Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Le temps dure longtemps

Et puis, on a pris la ligne Nankai qui s’arrête pas très loin de la maison et se poursuit plus au sud. Sauf qu’au moment où le conducteur du train annonçait notre station, le petit pris d’une grosse fatigue peinait à émerger. Après avoir hésité à faire un aller-retour jusqu’au terminus en bord de mer, le petit s’est finalement reveillé à la station suivante, et nous de décider de rentrer par le sud à la maison.

Au sortir de la gare, on débouche alors sur la cheminée farceuse les jours de feu d’artifice, celle aussi qui m’offrait une première bougie pour ce blog… et vue de ce côté là en fait, rien ne la différencie notoirement de sa face nord.

Un taxi, une pseudo rivière, un petit quartier sans bruit où on ne croisera que quelques rares vieux et vieilles. Les maisons sont d’époque, de tôle rouillée et de bois lazuré détrempé. A la sortie de la gare on nous indiquait une forge militaire, devenue propriété privée et donc invisitable ; pourquoi l’indiquer alors ?

On finira bouche-bée devant une petite boutique d’encens qu’on pourrait penser abandonnée depuis des siecles, mais quand on tire sur les battants de portes, les vitres dans des boiseries mal certies carillonnent et une obasan nous accueille avec le sourire. L’intérieur du magasin sent la rose et mille autres parfums, et alors que la patronne nous emballait nos cadeaux pour la France, on sût que la maison avait 150 ans d’âge…

La route nous fait ensuite passer devant un barbier, une boutique de sake et ses distributeurs déglingués, pour se terminer sur un passage à niveau. Ce qui nous sera d’une grande aide, le petit a désormais un but : rejoindre, et vite, l’endroit d’où des chinchin-densha se font voir. Et moi, de loin déjà je l’avais repérée, et en s’en rapprochant, elle est vraiment magnifique.

L’avez vous vue aussi ?

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Se mêler à la foule

Hier soir, c’est avec Yo-chan que nous nous sommes rendus au festival Tenjin-Matsuri, une des fêtes les plus importantes d’Osaka. Un feu d’artifice de 5000 fusées (c’était 1000 de plus que l’an passé), forcement, ça attire un peu de monde et une foule dense remonte d’un même pas la rivière Yodogawa, depuis Yodoyabashi34.693003135.500950 jusqu’à Temmabashi34.691168135.517451. Une large, très large proportion des filles vient ici en kimono d’été, beaucoup de garçons les accompagnent en tenue traditionnelle. Ca fait de belles photos, et de beaux souvenirs.

Cette année, on a vu de la lumière un peu plus au nord, et on s’est un peu écarté de ce parcours jalonné de Yatai, d’où aucune fuite n’est possible. On y a retrouvé encore du monde, et surtout le temple de Tenmangu d’Osaka, par hasard, je crois même que mon épouse ne l’avait jamais visité.

Comme l’an passé, on n’a vu des feux d’artifices que des flashs dans le ciel et quelques fusées partielles et lointaines. Par contre, on est également tombé sur une procession plutôt impressionnante, où deux groupes de percussionnistes se faisant face sur le même taiko se hurlent alternativement les uns sur les autres.

On croise une famille avec des petites filles très mignonnes qui connaissent les gestes de la danse du dragon. On se voit offrir quelques Castella en cadeaux, ceux là ont la forme du Mikoshi de la fête. Yo-chan est bavarde, le courant passe bien !

On s’est également arrêté devant une attraction de fête foraine : une sorte de petit musée des horreurs, le chemin dans les couloirs sombres de l’attraction a l’air de se faire à pied, les gamins qui passent devant les têtes monstrueuses de la devanture hurlent, pleurent, tapent des pieds, les parents s’en amusent. Et puis, j’ai commencé à essayer de photographier les gens qui sortaient de là en courant et en criant, cette idée a fait des émules, et très vite, on se massait autour de la porte de sortie avec keitai et appareils photos !

Et puis, plutôt que de prendre le métro archi-bondé dès la sortie du matsuri, c’est tellement plus sympa de redescendre à pied jusqu’à Namba34.663463135.501959. Ca fait un petit bout, pendant quelques instants j’ai douté sur la direction, je devrais me faire plus confiance, j’ai Osaka dans la peau ! 🙂

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Et j’aime assez mes six mois de Japon !

