Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Prendre de la hauteur

Et le récit des vacances continue…

Il suffisait alors de s’enfoncer dans les profondeurs de Tennoji34.646625135.513095, prendre un métro, changer 3 fois de lignes pour traverser la ville d’est en ouest et sortir presque au pied de la tour du World Trade Center34.638292135.415291. 310 yens de métro tout de même et quelques bonnes dizaines de minutes. Avant de se précipiter dans les étages, on peut longer le rivage rectiligne du port à conteneur de Nanko34.636668135.413918, c’est gratuit. Faire un tour aussi des boutiques de l’Asian Trade Center, puis traverser et pénétrer dans la tour d’en face. Le Saint étoile, ex-Starbucks offre un café filtre à 260 yens. Et puis, on se lance, à l’assaut du 55ème étage. 800 yens, l’ascenseur vitré accélère, le petit garçon du couple qui fait la montée avec nous passe par tous les superlatifs, « génial, ça va super vite, génial, c’est méga haut, génial ! ».

On n’arrive pas directement au sommet, mais 3 étages au dessous, le reste de la montée se fait dans un escalator conçu probablement pour représenter la montée au paradis. Un long tunnel très brillant, où tout est reflété, à commencer par le poster de ciel bleu illuminé au dessus de la sortie du haut. Se retourner aussi a été prévu et montre un petit carré d’enfer tout en bas fait des lumières orangées du 52F.

La vue du 55F est à couper le souffle, même si comme souvent, la ligne d’horizon au dessus d’Osaka est trouble et que l’arrière plan disparait dans la brume, pour autant on ne regretterait pas ses 800 yens si il n’y avait ce décor kitchissime, reproduction un peu cheap d’une place de village méditerranéen avec micro chapelle à grande croix, alcôve en chaux blanche, éclairages blanc-bleutés, angelots dorés.

Et puis, il faut fermer la boucle pour rentrer à la maison, 230 yens. Le soir, c’était sushi sur tapis roulant parce que c’est quand même bien rigolo. Environ 1000 yens par personne.

Et quelques photos à prendre sur le chemin du retour. Bilan de cette première journée : 3600 yens quand même.

Et la carte de la journée si ça en interesse.

technorati tags:,,,

2 ans

un garage pour petites voitures et un tricycle en plus dans la chambre, il applaudit à ses cadeaux et souffle ses deux petites bougies l’instant d’après

technorati tags:

Underground

Je finissais par croire que pour s’amuser au Japon, il n’y avait que Starbuck’s et Haagen Dasz Café. Et, grâce à une rencontre impromptue avec quelques musiciens belges, j’ai pu me rendre contre que je me trompais. Et comment ! Il existe donc, ici aussi, des endroits à la déco imprévisible et où se rencontrent des gens qui ont de l’épaisseur. Il suffit pour ça de descendre quelques marches.

technorati tags: ,

Jeu Tomika

Allez, saurez-vous me dire ce qu’est ce truc ? (Attention, il y a un piège, et les japonophones laisseront les autre jouer d’abord 🙂

Edit du 30/10 : Et la réponse se trouve dans les commentaires

technorati tags:

Et pour le moment, des yeux de poulet

La première fois que j’ai dégagé ce mot « toriaezu » d’une discussion entre japonaises, je me suis dit que ça voulait peut-être dire « yeux de poulet » (tori c’est oiseau, et aezu, je pensais que c’était le eyes anglais japonisé). Alors j’ai demandé si j’avais bon, et ça a tellement fait marrer mes japonaises et pendant tellement longtemps que j’ai compris que ce n’était pas le cas. Il y a des fois, on ferait mieux de la boucler…

Toriaezu, ça signifie « Pour le moment », « d’abord », et c’est un mot très usuel qui ressort dans toutes les conversations. Aujourd’hui, je le sais bien ce que ça signifie. Mais l’erreur que j’ai fait il y a déjà longtemps m’est resté imprimée. Si bien qu’à chaque fois que j’entends ce mot je pense d’abord à des yeux de poulets. Et je vous assure que l’image d’yeux de poulets qui vous fixent pendant que vous vous concentrez pour comprendre ce qu’on vous dit, ça a de quoi perturber les plus imperturbables. Le temps que mon esprit remette le sens véritable, la discussion a avancé de 3 phrases, rendant vain tout espoir de raccrocher les wagons pour un gaijin pas très doué en langues comme moi.

technorati tags: ,

Un peu plus à l’est

Et c’est reparti pour une deuxième semaine de jolies vacances !

