Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Fleurs de feu

Hier soir, après le repas, on a sorti les bombes anti-moustiques, et on s’en est aspergé plein les vêtements, et plein aussi sur les parties que ne couvrent pas les vêtements, on déteste ça pourtant. D’autant qu’on sait bien que ça ne sert à rien, que les moustiques, ces p’tits cons, sauront toujours trouver un endroit vierge de poison pour accomplir leur irritant dessein, on le sait, mais on le fait quand même. Heureusement, il y a les petits, c’est un plaisir de leur courir après avec la bombe, pshiiiiiiii…

Tant de précautions, pour se rendre quelques étages plus bas, dans la petite aire de jeux de chez Jiji-Baba, et on n’y va pas les mains vides, ce sont les petits qui portent fièrement leurs jouets d’un soir, en courant bien sûr, même en sautant si l’occasion se présente.

Là, ce sont les grands qui interviennent, pour des « raisons de sécurité ». On sait bien en fait que déjà petit on aurait pu nous aussi jouer avec les allumettes, alors on se rattrape maintenant, les petits auront le temps de grandir et de passer à leur tour le flambeau.

Une ou deux bougies allumées au milieu, un seau d’eau pour éteindre les braises, Jiji pas loin pour veiller au grain, et le feu d’artifice peut commencer. Les enfants, sages au début, croient à la dangerosité du truc, qu’on se rassure, ça ne dure pas !

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A la plage

A Maiko34.627116135.041692, il y a une plage, mais on y reviendra.

Avant de parvenir à la plage, il y a la petite gare très mignonne, et puis ce pont magnifique, qui relie indirectement l’île de Honshu à celle de Shikoku, il y a aussi ce très bel ensemble architectural bar-hôtel-restaurant-salle de mariage avec vue sur la mer, vue sur le pont.

Le pont, quel pont ! (mais là aussi, on y reviendra)

Très vite, la plage se profile, une plage pour de vrai, artificielle comme il se doit, mais, une plage avec des vagues, de l’eau sal(é)e, des bateaux pneumatiques, des enfants qui crient (même un qui vomit à côté de vous, dans l’eau), des couples qui flottent, des méduses sans doute. Le petit n’a plus peur des vagues, au contraire. Il y a ensuite le sable, une langue de sable au contour profilé, en forme d’epsilon double, taillée au bulldozer comme dans un jardin zen. Il y a même des pins devant le sable et un love hotel devant les pins. Du soleil aussi. Les douches sont démontées, on est le 2 septembre, la saison est finie. Pour ne pas se sentir trop perdu, il y a un centre commercial à côté. La radio des voisins aussi. Sur la plage, des rodas de capoeira ont commencé.

Maiko de Janeiro.

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Japan Automobile Federation

La JAF, c’est l’ACO de l’est. Mon beau père a l’autocollant JAF sur sa vitre arrière droite. Mon père celui de l’ACO sur sa vitre arrière gauche. Et tout ça ne présente pas un intérêt phénoménal sauf à rappeler certaines coïncidences.

On peut voir au japon toutes sortes de voitures. Dans mon quartier, on peut voir par exemple une Rolls Royce, garée toujours au même endroit, sur le même parking, à Suminoekôen34.609952135.473860, les jours de courses de bateaux (Dramatic Kyôtei34.611647135.472154 dit la pub). Il parait que cette voiture, il n’est pas recommandée de la prendre en photo, que son propriétaire n’apprécierait peut-être pas, j’ai donc rangé sagement mon appareil, et ne pourrai vous la montrer pour cette fois.

J’ai aussi croisé deux Hummers, vous savez ces engins démesurés qui servent aux GI américains à aller porter leur message de paix un peu partout dans le monde (j’en ai vu un dernièrement du côté de Sumiyoshi34.613312135.486767kôen, un Hummer, pas un GI). Pour faire ses courses en ville, c’est le véhicule idéal, consommant peu, polluant à peine, facile à garer, discret, top. Ceux là non plus je ne les ai pas pris en photo. Pas très envie pour le coup.

Et puis, en me promenant samedi dernier du côté de Shinsaibashi34.675142135.501320, à quelques centaines de mètres de l’apple-store et du Sony-Tower34.675102135.501669 qui visiblement à été « démonté » (encore un coup de José Bové ? quelqu’un est au courant ?), j’ai trouvé cette mini publicitaire, modèle pick-up. Je savais que ça ferait un plaisir immense à un collègue, alors je l’ai photographié sous tous les angles ;). La présence de la bouteille sur la voiture en bride singulièrement les performances : il est écrit sur le tableau de bord 2,15m, 100km/h maxi… En plus d’être une mini assez sympa, en vous en approchant, vous pourrez probablement vous faire payer un coup à boire par une charmante hôtesse.


