glace à 350 yens dans une échoppe non loin de là. L’obasan qui tient la boutique est très bavarde : « Oh ! Qu’il est mignon ! Et ah mais votre mari est d’où ? De France ? Ah, il y a un Suisse qui habite le quartier ! Vous prendrez ? Il est mignon quand même ! Une glace Macha et une Vaniira… Et mais au fait, ce ne sont pas les élections en France ? La semaine prochaine, oui… Ah mais que le petit est mignon ! Merci client sama, merci ! Votre mari est vraiment doué en japonais !* Il est mignon hein ? ». Discours dont la courtoisie contraste avec la rudesse du panneau scotché sur la porte des toilettes : « Pour utiliser les toilettes, nos honorables clients doivent justifier d’une note de 500 yens minimum, par personne. Il pourra être demandé une contrepartie financière aux contrevenants.« 

* Sauf que je n’ai pas prononcé un mot je crois 🙂

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Kyoto Kinkakuji (le pavillon d’or)

Il y a quelques jours (semaines) je me promenais à Kyoto34.986796135.758678, dans le jardin du pavillon d’or (je n’ai pas eu la chance de m’approcher plus près). C’était du temps où il pleuvait à Kyoto34.986796135.758678. Par contre, à Osaka le même jour, il faisait un soleil de plomb. Nous étions partis sans parapluie, et on a évité la furie de l’averse le temps du trajet en bus depuis la gare jusqu’au pavillon. Il y a des jours où on a de la chance.

Petite promenade en photo, sans plus de commentaires.

PS : J’attends toujours vos suggestions concernant l’énigme du post précédent

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Le lundi (de Pâques) au soleil

Premier billet d’une petite série

Lundi dernier, j’ai pu profiter pleinement d’une journée plutôt ensoleillée et fériée pour errer libre dans les rues d’Osaka. J’ai bien failli rater ce jour férié, ici je n’ai pas vu un seul oeuf de chocolat pour me rappeler que Pâques arrivait. Et au bureau, on s’est bien gardé de me le rappeler 🙂

Promenade en images et en plusieurs billets qui nous mène de Higobashi34.692121135.496273 à Yodoyabashi34.693003135.500950, Umeda34.7025135.49793, Osaka Business Park34.692315135.532010, Osakajo34.687251135.525670, Tamatsukuri34.673417135.532965, pour terminer la journée à Tsuruhashi34.665299135.530176. Le tout à pieds pour pouvoir capter et fixer sur carte mémoire quelques grains de lumière.

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Osaka, cheap

Alors que les cigales s’énervent un peu en bas de chez moi, dimanche dernier, timidement et crescendo depuis, je vous emmène aujourd’hui à Osaka pour une nouvelle journée de ces vacances bien sympa.

Au sixième jour, j’avais projeté le lac Biwa, et puis, sentant les cordons de la bourse se tendre, on a finalement opté pour une journée cheap à Osaka. Une journée cheap à Osaka, ça commence par l’achat d’une carte de métro à la journée, 850 yens. Avec ce sésame en poche, on peut aller à peu près partout en ville et trouver de quoi s’amuser.

Premier bref arrêt à Umeda34.7025135.49793, pour retourner comparer rapidement les prix des lecteurs multimédias, et puis marcher jusqu’à Yodoyabashi34.693003135.500950 en prenant un autre chemin. Là prendre le métro pour se dire qu’on aura bien rentabilisé la carte de la journée et gagner quelques minutes sur la descente vers Honmachi34.684816135.509834. Marcher un peu vers Shinsaibashi34.675142135.501320. Côtoyer la foule dans le passage couvert qui va à Ebisubashi34.668987135.501154. Faire un détour dans un pachinko pour en palper l’ambiance. Se dire qu’il faut être sacrément marteau pour y passer ses journées.

Arriver à Namba Parks34.661875135.502141 et manger d’un hamburger Hawaiien, 1000 yens environ. Faire un tour des boutiques à la recherche de cadeaux à remporter, en trouver, bien sûr, reporter les achats au lendemain et remonter vers Horie, un quartier branché d’Osaka, anciennement quartier industriel, pas très côté autrefois, petit à petit les anciens entrepôts sont réinvestis par les designers et les boutiques à la mode. On marche pendant un moment à côté de deux filles japonaises, très expansives, qui tiennent un discours surréaliste, fait de phrases courtes, sans lien évident entre elles :

« – Fait beau.
– Mal aux pieds.
– Ca, c’est vraiment Osaka.
– Vraiment, c’est ça Osaka.
– Un chat. »…

Poursuivre jusqu’au petit temple de Nishinagahori34.675804135.487250e et son bestiaire de pierre, renards innombrables, lapins obèses, drôles de lions qu’on croirait tirés d’une animation-collage des Monty Python avec sa bouche exagérément ouverte.

Et puis marcher jusqu’au Kyocera Dome, partiellement en travaux, passer au milieu des entrepôts de câbles, ceux de tuyaux, et rentrer en faisant la grande boucle par l’ouest : Tempôzan34.655168135.429496, Nanko34.636668135.413918, sans s’y arrêter, la ligne est aérienne et il se fait déjà tard.

Petite journée à petit budget : 1850 yens, c’est donc possible !

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