Pour ce second week-end de vacances, c’est la grosse fête : on part pour Tokyo35.673718139.697556 ! Depuis qu’on était arrivé en juin dernier, on n’avait pas encore eu l’occasion de s’y rendre, il faut dire aussi que le billet de train n’est pas donné-donné (dans les 13000 yens l’aller simple), et pourtant, j’aurais tendance à penser que j’apprécie vraiment plus Tokyo35.673718139.697556 qu’Osaka, au moins en touriste. Histoire de bien en profiter, on se lève aux aurores (enfin, tout est relatif), on attrape le métro pour Shinosaka34.733465135.500092 (310 yens) avec d’autres tombés du lit, et on arrive avec une belle avance à la gare JR. Le temps de prendre un café au Starbucks local, de voir un agent installer son stand de renseignement, le quai fini par s’afficher sur les panneaux, on a encore de l’avance.

Je ne reviendrai pas sur le confort d’un voyage en shinkansen, et 2h30 de traversée de campagnes plus tard, c’est une forêt de tours qui nous accueille à Tokyo35.673718139.697556.

Arrivés en gare de Tokyo35.673718139.697556, on emprunte la Yamanote, ligne qui encercle le grand Tokyo35.673718139.697556 pour quelques stations, et on descend à Ueno. La course fait partie du billet de Shinkansen, si j’avais su on aurait fait le tour complet de la ville :). On poursuit pour sortir 2 stations plus au nord (160 yens), à Minowa35.729513139.791412, où se trouvait notre hôtel. L’hôtel m’avait été recommandé par Thomas, pas trop cher, dans les 8000 yens la chambre, et sur le concept de ryokan de designer. L’ambiance fait un peu penser à une auberge de jeunesse, on est accueilli par Tomomi (?) qui parle français.

On dépose les sacs, Tomomi nous lance un « à plus », et on se dépêche de filer comme le suggérait l’excellent guide « Tokyo Itinéraires » au Starbucks de Shibuya35.659597139.702392 prendre un peu le pouls de la ville (autour de 300 yens un café lait-caramel).

On a pris une carte de métro pour la journée, la moins chère. Il existe en fait 3 cartes entre 700 (métro seulement), 1000 (métro et lignes privées) et 1500 yens (métro, lignes privées et JR). Et c’est pas évident de s’y retrouver au début entre ces trois types de lignes (métro, toei et JR) d’autant qu’elles sont visiblement très complémentaires et que pour aller d’un point à un autre, il est souvent nécessaire d’emprunter plusieurs de ces compagnies, multipliant le prix d’autant, ou de beaucoup marcher.

A Shibuya35.659597139.702392, on tourne un peu pour trouver de quoi manger, on n’a certainement que l’embarras du choix, mais on ne trouve pas grand chose. On fini par acheter des bento « healthy » qu’on mange au pied d’une tour du coin, presque isolés de la ville et de toute l’agitation de ce quartier. Le spectacle offert depuis le premier étage du Starbucks est intéressant, l’inverse semble l’être aussi, quelques garçons très agités semblent se donner les tuyaux pour regarder sous les jupes des filles assises en haut.

Et puis, on se dirige vers le parc du palais impérial qu’on contourne presque entièrement avant de s’engouffrer à nouveau dans le métro. Juste avant, on croise un corbeau sur son arbre perché, qui nous regarde passer plein de hargne « Quoi !? quoi ?! »…

Il était l’heure pour nous de retrouver le petit et mon épouse, timing parfait, on arrive à la gare JR de Tokyo35.673718139.697556 au moment même où leur train entre en gare. Echanges de coups de fils, on se retrouve où ?

technorati tags:,,,

Le mochi tombé du ciel

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.
Note : quelques photos ont été repéchées de mes précédents voyages pour illustrer ce post.

