Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Undôkai

La saison des Undôkai est de retour et le petit n’y coupe pas, demain il ira avec ses camarades de classe jeter des balles dans un panier. Les Undôkai sont des rencontres, entre kermesse et interclasses sportives, où on vient montrer devant les parents et guidés par les sifflets des enseignants ce qu’on a durement répété pendant des semaines.

Et il est assez surprenant de voir ces gamins marcher au pas comme à l’armée, en levant bien les pieds et les mains, qui suivent à la lettre les instructions qui leurs sont données. En tout cas, ça avait tétanisé le petit qui durant toute la chanson était resté figé au milieu de ses copains et copines qui tournoyaient autour de lui… Quand on lui a demandé ensuite pourquoi il n’avait pas dansé, il nous a répondu que le feu était rouge et qu’il ne fallait pas bouger…

Quelques photos du Undôkai de novembre dernier, en espérant qu’il fasse aussi beau et chaud demain matin (ce qui ne devrait pas poser trop de difficultés)…

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Des tours et détours

J’essaye de changer de route un peu tous les jours en rentrant de la crèche. Déjà, ça me permet petit à petit d’en savoir un peu plus sur le quartier. Ca permet aussi de ne pas trop laisser s’installer la routine du quotidien.

Oh! Pas souvent de gros détour, parfois je change juste d’une parallèle, parfois aussi je pars à l’opposé pour quelques minutes, et parfois je pique à l’est. Il m’est arrivé aussi de planifier un chemin en le regardant du ciel sur google earth. Mais la plupart du temps c’est assez improvisé.

Aujourd’hui alors qu’à la tv on nous annonce un front nuageux qui vient de l’ouest, chargé de pluie et d’électricité, je me suis donné un peu de temps pour partir à l’est direction sumiyoshitaisha. Ce soir, je sais que je baisserai probablement les yeux en rentrant avec le petit. Alors j’ai pris un peu de plaisir par anticipation.

J’aime beaucoup ce quartier constitué de petites baraques vieillissantes, ce n’est pas la première fois que j’en parle (surement pas la dernière non plus, j’ai en stock des photos pour l’hiver). On est souvent surpris ici par tout un tas de petits détails, de la signalétique, de la verdure florissante, des décorations impromptues. J’y ai même croisé aujourd’hui un canard en cage, à l’entrée d’une petite bicoque.

Et puis, il y a le tramway aussi qui porte ici le nom de chinchindensha, ce qui fait bien rigoler les enfants, on s’en doûte (tchintchin, en France c’est pour trinquer, au Japon, ça se traduit par zizi).

Et puis, il y a un passage commerçant couvert (shôtengai). C’est quelque chose de très courant au Japon ce genre de passage. Sur plusieurs centaines de mètres (parfois plusieurs kilomètres), dans une rue commerçante, les deux côtés de la rue sont reliés par un toit. Une sorte d’éco-système (éco au sens économique) très particulier, où les boutiques proposent tout ce que le Japon produit d’original, de la nourriture, de l’artisanat, quelques cafés pour obasan, le tout dans une enfilade sans fin, où les sons ont une résonnance particulière et où la vue et l’odorat sont flattés par tant de nouveautés. Celui ci est très sympa, et il présente même quelques bifurcations qui lui donnent un petit côté labyrinthique.

Il y a le temple aussi, et visiblement il devait y avoir hier un matsuri ici, quelques yatai attendaient d’être démontés. Une obasan priait au pied de chacun des arbres portant les couleurs de l’automne. Clap, clap, deux claquements de mains, et on voyait très clairement à son expression, que les feuilles qui tombaient sur elle à ce même moment était porteuses d’un présage heureux.

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Et tous les ans, c’est pareil

Tout comme l’an passé, à la même époque, on a fêté l’été dans le quartier, le soir au temple tout proche de Takasakijinja, et le matin dans la cour de l’immeuble de chez Jiji-Baba.