Et puis, en allant porter le petit à la crèche, dans le quartier de Kagaya34.616071135.480276, je vois assez souvent ce combi volkswagen, qui est en fait un Daihatsu Hijet Van maquillé. J’aime assez l’idée, ça vous fait « une sorte de » combi assez marrant, et plus petit que l’original, ce qui ici est une qualité, car il n’est pas rare de voir des garages à moitié ouverts pour laisser dépasser le capot de la voiture trop grande.

Mais tout ça ne remplacera pas ma regrettée twingo (bien que pour dire vrai, ici, une voiture ne me manque pas vraiment) !

Ghisméo-Localisation : La Géo-Localisation made in GhismoPS : les plus perspicaces d’entre-vous auront remarqués sans doute que je parle dans ce post de beaucoup de noms de lieux, et auront également cliqué sur le lien ghisméo-localisation.
Et si ce post sur les voitures n’était qu’un prétexte pour présenter une nouvelle fonctionnalité de ce blog ?…

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Soirée en ville

Ce soir, on a laissé le petit chez Baba, nous permettant de filer en ville manger tranquille dans un des innombrables restos d’Umeda. On n’avait pas trop décidé de où on voulait manger, je savais juste que je voulais passer au Yodobashi Camera pour regarder de plus près les appareils photos et les boites à lumières (c’est bientôt mon anniversaire), mon épouse, elle, voulait aller à la librairie acheter des bouquins.

Ce n’est qu’ensuite qu’on s’est dirigé dans le shôtengai (passage commerçant) qui file au Nord jusqu’à Ogimachi34.703676135.509598. Mon épouse cherchait un Okonomiyaki, et s’est arrêté devant un restaurant en sous sol, c’était écrit « tout à 315 yens »… pas cher !

On descend les escaliers, et la déco est très rustique, volontairement rustique. Le sol est en graviers et en pierres plates, les murs sont recouverts d’un torchis grossier (laissant apparaitre le béton là où il s’effrite un peu trop) avec quelques croisées en bois vieillis. Il y a du monde dans le petit couloir (il serait plus juste de parler de boyau, on s’y croise difficilement), et on attend une bonne demie heure sur de petits tabourets. La disposition des lieux fait qu’on n’a encore rien vu du restaurant.

Pendant ce temps, on a eu l’occasion de faire la connaissance de deux cafards fuyant sur les murs, deux cafards de concours, qui seront l’un après l’autre mouchés d’un geste précis par le responsable du restaurant, arrivé sur les lieux alerté par les cris des demoiselles de devant.

Mon épouse me dit que ce n’est pas grave, que les cafards dans un restaurant, c’est souvent le signe d’un bon restaurant… C’est incroyable ce que les japonais peuvent être consensuels ! 🙂

Et puis, notre tour venu, on finit par passer à table. Et c’est assez sympa. Un comptoir fait le tour du grill, géré par le chef. Devant, comme au marché, des paniers de bambou présentent plein de choses super appétissantes : des coquilles Saint Jacques encore vivantes, des pavés de viande rouge, des légumes, des poissons, et il suffit de montrer du doigt ce qu’on veux pour que ça atterrisse sur le grill avant de nous être servit au bout d’une longue pelle de boulanger en bois.

L’ambiance est très relax, le pépé à ma gauche, avant de quitter les lieux me montre du doigt les coquilles Saint-Jacques, me les nomme en japonais et ajoute que c’est bon. Les filles qui attendaient devant nous dans le couloir, bien que corréennes et ne parlant pas japonais, ont aussi trouvé à discuter et à se faire expliquer la carte par d’autres clients…

Et quand on est servi, c’est incroyablement bon, on comprend que les cafards soient aussi dodus.

En sortant des lieux, je suis repassé pour la première fois de nuit devant ce qui m’a servi de couverture pour mon photobook, et, de nuit, c’est vraiment une toute autre ambiance. L’éclairage en contre plongée donne un air plutôt inquiétant à cette geisha de bois sculpté.

Je me suis aussi arreté prendre une photo de ce couloir isolé de la gare d’Umeda où quelques restaurants rapides accueillent des salary-man solitaires, solitaires ou pressés, ou les deux, sous l’éclairage froid et inhospitalier des néons.