Le combini de Ookii-Baba à Tsuwano34.479392131.759033 a pour voisin direct un temple shinto. Pas très grand, mais avec un charme certain, tout en bois patiné par le temps, et sans ornements superflus.

Ce jour là, devait s’y tenir une fête pour célébrer la fin des récoltes. A cette occasion, tout le quartier exhibait fièrement de longs drapeaux verticaux, offerts au temple par des personnes du quartier. L’an prochain d’ailleurs, Ookii-Baba a prévu de faire les frais d’un tel kakemono.

Dès le matin, nous avons pu assister aux préparatifs, à l’arrivée progressive des acteurs de la fête. Les moines qui entretiennent ce temple sont tous issus de la même famille. Le père, la mère, le fils, et probablement les petites filles menaient la cérémonie. Les percussions sont sorties : Taiko bien sûr mais aussi shimedaiko (une sorte de caisse claire sans timbre) ainsi que de petites cymbales. Sont apparus ensuite des petites sonnailles manipulées par les jeunes filles.

Peu après le repas du midi, l’esplanade devant le temple s’était singulièrement remplie. L’oncle, qui ressemble beaucoup à Jean-Marie Bigard (mais je m’égare), en qualité de chef du quartier était en première ligne. Il y avait aussi une shibuyette égarée, sur semelles compensées, portant bracelets cloutés et autres accessoires très kawaii, que j’ai essayé de prendre en photo (en loose) pendant toute la cérémonie, sans y parvenir. Ah… si je n’étais pas si timide !…

Puis sont arrivés dans la benne d’une camionnette agricole un groupe de sacrés lurons dont les chapeaux n’ont rien à envier à ceux d’Annie Cordie sur « Chaud-Cacao, Chaud-Chocolat ». Compagnie joyeuse qui a animé tout l’après midi de musique et de danses. Parmi ces beaux chapeaux, se trouvait un personnage qui n’en avait pas, sorte de bouffon masqué, qui courait pour faire peur aux enfants, et tournait autour des musiciens. Il bougeait en permanence aussi les seules photos que j’ai obtenues de lui sont floues.

La cérémonie s’est déroulée ainsi, après quelques prières dans le temple, les hommes se sont occupés de transporter le mikoshi de l’autre côté de la vallée où un espace avait été aménagé sous les arbres. Quelques passages périlleux, mais le transport s’est fait sans encombre d’un bout à l’autre. Il y avait aussi un mikoshi pour les enfants, chargé de mochi (pâte de riz).

Arrivé de l’autre côté de la vallée, nouvelles prières, avant le moment tant attendu de la distribution des mochi. En fait de distribution, les mochi étaient envoyés par poignées en l’air en direction du public qui se bousculait dans une frénésie intense pour les ramasser tombés à terre. La scène était tout à la fois amusante et consternante. Le gens étaient venus avec des sacs plastiques pour pouvoir repartir avec le plus de mochi possible.

De retour au temple, nouvelle distribution de mochi, sous la même forme. Même cause, mêmes conséquences. Et cette seconde distribution mis un terme à la cérémonie, tout le monde s’en fut se rentrer chez lui, en faisant pour beaucoup un petit détour par chez Ookii-Baba, le calme revint progressivement sous les sapins.

Il devait être autour de 16h, et jusqu’à 20h on n’avait rien au programme. C’est à ce moment là que j’ai maudit le lieu.

technorati tags: , , , ,

Petit tour dans Kobe

Suite de la promenade dans Kobe34.691380135.195693 avec Piccator

J’avais le projet de vous présenter Kobe34.691380135.195693 par thématiques : Kobe34.691380135.195693 c’est rouge, Kobe34.691380135.195693 c’est bleu, c’est vert, c’est chaud… Et puis voilà, déjà vendredi, les cerisiers qui s’annoncent pour dans pas longtemps, et pas vraiment du temps à revendre, alors ce sera pour vous comme cela l’a été pour moi, une visite itinérante que je vous propose 🙂

Les pressés pourront se contenter de la photo précédente qui en un seul regard vous offre un panorama total de la ville : Tour de Kobe34.691380135.195693, Mont Rokko (si Freddy savait…), port, feu d’artifice, mer, montagne. Car en fait ce qui marque à Kobe34.691380135.195693, c’est l’étroitesse de la ville coincée tout contre la montagne et bloquée dans son expansion par la mer.

