Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Mochi Tsuki

Le mochi, c’est une pâte faite à partir de riz pilé. Je vous en parlais déjà ailleurs il y a un an, puis lors de notre promenade à la campagne, où on distribuait des mochi lors du matsuri célébrant la fin des récoltes, et plus récemment, vous pouviez en voir au kuromon ichiba.

A l’occasion du shôgatsu (nouvel an), on décore les maisons de petits mochi empilés et décorés appelés kagamimochi. Une semaine après le nouvel an, on sert généralement ces mochi dans une soupe.

Le mochi, ça n’a pas vraiment de goût, ça a une consistance un peu farineuse, grumeleuse, c’est extrêmement compact, aussi solide que du chewing gum, presque impossible à couper avec les dents, et quand ça sort du bouillon, c’est aussi brûlant que de la raclette tout juste sortie du caquelon, aussi mou aussi, une vraie partie de patience pour sortir le plus dignement possible le morceau avec les baguettes. Je n’en suis pas un grand fan (sauf en truffe, entouré de chocolat), mais c’est une expérience intéressante…

Ce qui m’amène à vous parler d’une petite fête de quartier organisée un peu avant Noël pour la fabrication du mochi : mochi tsuki. Ca se passait en bas de chez Jiji-Baba, près de Higashikôen34.606720135.469708, et c’était très animé. Pour préparer le mochi, on martèle le riz avec une masse de bois (éventuellement à plusieurs, chacun son tour), pendant qu’une autre personne – forcement plus courageuse – vient mettre les mains pour replier la pâte. Les jeunes s’y essayent guidés par les anciens, et les hommes exhibent leur force à grand renfort de cris primaires.

C’est aussi l’occasion de boire du sake en mangeant de l’oden (sorte de pot au feu japonais, sans viande). Et comme lors de la fête de l’été, on n’était pas arrivé sur place depuis plus de 30 secondes, que trois gaillards m’ont abordé pour me mettre entre les mains (de force 🙂 un gobelet plastique rempli à ras bord de sake et dont on m’a expliqué en gestes qu’il fallait le descendre cul sec. Il était 10h du matin, et je bois peu habituellement… Sitôt le verre descendu, il fut aussitôt rempli à nouveau à ras-bord et on m’offrit en même temps un bon gros bol d’excellent oden.

Quelques minutes après, c’est un autre gars, qui me faisait beaucoup penser à Wooden Allen avec ses lunettes cul de bouteille, qui m’a abordé, pour savoir d’où je venais, ce que je faisais, et me dire qu’il était allé en Espagne. J’aime toujours autant ces rencontres impromptues avec des gens simplement curieux…

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Le mochi tombé du ciel

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.
Note : quelques photos ont été repéchées de mes précédents voyages pour illustrer ce post.

Le combini de Ookii-Baba à Tsuwano34.479392131.759033 a pour voisin direct un temple shinto. Pas très grand, mais avec un charme certain, tout en bois patiné par le temps, et sans ornements superflus.

Ce jour là, devait s’y tenir une fête pour célébrer la fin des récoltes. A cette occasion, tout le quartier exhibait fièrement de longs drapeaux verticaux, offerts au temple par des personnes du quartier. L’an prochain d’ailleurs, Ookii-Baba a prévu de faire les frais d’un tel kakemono.

Dès le matin, nous avons pu assister aux préparatifs, à l’arrivée progressive des acteurs de la fête. Les moines qui entretiennent ce temple sont tous issus de la même famille. Le père, la mère, le fils, et probablement les petites filles menaient la cérémonie. Les percussions sont sorties : Taiko bien sûr mais aussi shimedaiko (une sorte de caisse claire sans timbre) ainsi que de petites cymbales. Sont apparus ensuite des petites sonnailles manipulées par les jeunes filles.

Peu après le repas du midi, l’esplanade devant le temple s’était singulièrement remplie. L’oncle, qui ressemble beaucoup à Jean-Marie Bigard (mais je m’égare), en qualité de chef du quartier était en première ligne. Il y avait aussi une shibuyette égarée, sur semelles compensées, portant bracelets cloutés et autres accessoires très kawaii, que j’ai essayé de prendre en photo (en loose) pendant toute la cérémonie, sans y parvenir. Ah… si je n’étais pas si timide !…

Puis sont arrivés dans la benne d’une camionnette agricole un groupe de sacrés lurons dont les chapeaux n’ont rien à envier à ceux d’Annie Cordie sur « Chaud-Cacao, Chaud-Chocolat ». Compagnie joyeuse qui a animé tout l’après midi de musique et de danses. Parmi ces beaux chapeaux, se trouvait un personnage qui n’en avait pas, sorte de bouffon masqué, qui courait pour faire peur aux enfants, et tournait autour des musiciens. Il bougeait en permanence aussi les seules photos que j’ai obtenues de lui sont floues.