Takasakijinja, c’était hier soir, on y est allé en famille, et le petit d’abord apeuré par les echos des taiko distants, a fini la soirée très énervé en sautant dans tous les sens. Les Yatai sont de sortie, brochettes, castela (petits gateaux), pachinko pour enfants et divers jeux de pêche : super-ball, figurines, yoyo-kirakira. Les jeux sont maintenant tous à 300 yens, du temps où mon épouse était petite c’était tellement moins cher…

Dans les ruelles, on fait des petits feu d’artifice en famille, pendant que la rue principale voit aller et venir le grand Mikoshi soulevé, ballotté, tiré au son de « Itch’ ni no san… Wassshoiiii », rythmé par les taiko embarqués. L’ambiance fait penser à une kermesse, on s’y retrouve entre gens du quartier ; le reste de l’année, on s’adresse des bonjours et des considérations sur le temps qu’il fait en se croisant, ce soir on a plus de temps ensemble. C’est aussi le jour où on sort les caméras DV et les appareils photo des placards, c’est un jour important. Parmi les porteurs du mikoshi, je distingue un gaijin déjà croisé quelques fois dans le métro, et si l’an prochain, moi aussi je m’y essayais 🙂

Ce matin c’était la fête dans la cour de Jiji-Baba, là, pas de yatai, tout est gratuit, on est entre nous, et même si je détonne un peu dans le paysage, on s’occupe très vite de moi en me portant une bière que je n’osais pas aller demander au stand. La aussi on promène le mikoshi, un mikoshi pour enfants, modèle miniature de celui d’hier soir.

Le petit, timide comme le papa, n’ose d’abord pas monter dans le camion plein d’enfants, qui porte un des Taiko de la fête, malgré une envie visible. Et puis, ce sont elles qui m’ont retrouvées, les petites jumelles qui me faisaient la discussion quand j’allais chercher le petit à la crèche au printemps dernier, habitent le quartier, et m’adressent des grands signes de la main. Elles, sans aucune timidité, ont passé un long moment à jouer avec le petit dans le camion.

Un peu partout, des enfants armés de filets à papillon chassent les cigales qu’ils mettent dans des vivariums portables (en vente partout, on élève les insectes un peu comme animaux de compagnie visiblement ici). Les cigales font part de leur désapprobation très bruyamment et le vivarium qui se remplit toujours un peu plus fini par émettre un son de moteur de mobylette mal réglé mais plein pot.

Et puis, vient l’heure de la libération, on sent chez certains enfants un peu de peur à prendre dans les doigts ces insectes géants et bien vivants, des mains se reculent d’un bond du bocal, mais y retournent en espérant que les copains n’ont rien vu. D’autres y vont beaucoup plus directement. Une cigale finit dans la mayonnaise qui recouvre le senbei d’un petit. Rires. Et puis, jet de cigale-mayo en l’air pour la faire s’envoler, celle ci y parvient lourdement et sans parvenir à maintenir un cap précis, se pose où elle peut, poursuivie par les gamins qui ont repris leurs filets, trouvant son vol marrant et voulant la récupérer pour recommencer.

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Avoir l’air con (dans son salon)

Ce n’est peut-être pas ce que vous pensez… et désolé pour ceux qui auraient déjà vu ce titre de post sur à peu près tous les autres blogs de français au Japon.

Pour avoir l’air con, c’est on ne peut plus simple, il suffit de se rendre dans un magasin d’électroménager, et d’en faire la demande au vendeur (qui soit dit au passage ressemble à Philippe Séguin en moins gros et du temps où il se rasait). Celui ci tout en se frottant les mains, vous posera alors quelques questions précises sur le nombre de tatami de votre salon, savoir si vous habitez en maison particulière ou en immeuble, et si vous pensez utiliser votre air con plutôt l’été ou plutôt été comme hiver… Une fois ces informations prise, il vous fera l’article sur les différents modèles exposés, en particulier sur cette fin de série qui lui reste sur les bras et dont il espère écouler son stock avant vendredi (fin de la promotion). Mais quand vous passez samedi, la promotion est encore plus attractive… C’est qu’en hiver l’air con ne fait pas beaucoup d’envieux…