Après quelques tours dans les environs de la gare de Sannomiya, Piccator m’a conduit jusqu’au port, en passant par le très populaire quartier chinois, où on fait à chaque restaurant une queue qui s’éternise tellement qu’avant de passer à table, on s’enfile quelques encas acheté également dans le quartier.

Et puis, après avoir mangé dans la chaude ambiance d’un restaurant brésilien, la visite s’est poursuive par un temple en rénovation et quelques quartiers à l’architecture colorée.

Et il en reste encore, mais ça sera pour un peu plus tard !

Et déjà plus de 9 mois ici

Le thermomètre joue encore un peu au yoyo, mais le printemps s’installe progressivement, déjà les cerisiers sont en fleurs, il y a des jours passés toutes fenêtres ouvertes, les arbres vont se parer de feuilles vert tendre… ce que j’aime le printemps ! C’est aussi le signe que j’ai passé plus de 9 mois au Japon, et que le prochain « j’aime, j’aime pas » sera pour féter le premier tiers de mon séjour.

J’aime J’aime pas
  • L’euro à bientôt 160 yen
  • Avoir toujours une ou deux photo dans l’appareil
  • Les restos qui coûtent rien
  • Commencer à pouvoir – un peu – discuter avec mon prof de basse et les sensei de la crèche du petit
  • Les promenades du soir, du week-end et bientôt le bureau en ville
  • Comprendre un peu plus ma ville, ses quartiers, son fonctionnement, être maintenant capable de plus en plus de relier des quartiers qui jusqu’à peu menaient une vie autonome…
  • Le climat sans pluie ou presque
  • Le coût de la vie, ça va en fait
  • Les magasins à 100 yen
  • Le retour à l’heure d’été en France
  • La nouvelle crèche du petit, c’est vraiment mieux qu’avant en fait !
  • Mon nouvel ordinateur portable
  • Ne pas avoir de voiture, tout pouvoir relier en vélo ou en transports en commun, c’est quand même beaucoup de soucis et d’énergie dépensée en moins
  • La qualité d’impression de mon photobook 😉
  • Le regard en biais des ojisan, les obasan, récemment je les remarque même plus
  • Les cyclistes qui respectent rien et vous déboulent sous le nez à toute blinde alors que vous traversez tranquilos dans les clous, où ceux qui, se prenant la pédale dans un vélo stationné, emportent tout sur leur passage, avant de se vautrer devant vous en écrasant son pneu à 10 cm de la poussette du petit
  • Commencer à constater l’importance de l’apparence dans les comportements
  • (Toujours plus) les udon, ni les champis dans les carbos
  • Toujours pas trop avoir d’idées de repas en faisant les courses. Je finis toujours par revenir sur les mêmes choses, pas mauvaise, mais toujours pareilles… En France, en parcourant les rayons, on se dit, « tiens avec ça on peut faire ça… » ici c’est pas encore ça… Et c’est pareil au restaurant, difficile de sortir des choses qu’on connait déjà…
  • Passer des journées entières sans pratiquement sortir de la maison (mais ça va s’arranger ! 🙂
  • Etre aussi habitué aux claviers AZERTY !!
  • Me dire qu’un jour faudra rentrer et que le temps file si vite !

Et j’y ajoute les « J’aimerais bien » :

  • Avoir le temps de me remettre à la vidéo
  • Pouvoir faire un saut éclair en France
  • Prendre des vacances bientôt…
  • Un nouvel appareil photo

Et pour ceux qui aiment comparer : à 3 mois, à 6 mois

technorati tags:, ,

Obon : la fête des morts

Obon, c’est la fête des morts au Japon, ça a lieu en été autour du 15 juillet ou du 15 août en fonction des régions (une histoire de calendrier solaire et lunaire faisant la différence de date). Cette periode est une des trois périodes de vacances généralisées au Japon (avec le jour de l’an et le golden-week en mai).