La cérémonie s’est déroulée ainsi, après quelques prières dans le temple, les hommes se sont occupés de transporter le mikoshi de l’autre côté de la vallée où un espace avait été aménagé sous les arbres. Quelques passages périlleux, mais le transport s’est fait sans encombre d’un bout à l’autre. Il y avait aussi un mikoshi pour les enfants, chargé de mochi (pâte de riz).

Arrivé de l’autre côté de la vallée, nouvelles prières, avant le moment tant attendu de la distribution des mochi. En fait de distribution, les mochi étaient envoyés par poignées en l’air en direction du public qui se bousculait dans une frénésie intense pour les ramasser tombés à terre. La scène était tout à la fois amusante et consternante. Le gens étaient venus avec des sacs plastiques pour pouvoir repartir avec le plus de mochi possible.

De retour au temple, nouvelle distribution de mochi, sous la même forme. Même cause, mêmes conséquences. Et cette seconde distribution mis un terme à la cérémonie, tout le monde s’en fut se rentrer chez lui, en faisant pour beaucoup un petit détour par chez Ookii-Baba, le calme revint progressivement sous les sapins.

Il devait être autour de 16h, et jusqu’à 20h on n’avait rien au programme. C’est à ce moment là que j’ai maudit le lieu.

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Mi-to Bô-ru

En rentrant de la crèche, au goûter :

– Papa ! Mi-to bo-ru okawari ! Papa ! du rab’ de Meat-Balls !
– Ah je ne sais pas si il en reste…
– (ouvrant le frigo et sortant les meat-balls) Aru yo ! Si si y’en a !
– C’est des meat-balls ça, t’es sûr ?
– (pointant du doigt une inscription sur le sachet) Mi. To. Bo. Ru. tte kaïteru ! C’est écrit : Mi. To. Bo. Ru.

Si le petit maintenant peut lire le japonais…

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5 centimètres !

Samedi, il a neigé, à gros flocons qui ont tenu la journée, même en ville, évènement rarissime qui ne s’était pas produit depuis… deux ans.

On en a profité pour se rendre à… allez, je vous laisse deviner avec pour seul indice la photo qui suit, ça me laissera le temps de faire du tri dans mes innombrables clichés !

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Plus bimbo que jamais !

Ne vous y méprenez pas, bimbo n’a en japonais pas le même sens qu’en français. On me dit souvent que je suis « Ichiban bimbo », ce qui signifie que je suis le plus fauché des fauchés. Pas que j’ai une poitrine sur-développée et de longs cheveux blonds.

Ca qui m’amène à vous parler de ça : aujourd’hui, on a entrepri de remonter des poubelles ce meuble en parfait état qui me faisait de l’oeil depuis quelques jours et que je voyais bien remplacer ce carton Dell qui me servait de table basse dans le bureau.

Et – erreur – on a fait ça en plein jour, du coup, des rangées de gamins se pressaient par dessus les rembardes pour observer, non sans commentaire, ce curieux manège d’un gaijin qui ramène les poubelles chez lui.

Déjà que dans les couloirs il se dit que c’est quand même bizarre, que ce gars là ne porte jamais de cravatte ni de complet noir, qu’il passe ses journées à la maison, qu’il ne travaillerait donc pas… Bref cet épisode va surement alimenter l’imaginaire du voisinage !

Bon, mais je m’en moque bien, car une fois nettoyé, passé à la cire, j’ai dans mon bureau un élément de mobilier très pratique, je trouve plutôt sympa, en vrai bois, avec des prises de courant intégrées, qui a même prévu un emplacement pour mon matériel musical. Et puis, en le nettoyant, on y a même retrouvé quelques photos secretes qui s’y cachaient, et ça, ça flatte le voyeur qui est en moi !

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Vie quotidienne d’un demi-dieu, j’ai des infos !

Il y a eu récemment un tournoi de Sumo à Osaka, et en sortant en ville, il n’était pas rare d’en croiser quelques-uns dans les gares et les métros. On a également eu l’occasion d’en croiser beaucoup dans le quartier pendant un mois, visiblement ils logeraient quelque part à Hirabayashi34.610747135.458630 (une station voisine de la notre).