Et pourtant, j’ai fait pendant longtemps de la résistance, je n’en voulais pas de cet air con là, même quand Baba a déboulé un jour dans mon bureau un mètre en main pour voir si son air con qui lui sert plus irait pas dans l’embrasure de la fenêtre. Mais voilà, la pression est telle – quand on invite une amie à venir à la maison, qu’elle a l’air bien contente, quand on rajoute qu’on n’a pas l’air con, qu’elle se rembrunit d’un coup ; quand on dit que peut-être que le petit serait malade moins souvent si on avait l’air con – que j’ai fini par craquer sur cet argument saisonnier qui me parlait plus que les ions négatifs dégagés par cet air con en promo : 850w pour réchauffer le salon.

L’air con, c’est en japonais la contraction de air conditioning system, en bon français une climatisation. L’air con qui vient comme il se doit avec sa rime au con (rimo con), et là du coup il s’agit de la contraction de remote control, d’une télécommande donc.

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Ils sont tous à Kyoto aussi !

On poursuit la marche dans Kyoto34.986796135.758678 de dimanche dernier

On s’est ensuite enfoncé dans de petites ruelles bordées d’un ruisseau totalement asséché, qui, comme le sont la plupart des ruisseaux nippons dans les villes, est pavé de dalles de béton imprimées de motifs en reliefs, probablement pour ralentir les flux lorsque l’eau dévale la pente. La verdure ombrage tout le long de la rue rafraichissant l’air d’une manière toute agréable. On a remis un pied en été et la lumière est incroyablement directe.

Une maison-cottage-café donne quelques airs d’Angleterre à ce coin de rue, et probablement un passionné d’astronomie s’est construit ce qui ressemble à un observatoire miniature sur le toit de sa maison.

Un petit sanctuaire annonce le temple, et en tournant au coin de la rue, on se rend compte que notre premier objectif (le temple suzumushidera) attendra une autre fois… Des marques indiquent les temps d’attentes, et le bout de la queue frise le libellé « 2 heures »…

On prend une glace à 350 yens dans une échoppe non loin de là. L’obasan qui tient la boutique est très bavarde : « Oh ! Qu’il est mignon ! Et ah mais votre mari est d’où ? De France ? Ah, il y a un Suisse qui habite le quartier ! Vous prendrez ? Il est mignon quand même ! Une glace Macha et une Vaniira… Et mais au fait, ce ne sont pas les élections en France ? La semaine prochaine, oui… Ah mais que le petit est mignon ! Merci client sama, merci ! Votre mari est vraiment doué en japonais !* Il est mignon hein ? ». Discours dont la courtoisie contraste avec la rudesse du panneau scotché sur la porte des toilettes : « Pour utiliser les toilettes, nos honorables clients doivent justifier d’une note de 500 yens minimum, par personne. Il pourra être demandé une contrepartie financière aux contrevenants.« 

* Sauf que je n’ai pas prononcé un mot je crois 🙂

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Petit tour dans Kobe

Suite de la promenade dans Kobe34.691380135.195693 avec Piccator

J’avais le projet de vous présenter Kobe34.691380135.195693 par thématiques : Kobe34.691380135.195693 c’est rouge, Kobe34.691380135.195693 c’est bleu, c’est vert, c’est chaud… Et puis voilà, déjà vendredi, les cerisiers qui s’annoncent pour dans pas longtemps, et pas vraiment du temps à revendre, alors ce sera pour vous comme cela l’a été pour moi, une visite itinérante que je vous propose 🙂

Les pressés pourront se contenter de la photo précédente qui en un seul regard vous offre un panorama total de la ville : Tour de Kobe34.691380135.195693, Mont Rokko (si Freddy savait…), port, feu d’artifice, mer, montagne. Car en fait ce qui marque à Kobe34.691380135.195693, c’est l’étroitesse de la ville coincée tout contre la montagne et bloquée dans son expansion par la mer.