C’est maintenant l’hiver, et la bonne nouvelle, c’est que les jours commencent à rallonger. C’est aussi le signe que je suis au Japon depuis six mois (putain, déjà !!!) et qu’il est largement temps de publier ce nouveau post « J’aime / J’aime pas » à six mois, donc… C’est parti !

J’aime J’aime pas
  • Regarder les filles, même si c’est maintenant l’hiver (je me souviens qu’en France, en hiver, c’était pas trop ça)
  • L’euro à 155 yen
  • Mon autonomie et la liberté qu’elle apporte
  • Avoir toujours une photo dans l’appareil
  • Les restos qui coûtent rien
  • Me réveiller en me disant « tiens ! toujours là ! »
  • Pouvoir dire « wakarimasen » au gars de Yomiuri Shimbun qui sonne à la porte tous les 2 mois pour refourguer son journal en argumentant pendant 15 minutes « mais pour comprendre le japonais il faut le journal… »
  • Manger du fromage minuscule autant que coûteux sur des crackers, ça a un petit goût de luxe pas désagréable !
  • Les promenades du week-end
  • Commencer à comprendre ma ville, ses quartiers, son fonctionnement…
  • Le climat pas si pluvieux
  • Me dire toujours que, le japon c’est pas si cher que ce qu’on entend dire
  • Et de moins en moins les cyclistes ici (« Môô… Iyadawa !! »)
  • (Plus) les udon, au début j’aimais assez, je ne peux plus les avaler…
  • L’isolement du bureau et apprendre par hasard et après coup qu’un collègue nous a quitté pour un long arrêt maladie…
  • Le décalage horaire avec la France en hiver
  • Le regard en biais des obasan
  • Les biches des villes touristiques 😛
  • Les jackpots de Yamadadenki devenus radins (au début c’était 100 points par jour qu’on gagnait, maintenant tout juste 10 minables petits points qui donnent même pas envie de prendre le temps de s’y arrêter)
  • La nouvelle prof de crèche du petit (c’était mieux avant)
  • Me dire qu’un jour faudra rentrer

Et j’y ajoute les « J’aimerais bien » :

  • Avoir progressé en japonais
  • Avoir apporté dans mes valises de la laine de verre, du double vitrage Saint Gobain et des convecteurs electrolux
  • Pouvoir faire un saut en France pour faire un petit coucou aux copains quand j’en ai envie (j’ai entendu parler de dokodemo-doa, mais ça s’achète où ?)
  • Prendre des vacances bientôt…

Et pour ceux qui aiment comparer

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Enigme fromagère

Petite énigme nippone… où trouve-t-on cette étiquette « Fromage – le choix » ?

Petit indice : fumez tout ce que vous avez sous la main, sans ça, vous n’avez aucune, mais aucune chance de trouver la bonne réponse…

J’attend vos – nombreuses j’espère – suggestions en commentaire…

Edit du 04/08 : Félicitations à Likwid, cette étiquette « Fromage le choix » se trouve bel et bien sur un vélo. Apparemment, ce vélo n’est pas un cas isolé car on en a vu depuis d’autres de cette marque. Nous avons finalement cédé à la tentation et acheté deux mamachari (biclou de mémé) d’occasion pour un prix tout raisonnable (un peu plus de 6000 yen par vélo, tout équipement compris : panier, béquille, antivol, tout, sauf le siège bébé).

Et ce pour palier à ma psychose. J’ai décidé de passer de l’autre coté de la barrière et de devenir à mon tour un de ces prédateur à vélo. Je peux désormais à loisir terroriser les piétons, rouler à toute berzingue sur le trottoir, sur la route, rouler à contre-sens, faire fi des panneaux de signalisation, passer au feu rouge, changer brusquement de direction, ne jamais prévenir de ces changements, ne faire attention à rien, passer des emails sur mon téléphone pendant que de l’autre main je tiens le guidon, tenir un parapluie ouvert en roulant (même en plein soleil), garer mon engin où je veux, transporter des objets volumineux, porter des sacs de course à la main, actionner ma sonnette, faire crisser les freins, râler contre les piétons (ou les autres vélos), je suis le roi, je suis à vélo. Et depuis, ça va beaucoup mieux.