Et je peux vous dire que ces demi-dieux tout comme les demi-portions de mon espèce font leur courses à bicyclette au Don-Kihote du coin et à l’Izumiya d’en bas !

Passionnant !

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Où Tsuwano se découvre

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.
Note : quelques photos ont été repéchées de mes précédents voyages pour illustrer ce post.

Ayant pris le train, c’est 2 heures de lacets à travers les montagnes du Yamaguchi-ken puis du Shimane-ken. Paysages assez beau que j’ai curieusement oublié de photographier. En contrebas, une rivière à l’eau transparente et peu profonde, présentant à quelques endroits des rapides que quelques kayakistes pratiquent. En levant le regard, ce sont des forets de pins à flancs de montagne. A l’aller, c’était beau, sur le retour, tous ces lacets et peut-être aussi la volonté (le stress ?) de beau-papa de tenir les horaires m’ont un peu mis mal au coeur.

Arrivés à Tsuwano34.479392131.759033, le « SL » était en gare et s’apprétait à partir. Le SL, c’est le train à vapeur qui fait la liaison – quotidienne je crois – avec la gare de Shinyamaguchi34.172674131.480630 pour le plus grand plaisir de quelques nostalgiques, et des photographes qui colonisent le long de la voie.

Première étape à Tsuwano34.479392131.759033 : le cimetière. En fait c’était la raison de notre venue ici, et comme d’habitude, je ne l’ai appris qu’après. J’ai aussi appris que la famille de beau-papa était originaire de Tsuwano34.479392131.759033 de même que celle de belle-maman. Moi qui pensait qu’ils s’étaient rencontrés à Hiroshima34.397579132.475783, lui malade, elle infirmière, va falloir que j’approfondisse un peu le sujet (il serait temps) !

Le petit dormait dans la voiture et c’est le SL qui quittait la gare qui l’a sorti de ses rèves… Et pour le petit, une locomotive à vapeur, ça ne peut-être que celle qui dans « Anpanman et l’étoile de Noël » sauve les cadeaux de noël que Baikinman a détourné de la route des cheminées. J’ai pu voir sur son visage une telle surprise mélée d’incrédulité, d’admiration et de bonheur que je pense qu’il se souviendra pour longtemps de cet instant fugace.

Et puis le soir, sushiyasan. Et ici à la campagne, à quelques minutes du lieu de pêche, le poisson cru à vraiment plus de goût qu’à la ville (Yappari !). Le seul problème de ce restaurant, c’est qu’on y mange assis par terre. Et je suis d’une telle souplesse que c’est pour moi dès la deuxième seconde une torture qui se laisse apprécier encore quelques heures après le repas. Et à la campagne, c’est partout ainsi, trois jours, cinq repas, cinq séances bien éprouvantes pour tout ce qui chez moi devrait être articulé.

Nous avons passé la nuit dans une pension fort agréable dont le responsable était photographe professionnel, dans la salle à manger, sa collection d’appareils photos, du petit dejikame acheté pour voir, à l’antique chambre noire, en passant par un reflexe numérique dernier modèle… jolie collection. Pension sympathique. 13000 yens.

Et le lendemain, ça sera pour demain 😉

N’y voir que du feu

Cette année est très feu d’artifice pour nous. L’an dernier, on ne s’était déplacé pour aucun. Rien que la semaine dernière on en a vu trois. Celui de ce week-end avait lieu au nord de Osaka, près de Juso, sur la rivière Yodogawa. Près d’une heure en quatre ou cinq tableaux colorés (je suppose que les pauses sont faites pour attendre que les fumées se dispersent). On s’y est rendu très en avance avec un lecteur du blog, ce qui m’a permis d’essayer l’objectif que Jiji voulait absolument me voir utiliser. Un Tamron 70-300, objectif pour paparazzi amateur qui m’a permis de faire… des photos de paparazzi amateur* ! 🙂

Dès les premières fusées, le spectacle se situe autant derrière que devant. Les japonais(es) sont incroyablement bon public, et ça s’exclame, ça crie, ça tape des mains, ça lance des sugooooii, des éééééééé de toute part, on ne s’ennuie pas. Il est visiblement possible par moment de retrouver dans le ciel des formes bien connues, des Doraemon, des smileys, des étoiles.

Derrière nous, des garçons essayent de synchroniser leurs « Dodon ! » avec celui des fusées (« Dodon ! » qui se traduirait par « Boum ! » en Français), mon épouse me glisse alors qu’ils ont le même niveau intellectuel que le petit.