Et un peu partout fleurissent les festivités nocturnes présentant quelques éléments communs : les yukata (kimono d’été), le taiko (tambour), les danses (odori ou bonodori), le feu (présent sous diverses formes) et les yatai (stands des forains).

Cette année, j’ai pu assister à diverses fêtes dans différents lieux.

Le quartier où j’habite a fait sa fête dans le petit parc de Higashikôen34.606720135.469708 bien avant les autres, si on veut réunir des gens dans ce quartier, il faut le faire avant la date officielle, car à la date officielle, tout le monde est parti ailleurs. Ce qui est assez amusant, c’est que lors de mon premier voyage japonais, le soir de mon arrivée j’ai assisté à la même fête (avec le même joueur de taiko d’ailleurs, les photos en attestent !).


La seconde fête était un peu plus originale, ici des milliers de bougies illuminaient les parterres du temple de shitennoji. Chaude ambiance. Ici c’était déjà plus religieux, les moines du temples formaient de longues processions suivis par les familles souhaitant honorer la mémoire de leurs ancètres.

Autre fête mais cette fois ci sans photo (je n’ai pas osé en prendre), dans un temple à côté de Tennoji34.646625135.513095. Le temple est dans un immeuble totalement banalisé. Pour le voir, il faut le connaitre – ou peut-être lire le japonais. On monte dans les étages, enlève ses chaussures qu’on range dans un petit casier, et on suit les obasan. On se fait servir le thé assis par terre en attendant son tour. Quand son tour approche, on se rend trois pièces plus loin, dans une pièce large, un sanctuaire est reproduit, ici tout est de bois et de tissus riches, le béton se fait totalement oublier. Des moines jouent des percussions et scandent des incantations. Les familles ayant payé pour quelques plaquettes de bois à la mémoire de leurs ancètres, se font appeller les unes après les autres, se recueillent devant l’autel en famille, pour quitter ensuite les lieux.

Puis, quelques jours après, également dans mon quartier, mais un parc plus loin (Suminoekôen), nouveau bonodori. C’était bien plus organisée que la première fois, avec beaucoup plus de danseurs, et beaucoup moins de yatais. Dommage, moi, les Yatai j’adore ça. Plus sérieux aussi, on n’a pas entendu ici les chansons de Doraemon ni d’Anpaman, sur lesquelles il est tout à fait possible de danser pour les morts.

Et un peu plus loin, à Nara34.683793135.835669, nous sommes allés voir les festivités de Mantorô (bougies innombrables). Le principe est un peu différent car le lieu est bien plus ouvert. A cette occasion, on se déplace dans un parcours jalonné de bougies dans des lampions, avec par endroits de véritables champs de bougies. Cette année, avec la poussette dans le gravier, on n’est pas allé très loin, mais nous avons pu manger dans un petit restaurant de soba, excellent et très bon marché, et à la déco assez… kitch (le téléphone – modèle assez courant au japon – y est pour beaucoup !).

Et puis, il y a les « after ».

Après Obon, quelques soubresauts de fêtes agitent les parcs. Je suis ainsi allé samedi dernier à un « Live » suivi d’un « cinéma en plein air » annoncé par des affiches, toujours à Higashikôen34.606720135.469708. En fait de live (c’était écrit ainsi sur les affiches), une fille du quartier était venue avec sa guitare et 3 copines pour les choeurs. Le cinéma, c’était un drap et un vidéo-projecteur sorti probablement d’une salle de réunion d’une boite du coin. Devant, une vingtaine de personnes étaient assises par terre sur des bâches en plastique bleu, les plus prévoyants avaient emmené leur pliant. C’était très amateur, familial même, mais l’ambiance était très détendue et toute agréable.

Mots clés en nuage pour ce blog :

appartement du mois au quotidien aux infos bicyclopédie blogger party #2 #3 #4 blogging boutique chinden cuisine démarches administratives déménagement electro en famille en photo expatriation flock fêtes et traditions génial j'aime-j'aime pas japon kobe kyoto langue japonaise la photo du vendredi la toute petite le petit logement lundi-de-paques mou si mou météo nara osaka pano plaît-il? projets santé sayonara-sale souvenirs tokyo transporteur tsuwano vacances vu de l'appart week-end à tsuwano