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Planer sur la ville

Toujours pas fini tes vacances planantes de mai Ghismo ?

Ca commence pourtant à sentir la fin, plus personne n’a trop d’argent, il y a les cadeaux à rapporter pourtant, alors on envisage la fin des vacances avec encore un peu plus d’attention portée au budget. Ce mercredi soir, Jiji nous invite dans un restaurant du centre, on décide donc de ne pas trop s’éloigner. Aujourd’hui, ce sera Osaka : Shinsaibashi34.675142135.501320, Tempôzan34.655168135.429496, Honmachi34.684816135.509834 et Namba34.663463135.501959 illuminé (oui, l’itinéraire, c’est du n’importe quoi, les vacances ont leurs raisons que la raison ne connait pas). 850 yens de carte de métro.

La journée commence entre Namba Hatch34.668370135.495800 et Shinsaibashi34.675142135.501320, un quartier un peu olé-olé où j’avais passé une partie de mon Noël dernier. Le midi, j’ai mené mon hôte dans un Jingiskan. Il s’agit d’une sorte de yakiniku (barbecue d’intérieur) mais à base de mouton, et ce serait une spécialité de Hokkaido. Un ami me disait que c’était pas très apprécié des japonais le mouton, que ça aurait un goût trop fort et que seuls les sauvages du nord pouvaient l’apprécier. Les japonais ont tord, c’est excellent, et je ne manque pas une occasion d’y retourner, moins de 1000 yens.

Et puis, on prend le métro vers Tempôzan34.655168135.429496, la ligne est en partie aérienne et j’apprécie toujours beaucoup le trajet qui file à l’ouest, laissant sur notre gauche le Kyocera Dome, puis le port avant de nous mener devant la grande roue de Tempôzan34.655168135.429496, à droite. L’excursion passe par des sommets, vertigineux, le port, ou un ojisan bizarre a décidé après quelques étirements bruyants de passer l’après midi à refaire la pelouse du parc à l’aide d’un club de golf, sans balle, motte par motte.

Tempôzan, c’est un endroit totalement artificiel, bâti sur une presqu’île, elle aussi artificielle, qui est tout orienté vers les loisirs : centre commercial (et le premier loisir des japonais, c’est bien de faire des achats), imitation de vieille ruelle japonaise pleine de petits restos pouilleux d’inspiration, pouilleux pour de vrai, à côté ou dans les étages, café Haagen-Dasz, magasin Hello Kitty, le magasin du takoyaki et ses bonbons sucrés-salés-poissonnés au takoyaki, grande roue, animalerie à l’entrée payante, musée ninja, salles de jeux, aquarium, petit cinéma où se tient le festival du film européen, embarcadère pour croisière en bâteau, imax, musée d’art Suntory (oui oui, le whisky)… Dur dur de ne pas dépenser dans une telle ambiance. 650 yens de glace, et beaucoup plus pour remplir la valise. On tient le coup.

On fait également un tour de grande roue (et j’apprends que c’est une des plus grande du monde, 110m), 700 yens, en semaine, l’après midi il n’y a pas grand monde, mais on arrive tout de même à monter dans la nacelle qui suit les trois autres clients de l’après midi. En s’approchant du sommet, la nacelle d’à côté et ses occupants se présente au même niveau que la notre, la fille, bleue, se tient le visage, a pas l’air bien du tout. Arrivé en bas, un employé a droit à son tour gratuit, lui, son balai et sa serpillière.

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C’était bien, hein !?

Je commence aujourd’hui le récit des vacances, deux semaines passées en marches permanentes avec une amie venue de France tout d’or chaussée. Je lui avais préparé un petit programme pour gens fauchés* qui lui faisait découvrir un peu de Japon à la manière dont on enseigne la géographie dans les écoles ici : partir de l’école, puis découvrir le quartier, puis élargir le cercle des découvertes de plus en plus loin.