Il y a un monde fou sur les bords de la Yodogawa, et au retour, on fait l’expérience d’une organisation implacable, menée de main de fer par les policiers et leurs mégaphones. Un seul escalier, trois flux humains à gérer, les escaliers sont pris d’assaut par vague, ça laisse une drôle d’impression…

* Et je me rends compte que ça devient une tendance lourde sur mon blog récemment… la faute à l’été – et au D80 – dirons nous ! 🙂

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Chouette, un matsuri !

Et c’est pas fini le récit de mes vacances vachement cool !

Le mardi, c’était donc Kyoto34.986796135.758678, s’y déroulait un matsuri assez important, ce qui nous avait fait changer légèrement notre programme. Nous sommes donc partis assez tôt de la maison à Demachiyanagi (390 yens) via Umeda34.7025135.49793 (270 yens). Sorti du métro, c’est la Kamogawa (la rendue célèbre rivière aux canards) qui s’offre à nous, en bas des gamins à casquette rouge, dans les airs, un aigle virevolte, pas de trace d’un matsuri. Tant pis.

On trouve un petit temple assez sympa, je prends quelques photos et un japonais un peu bizarre nous aborde en un anglais qui tourne très vite au japonais. Il porte une sangle d’appareil photo Nikon autour du cou, comme un collier, aucun appareil n’y est suspendu. Je lui demande ce qu’il fait, il me répond qu’il est artiste, puis professeur de photographie, qu’il habite ce temple, qu’en fait, non, puis essaye de me louer un vélo avant de sortir de ses poches une vieille photocopie couleur représentant une photo panoramique pas trop raccord de Arashiyama35.013021135.680122. Les tons sont très rougeâtres, l’imprimante devait être bien fatiguée. Il m’explique que c’est lui qui l’a fait et nous offre une autre photocopie du même genre représentant un autre endroit de Kyoto34.986796135.758678. On prend congé en le remerciant du cadeau.

Petit passage dans un shôtengai du coin, on y achète quelques karaage en brochettes, dans les 300 yens. Je connaissais ce passage, pour y être passé une fois avec Thomas et David, le petit pépé qui vend ses fruits et légumes est toujours là, le dos vouté, et ses produits, toujours aussi bon marché. On traverse ensuite le parc du palais impérial et ses graviers. Une obasan se promène un peu trop près de l’enceinte du bâtiment, les sonneries se déclenchent, une voix autoritaire se fait entendre dans les haut-parleurs, l’obasan poursuit sa route, l’air de rien, même pas elle s’écarterait.

Et puis, on décide de prendre le bus pour se rendre à Kiyomizudera34.994742135.785039. Je ne comprends pas trop les indications, je demande des renseignements à deux filles japonaises qui attendaient là, elles commencent par me demander si je ne préfèrerais pas parler en anglais, et regardent les panneaux avec nous, le bus arrive justement (220 yens).

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Changements de temps

Les caprices de la météo sont ce matin sur toutes les lèvres. En déposant le petit à la crèche, la première chose qu’on m’ait dit : « Samui desu ne ~ » (Ca caille, hein !), et les petites obasan du quartier ne parlaient que de la température de ce matin et du vent d’hier.

Je voulais hier matin d’ailleurs faire un post sur la tempête qui sévissait. Même les typhons de l’été dernier n’étaient pas aussi violent. Chaque bourrasque me donnait l’impression qu’un shinkansen passait à pleine vitesse sur le balcon. Les portes coulissantes de la chambre tremblaient même alors qu’aucune vitre n’était ouverte, sans doute sous l’effet de la pression. Dans la rue, les vélos étaient tous couchés, voir même renversés. Enfin, je n’étais pas très rassuré quand même.

Le soir aux infos, on apprenait que le vent avait fait 9 morts. Ah ouais, quand même. Visiblement une équipe d’ouvriers du bâtiment, dont je n’ai pas compris si ils étaient assurés ou non, mais il était visiblement aussi question d’assurance.

Et avec le vent, on a perdu 10° d’un coup, de 25° dimanche on est passé à 15°, et à la maison, on a sorti les vêtements d’hiver des valises, et on regarde les chauffages dans les magasins avec de plus en plus d’intérêt… Pour ceux qui ont vécu l’hiver nippon, c’est quoi le mieux en chauffage électrique ? Bain d’huile ? Céramique ? Halogène ? Clim ?

Et puis, quelques photos prises ce matin dans le quartier de la crèche du petit. Le toit en vrac, l’était déjà avant la tempête, je voulais m’assurer qu’il était toujours là…

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