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C’est bien mieux comme ça

A 12:23, heure locale, je retrouve l’usage de mon oreille droite. Je suis depuis hier complètement pris de la gorge et du nez, et depuis ce matin, je n’entendais que de l’oreille gauche.

Il aura fallu Sun Ra pour me sortir d’affaire. Plus précisément « There Are Other Worlds (They Have Not Told You Of)« .

Ca tombe bien, parce que ce soir je vais pour faire un essai au K’s Studio34.604923135.472202 avec un prof de basse, visiblement terrorisé à l’idée d’enseigner à un gaijin : « mais je ne parle pas l’anglais » disait-il en s’épongeant le front au téléphone… Ca tombe bien, je ne parle pas le japonais pensais-je en même temps 🙂

Ca tombe même doublement bien car demain, on vient me livrer ça. Et que j’ai bien envie d’en profiter dès sa sortie du carton.

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Shioya-sur-mer

On était invité un de ces derniers week-end au premier anniversaire de Kawaii-chan.

Et Kawaii-chan habite dans la maison de bords de mer des voisins de Totoro. Une maison toute de bois sculpté, accrochée à flanc de montagne faisant face à la mer et dont les vitres sont en papier. Pirouette cacahuète (mais en mieux).

Plus encore que la maison, son jardin, arbres en boule, chemins de pierre, petite fontaine de marbre et de bambou, on a l’impression qu’au bout du jardin on pourrait faire trempette, la mer est là, en face, réelle, visible.

Et comme il s’agissait d’un anniversaire, il a été question aussi de soufflage de bougie.

Pour s’y rendre, on prend le train, celui qui longe la côte et la montagne en même temps, et qui nous avait conduit au pont, magnifique pont qui enjambe la mer un peu plus loin, si vous vous souvenez

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Le Jeudi, c’est Paris…

Avec une grève SNCF, mais est-ce utile de le préciser, c’est l’inverse qui aurait été surprenant. Dans le train du matin, il y avait visiblement trois trains de regroupés, le soir les personnes en surnombre ont eu le privilège de prendre place en première. Les cravatteux ont du bénir la sncf pour avoir payé le prix fort et finalement avoir à cotoyer la vermine de seconde classe !

Bref, arrivée à Paris un peu avant 10h, première étape place de l’étoile et l’ambassade du Japon pour diverses opérations dont le passeport du petit et mon visa. On les avait contactés par email avant de passer, et par téléphone aussi. Et comme on habite Nantes, ils se sont pliés en quatre pour ne nous faire déplacer qu’une seule fois.

Si tout va bien, on doit pouvoir tout obtenir dans la journée.

On me demande mon passeport, quelques justificatifs, une petite page d’écriture, et c’est tout. On me donne un petit ticket de carnet à souche avec mon nom d’écrit dessus et un tampon de l’ambassade. Il est 11 heure.

Second étape parisienne : Opéra Garnier, Book-Off (magasin de livres d’occasion japonais), restaurant japonais Yasube, épicerie japonaise Kioko. A chaque venue à Paris, on ne manque jamais de venir faire un tour dans ce quartier où on entend parler japonais à chaque coin de rue.

De là direction Opéra Bastille, pour préparer nos envois de colis avec Bagage du Monde. On me demande ici mon passeport, je fouille dans le sac à dos, trouve la pochette avec les passeports, et tend le mien… enfin presque, la dame me dit :
– C’est celui de votre fils que vous me donnez là…
– ah ! pardon…

Et là, plus de passeport, je regarde une fois, deux fois, ouvre tout, sort tout, passe par toutes les couleurs, passe d’un coup à un rythme cardiaque de 250bpm… J’ai perdu mon passeport… n’ai toujours pas mon visa… et doit le présenter pour rentrer à l’intérieur de l’ambassade… là je vois mes espoirs de départ s’effondrer d’un coup… Qu’ai-je fais de ce passeport, perdu, pickpocketé, oublié sur un coin de table, tombé dans ma troisième doublure…

Bon, je présente ma carte d’identité, signe les quelques papiers avec bagages du monde, dit au revoir à la dame et direction place de l’étoile. En route, je reconstitue dix fois ma journée, ambassade, book-off, yasube, kioko… il n’y a pas eu tant d’étapes pourtant… Ils ont du le garder à l’ambassade, oui, ils ont du le garder… je pense…

On arrive à l’ambassade, je présente le petit papier donné le matin, et ça passe… cool. On récupère le passeport du petit, et je fais alors la queue pour mon visa, donne le petit ticket, la personne disparait dans les bureaux et revient avec mon passeport en main.