Pour ce premier jour, j’avais placé au tableau, deux destinations très proches de la maison, et que vous connaissez à me suivre : le jardin et le temple de Sumiyoshi34.613312135.486767 puis le port avec l’Asian Trade Center et le World Trade Center34.638292135.415291, avec une pause déjeuner à Tennoji34.646625135.513095 pour rejoindre les deux.

Il fallait donc partir de la maison, longer les parkings qui couvrent le quartier, passer devant les petites plantations des policiers, prendre un petit bus qui fait pouipoui à chaque station pour arriver très vite au phare de Sumiyoshi34.613312135.486767, parcourir le jardin sans trop s’y attarder, dépasser les pachinko des alentours de la gare et gravir les marches du pont au dos rond de Sumiyoshitaisha34.612407135.493226. 200 yens, pour le moment, je tiens le budget comme un chef 🙂

Sumiyoshitaisha mérite qu’on s’y attarde un peu, on a de la chance, un mariage y est célébré, et dans un bâtiment annexe, un concert de koto se prépare, une vieille dame nous invite avec tant de gentillesse et d’insistance qu’on prend place à ses côtés. Elle m’expliquera que l’instrument du fond joue les basses, il est plus long que les autres, que celui de droite est le soliste, que certains ont plus de cordes que d’autres ; deux morceaux du répertoire traditionnel et nous prenons congé de cette bien sympathique dame et des concertistes.

Tennoji se rejoint facilement depuis Sumiyoshi34.613312135.486767, dans les ballottements et les grincements des antiques tramways. 200 yens de plus, ça se tient toujours. Et puis, à Tennoji34.646625135.513095, pressés par la faim, traverser Shitennoji34.653738135.516443 sans s’y arrêter, trouver un bouiboui de Takoyaki à emporter, perdre l’usage de ses papilles au troisième degré, 500 yens et 150 de plus pour une bouteille d’eau en urgence.

* Avec un budget prévisionnel très vendeur mais largement dépassé triplé

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Bwoufffa matsuri

Le petit appelle ça woufffa, bwoufffffa, bwoufff, et il s’applique. On a beau lui dire « bus » d’un côté, « basu » de l’autre, lui persiste en de longues expirations « wufffffffffa ».

Et c’est qu’il aime ça les bus, il suffit qu’il en croise un (et il n’en rate aucun) pour qu’on l’entende s’agiter : « woufff » en faisant de grands signes de la main au si beau véhicule.

Les wouffa pour le petit c’est la numéro trois de ses préoccupations (après Baba, et Jiji).

Alors quand se présente le festival des bus (basu matsuri), au pied du World Trade Center34.638292135.415291 d’Osaka, bien entendu qu’on y fait un tour. D’autant plus que les transports en commun, c’est une histoire de famille du côté de mon épouse, et que Jiji (Pépé) tient le stand onigiri et qu’ils en ont prévus 800.

Dommage, on n’a pas trouvé Jiji de l’après-midi. Trop de monde pour ça.

Et le basu matsuri, c’est tous les bus de la régions venus se faire admirer dans un même endroit. Tous les basu-otaku (sisi ça existe) sont là dès l’ouverture des portes, à se précipiter pour être les premier à admirer leurs idoles, allant glaner les docs à chaque stand, acheter des modèles réduits de leurs engins préférés, on peut même acheter au basu matsuri des poignées servant à s’accrocher quand on est debout, des vieilles plaques, des compteurs, des bouts de métal non identifiés…

Il y a aussi les petits trains pour les enfants, mais la file d’attente nous a tellement rebuté qu’on s’est abstenu.

Et il y a « la star », nonon, pas Madonna en concert à l’Osaka Dome à 50,000 yen la place du 8ème rang*, nonon, le bus milieu du siècle (d’avant), devant lequel on vient se faire prendre en photo, dans lequel on vient poser son posterieur et goûter au confort d’antan, au volant duquel, on peut même passer la casquette du chauffeur. (Mais tout de même quelle honte cette antenne Clarion sur un si vieux bus)… Cette année « la star » était accompagnée d’un choriste, qui, une fois la fête terminée est resté seul au milieu de ce grand espace déserté, en attendant qu’une dépanneuse le raccompagne au dépot.