Après quelques tours dans les environs de la gare de Sannomiya, Piccator m’a conduit jusqu’au port, en passant par le très populaire quartier chinois, où on fait à chaque restaurant une queue qui s’éternise tellement qu’avant de passer à table, on s’enfile quelques encas acheté également dans le quartier.

Et puis, après avoir mangé dans la chaude ambiance d’un restaurant brésilien, la visite s’est poursuive par un temple en rénovation et quelques quartiers à l’architecture colorée.

Et il en reste encore, mais ça sera pour un peu plus tard !

Et blablabla…

C’est maintenant un fait acquis, le petit parle maintenant pour de bon.

Ca fait longtemps qu’il s’y prépare, il fait maintenant de vraies phrases, qui plus est rattachées au contexte.

Au début il babillait, prononçait à loisir des sons qu’il devait bien aimer « tikot tikot tikot ».

Et puis il a attaché des sons à des objets qu’il nommait par onomatopées : « crrr » c’était la brosse à dent, « papou » les voitures de police et les ambulances, « boubou » l’aspirateur. A peu près en même temps il a retenu le nom des personnes importantes : « Baba », « Jiji », « Fwafwa » (mofmof sa peluche favorite)

Il a ensuite repéré le nom des choses d’importance : « Bwouffa » (bus), « Densha » (train), « woire » (boire), « eau » (en français dans le texte), « nyunyu » (son lait), « nen ne » (dormir), « chure » (voiture, là encore en français).

Et depuis quelques jours, on sent la machine en marche :

  • « densha kita ! » (le train est arrivé ; suivi en général d’une forte excitation),
  • « are ? densha ? nai ha ! » (hum ? le train ? ça y’en a pas !),
  • « iya » (je veux pas / j’aime pas),
  • « akan » (je veux pas),
  • « oishii ! » (c’est bon !),
  • « ookii na ! » (c’est énorme !),
  • « nn ! » (oui, accompagné d’un hochement de tête très volontaire).

Et il tient toujours de longues discussions passionnées avant de dormir, où entre temps on entend émerger quelques mots connus « tikotikotikot Baba munyomunyomunyo densha ! »

Tout ça pour dire que de notre côté on ne s’ennuie pas et qu’on commence à châtier notre langage, les « Tiens, le petit à une nouvelle prof à la crèche, mais qu’est-ce qu’elle est moche, c’était mieux avant ! », si on le dit encore par mégarde, on essaye de corriger pour pas que le petit ailles le souffler à répétition là où il ne faudrait pas…

Fabrique de billes

La marche du lundi de Pâques se poursuit.

En fait, l’objectif secret que je m’étais fixé consistait à rejoindre à pieds Umeda34.7025135.49793 depuis Osakajo34.687251135.525670. Sur google maps, j’avais repéré que ça n’avait pas l’air impossible, et je me souviens de l’été dernier l’avoir fait depuis la rivière. En arrivant dans le parc d’Osakajo, on peut voir un bâtiment dont je sais qu’il se situe à Umeda34.7025135.49793… Chouette chouette, je n’aurai qu’à aller en cette direction et je pourrai me vanter de l’avoir fait.

Sauf que le bâtiment finit par disparaître, et que le tour du château m’a fait un peu perdre sa direction. Dans ces grandes villes, on n’est jamais totalement perdu car dès qu’on perd le fil de notre marche, il y a toujours une bouche de métro (il suffit de marcher à peu près droit, le temps qu’il faut) pour nous rappeler où on se trouve et si besoin rejoindre à coup sûr des lieux connus. C’est ainsi que j’ai su que j’étais finalement arrivé à Tamatsukuri34.673417135.532965 (dont ma traduction approximative m’a inspiré le titre du billet) ; dans la mauvaise direction donc, mais, qu’importe…

Qu’importe car sans cela je ne serais probablement jamais venu dans ce temple aux cerisiers magnifiques, où tombaient les pétales comme de la neige, abritant un cimetière militaire, et entouré de jardins public pleins de gamins très ennuyeux 🙂

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Andon à Tokyo, designer’s ryokan

J’avais rédigé cette petite note sur l’hôtel où on s’est arrêté pendant les quelques jours passés à Tokyo35.673718139.697556 de ces jolies vacances, sans pouvoir y laisser de photos ; je la reprend pour vous, illustrée, ça pourrait intéresser les candidats au voyage Tokyo35.673718139.697556ite.