Wah ! quel bonheur !

Comble du comble, le visa (qui est écrit en anglais) est assortit d’une petite notice en français agrafée au passeport pour expliquer le sens des quelques informations qui sont dessus.

Bilan : dépot des pièces à 11h, retrait des documents à 15h… Quelle efficacité ! On peine à croire que ce soit possible quand on a pratiqué l’administration française !

J’ai donc maintenant dans mon passeport un visa d’époux de japonais d’une validité de 3 ans.

Et il n’y a pas de Ferrero à l’ambassade du Japon.

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Le bruit du frigo

… se fait entendre dans ma cuisine. Il nous a ete livre hier avec la machine a laver.

Edit du 21/07 : Belle machine à laver verte qui en plus de laver, crée des ions d’argents pour, euh, pour…

Du coup on a pu ce midi acheter des glaces aux filles a la Chateraisé, et ca c’est bien cool.

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Sakai pas tellement

Hier nous sommes alles a Sakai34.535771135.467846 pour obtenir une copie du Permis de mon epouse. Elle se l’etait fait derober par l’administration francaise alors qu’en echange elle obtenait son permis Francais. Pour qui pour quoi avoir en poche un permis francais et japonais est problematique, je ne me l’explique toujours pas, mais je ne m’attarderai pas plus longtemps sur ces pratiques mafieuses de l’etat francais.

Nous sommes donc alles au centre d’examen de la Police, c’est en effet ici que tous les habitants de la region passent leur permis. Il y a une piste avec des stops, des feux, des passages a niveau, des parkings, des creux et des bosses, enfin tout ce qu’il faut pour faire en faux et sans danger ni circulation ce que les titulaires du permis feront en vrai en sortant de la. Mon epouse me disait que lorsqu’elle s’est presentee, ils etaient 300 dans la salle et seuls quelques malchanceux tires au hasard devaient passer le test de conduite. Les autres dont mon epouse ont eu leur permis par forfait (de l’administration).

Au passage, c’est a cet endroit que je devrai venir a nouveau pour obtenir mon permis japonais. Bien que je ne compte pas particulierement conduire ici (deja en velo c’est flippant pour moi), avoir une piece d’identite japonaise parait etre une chose interessante. Il y aurait des conventions entre le japon et la france, il n’est pas besoin de passer de test, et seul quelques documents sont a presenter pour obtenir le permis japonais. J’y retournerai donc quand nous aurons l’appartement.

A Sakai34.535771135.467846 il y a aussi un supermarche Carrefour. J’etais assez surpris de voir que l’enseigne n’avait pas change. J’avais entendu dire que Carrefour s’etait retire du Japon, cedant ses magasins a un groupe americain. A Sakai34.535771135.467846, le Carrefour n’a pas bouge. J’y etais alle il y a 4 ans la premiere fois, et j’avais ete choque par le prix du caprice des dieux et la musique diffusee a longueur de journee dans ce magasin : de l’accordeon musette… En y revenant 4 ans apres, le CD est toujours le meme et tourne toujours en boucle, ce qui ne nous donne pas tres envie de revenir ni de s’y eterniser. D’autant que lorsqu’on est pieton, arriver jusqu’a l’entree du magasin est une vraie galere sous cette chaleur.

On en a quand meme profite pour manger a proximite des sushis sur tapis roulant (bateaux flottants pour etre precis), et pour mes amis du bureau, on n’etait pas loin des 5,50 par personnes, c’est quand meme autre chose qu’a Carquefou.

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Revue de presse

J’ai bien failli oublier de vous parler de cet épisode de ma vie nippone… ça se passe dans le métro vendredi soir dernier. On y était assis et on partait manger dans un restaurant du côté de Honmachi34.684816135.509834 avec des amies. Un vieux monsieur tout maigre s’est assis à côté de moi. Il a ouvert son journal et à commencé à le lire.

Et puis, il s’est arrêté sur un article en colonne centrale, me mettant son papier sous le nez – je dirais ostensiblement bien que je n’aies aucune certitude du côté volontaire de son action. J’étais à ce moment plongé dans je ne sais quel rèverie, et je n’ai pas trop fait attention à ce papier qui se déplaçait sous mes yeux.

Sauf que, quand je les ai relevés (mes yeux), j’avais le nez entre les cuisses d’une pulpeuse japonaise en photo (couleur) ! Japonaise qui ne faisait aucun mystère de son anatomie.

Pas banal !

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