Et bien entendu, il y a toujours une (sinon deux) mascotte grandeur réelle, ce qui permet aux enfants de se défouler en lui tapant dessus, en lui tirant sur la queue, en se riant du grand nez du gaijin qui prend des photos, etc etc 🙂 …

* Ca c’est pour mon référencement

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Le Jeudi, c’est Paris…

Avec une grève SNCF, mais est-ce utile de le préciser, c’est l’inverse qui aurait été surprenant. Dans le train du matin, il y avait visiblement trois trains de regroupés, le soir les personnes en surnombre ont eu le privilège de prendre place en première. Les cravatteux ont du bénir la sncf pour avoir payé le prix fort et finalement avoir à cotoyer la vermine de seconde classe !

Bref, arrivée à Paris un peu avant 10h, première étape place de l’étoile et l’ambassade du Japon pour diverses opérations dont le passeport du petit et mon visa. On les avait contactés par email avant de passer, et par téléphone aussi. Et comme on habite Nantes, ils se sont pliés en quatre pour ne nous faire déplacer qu’une seule fois.

Si tout va bien, on doit pouvoir tout obtenir dans la journée.

On me demande mon passeport, quelques justificatifs, une petite page d’écriture, et c’est tout. On me donne un petit ticket de carnet à souche avec mon nom d’écrit dessus et un tampon de l’ambassade. Il est 11 heure.

Second étape parisienne : Opéra Garnier, Book-Off (magasin de livres d’occasion japonais), restaurant japonais Yasube, épicerie japonaise Kioko. A chaque venue à Paris, on ne manque jamais de venir faire un tour dans ce quartier où on entend parler japonais à chaque coin de rue.

De là direction Opéra Bastille, pour préparer nos envois de colis avec Bagage du Monde. On me demande ici mon passeport, je fouille dans le sac à dos, trouve la pochette avec les passeports, et tend le mien… enfin presque, la dame me dit :
– C’est celui de votre fils que vous me donnez là…
– ah ! pardon…

Et là, plus de passeport, je regarde une fois, deux fois, ouvre tout, sort tout, passe par toutes les couleurs, passe d’un coup à un rythme cardiaque de 250bpm… J’ai perdu mon passeport… n’ai toujours pas mon visa… et doit le présenter pour rentrer à l’intérieur de l’ambassade… là je vois mes espoirs de départ s’effondrer d’un coup… Qu’ai-je fais de ce passeport, perdu, pickpocketé, oublié sur un coin de table, tombé dans ma troisième doublure…

Bon, je présente ma carte d’identité, signe les quelques papiers avec bagages du monde, dit au revoir à la dame et direction place de l’étoile. En route, je reconstitue dix fois ma journée, ambassade, book-off, yasube, kioko… il n’y a pas eu tant d’étapes pourtant… Ils ont du le garder à l’ambassade, oui, ils ont du le garder… je pense…

On arrive à l’ambassade, je présente le petit papier donné le matin, et ça passe… cool. On récupère le passeport du petit, et je fais alors la queue pour mon visa, donne le petit ticket, la personne disparait dans les bureaux et revient avec mon passeport en main.

Wah ! quel bonheur !

Comble du comble, le visa (qui est écrit en anglais) est assortit d’une petite notice en français agrafée au passeport pour expliquer le sens des quelques informations qui sont dessus.

Bilan : dépot des pièces à 11h, retrait des documents à 15h… Quelle efficacité ! On peine à croire que ce soit possible quand on a pratiqué l’administration française !

J’ai donc maintenant dans mon passeport un visa d’époux de japonais d’une validité de 3 ans.

Et il n’y a pas de Ferrero à l’ambassade du Japon.

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Underground

Je finissais par croire que pour s’amuser au Japon, il n’y avait que Starbuck’s et Haagen Dasz Café. Et, grâce à une rencontre impromptue avec quelques musiciens belges, j’ai pu me rendre contre que je me trompais. Et comment ! Il existe donc, ici aussi, des endroits à la déco imprévisible et où se rencontrent des gens qui ont de l’épaisseur. Il suffit pour ça de descendre quelques marches.

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