Ce ryokan (hôtel de type traditionnel) m’avait été recommandé par Thomas. Pas trop cher, dans les 8000 yens la chambre, et sur le concept de ryokan de designer. L’ambiance fait un peu penser à une auberge de jeunesse, on est accueilli par Tomomi qui parle français, anglais, et bien sûr japonais.

Les chambres sont (très) petites, à peine plus grandes que la taille des futons, il y a la télé et c’est à peu près tout je crois. C’est un hôtel de voyageur, si vous venez à Tokyo35.673718139.697556 pour passer vos journées dans la chambre, allez chercher plus haut dans les tours 🙂 Les commodités sont sur le palier, le tout est très propre. Il y aurait un jacuzzi, mais je n’ai pas eu le loisir de l’essayer, on rentrait assez tard le soir de nos promenade dans Tokyo35.673718139.697556.

Il n’y a pas de lit, on dort sur les futons posés sur les tatamis. A la japonaise. Ce n’est pour autant pas du tout inconfortable, mais les personnes âgées, auront peut-être du mal à se relever.

Le petit déjeuner est en supplément mais est plutôt copieux. On mange dans la salle à manger commune du rez de chaussée. Tout le monde ici est voyageur, d’un peu partout de par le monde et ça donne une vraiment très bonne ambiance, le staff aidant largement en ce sens.

L’hôtel n’est vraiment pas très loin de la station de Minowa35.729513139.791412, mais l’hôtel est un peu excentré au Nord de Tokyo35.673718139.697556 ; Asakusa35.711195139.796398 est accessible à pieds cependant, mais pour se rendre à Shibuya35.659597139.702392, par exemple, il faut traverser toute la ville. Les environs de l’hôtel sont assez sympa, c’est un quartier résidentiel, il y a un bar avec de la Guinness pression et des affogatos, quelques restos, des combini, mais j’ai apprécié m’y balader le soir venu.

Bon, mais on passe un vraiment excellent moment dans ce lieu, le personnel est vraiment extra, la déco est soignée, le bâtiment en lui même est intéressant pour son architecture, et à ce prix là, on ne regrette rien… on prévoit même d’y retourner la fois d’après !

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Des photos (plein même)

Pour féter mon retour sur le web, j’ai repris la plupart des posts écris depuis notre arrivée au Japon et y ai intégré les photos prises à ces moments là. Vous pouvez donc les voir en vous tappant les archives des mois de juillet et juin. Vous étiez nombreux à me demander des photos, en voilà ! 🙂

Et puis deux panoramiques pour vous faire découvrir un peu le quartier de jour comme de nuit. Il s’agit de la vue que l’on a depuis la coursive qui mène à notre appartement. Au Japon, la plupart des immeubles n’ont pas comme en France de couloir à l’intérieur du bâtiment, mais des coursives à l’extérieur. C’est une image qui m’était restée de mon premier voyage : ces matrices de lampes toutes allumées qui défilent lorsqu’on parcours le Japon en train de nuit..

Le bâtiment rouge tout à gauche, c’est la poste. Il y a ensuite un ensemble de commerces (superette, 100 yens, divers commerces alimentaires, restaurants, crèche, médecins, fleuristes, coiffeur, liquettes, …). Et puis il y a ces grands parkings alternativement vides et pleins. Se tiennent en effet dans le quartier des courses de bateau (genre F1 sur l’eau), et ça ramène un monde fou.

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