Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Les crêpes à la corne-moustache

Allez, c’est le week-end et j’ai envie de vous parler du petit qui nous a lâchement abandonné pour passer la nuit chez Jiji-Baba…

Pour faire des crêpes à la corne-moustache, c’est très simple. Il vous faut sous la main un petit garçon pour touiller les ingrédients dans un bol (hier encore il était là :). L’unité de mesure étant la cuillère à soupe bombée, débordante même, prenez dans l’ordre, une dose de corne-moustache, une dose de sucre en poudre, faîtes touiller, un œuf entier, faîtes touiller mais pas trop, les grumeaux, c’est bon aussi, une dose de lait, faîtes touiller une dernière fois avant de verser la préparation dans une petite poêle largement beurrée au beurre salé, cuire à feux doux sur un seul côté, avant de servir l’épaisse crêpe encore un peu baveuse dans une assiette, en faisant attention de ne pas la plier. Manger pour le petit déjeuner, ça vous fera passer une bonne journée, surtout en hiver. Ah ! Et, la corne-moustache est aussi connue sous le nom de Maïzena, côn-sutâchi en japonais, qui s’est probablement inspiré de l’anglais sur ce coup.

Le petit ne s’est pas contenté récemment de ces découvertes gastronomiques, il a aussi compris le fonctionnement de la partie gauche de la manette de la Playstation, et peut désormais passer les cinq premiers niveaux de « Incredible Toons », presque sans assistance. Bientôt je pourrai lui offrir une gamecube (entre 3 et 5000 yens ici, parfois neuve)… ouep.

Toujours avec le petit, on s’est rendu hier dans un des hyakuen du coin (un magasin à 100 yens), qui proposait pour qui pour quoi on ne sait pas des tas de trucs à emporter, gratuitement. A croire que 100 yens c’est encore trop cher pour ces pompiers en plastique avec un équipement très complet…

On est donc rentré fièrement avec nos deux costauds sous le bras, et je suis certain que le petit rentrera aujourd’hui de chez Jiji-Baba avec la caserne au complet !

Et j’oubliais encore dans la liste des découvertes de la semaine, il y avait aussi celle épatante du démoulage de Flamby, vous savez, avec la p’tite languette magique !

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Umeshu maison

C’est la saison, et on trouve dans tous les commerces alentours le kit complet pour faire son Umeshu maison. Pour faire de l’Umeshu, il faut un large récipient, du sucre grossier, des prunes encore vertes et bien dures, et de l’alcool à 35° ; faire alors se rencontrer tous ces éléments sans les brusquer, et laisser reposer trois mois à l’ombre. On saura quoi boire pour l’anniversaire du petit…

Mais je me demande bien comment on va faire rentrer le crapaud dans la bouteille maintenant…

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Oshôgatsu : le nouvel an japonais

Autant le Noël Nippon marche sur les plates bandes de la Saint-Valentin, autant le réveillon de la Saint Sylvestre, lui, rappelle étrangement notre Noël à nous… Ici, le réveillon se passe en famille, devant la télé, en particulier devant une émission de variétés suivie manifestement par une écrasante majorité de foyers japonais : Kohaku.

On mange donc en famille, pour nous c’était nabe au crabe (le nabe est une cocotte en terre, placée au milieu de la table, sur un réchaud à gaz, dans laquelle mijote le repas). Et de temps en temps, toute la famille chante en coeur, mon beau père assurant les basses, son fils les médiums et ma belle soeur les notes hautes…

En fait, on pensait manger tranquillement à trois chez nous, on était parti s’acheter une pizza au pizzala, et on pensait juste aller chercher les légumes chez Jijibaba, et c’est à ce moment là qu’on a su qu’on n’en ressortirait pas avant la mi-temps publicitaire du Kohaku. Du coup on a partagé notre pizza de nouvel an, ce qui n’était pas trop un souci, j’avais insisté pour qu’elle soit de grande taille !…

En rentrant, on a récupéré un toboggan pour le petit (je vous en reparlerai plus tard), allumé la tv, regardé l’émission qui parcourt les temples du japon avant le passage au nouvel an, ici on ne parle pas des 12 mais des 108 coups de minuit (bien que cette expression que je vient d’inventer n’existe probablement pas en japonais)… les temples du Japon font résonner 108 fois leurs cloches avant le passage à la nouvelle année. Pour purifier le coeur des hommes des 108 désirs accumulés pendant l’année, je ne suis pas 100% certain de cette explication, mais c’est ce que j’en ai retenu…

Et à minuit, sorti sur le balcon, on pouvait voir un feu d’artifice à l’horizon, du côté de Osakako34.655133135.429496. C’est quand même moins excité, plus recueilli qu’en France, ici on n’entend pas de « Ouais !!! Bonéné !!! » en sortant dans la rue. C’est au contraire étrangement calme… plus calme que d’habitude.

Le lendemain commence la nouvelle année dans la même quiétude inhabituelle, on entendait même les oiseaux au reveil, et on mange pendant cette période de plusieurs jours des plats préparés à l’avance (offrant une courte période de repos pour la maîtresse de maison) : osechiryôri, sorte de boite repas de luxe pleine de petites portions de choses très bonnes et très belles.

Et je vous parlerai demain après-demain du passage au temple du matin du premier…

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Gros bobo

Nous avons experimente hier soir bien malgre nous le systeme medical japonais. Notre petit garcon est toujours tres demandeur de sorties, et hier c’etait sa grand mere qui l’a emmene se defouler dans le jardin au pied de l’immeuble. On regardait la tele, et moi je jouais avec mon tout nouveau keitai achete l’apres midi meme.

Et puis notre fils est rentre en pleurs. Au son de sa voix on a compris que ce n’etait pas ordinaire. Il nous est alors apparu le visage ensanglante. Il etait tombe dans les escaliers. Vent de panique. La grand mere qui etait plus sereine lui a nettoye le visage et on a pu mieux voir de quoi il s’agissait (une plaie au front de quelques millimetre qui en france aurait donne lieu probablement a deux ou trois points).

Comment faire alors, on reunit le minimum requis : de l’argent et l’equivalent de la carte vitale. Et on part a pied vers la cabinet du medecin du quartier. Mon epouse tiens le petit pendant que je tiens la serviette sur son front pour pas que le sang continue de couler.

Quelques minutes de marche et on arrive devant une porte fermee, c’est le jour de repos de ce medecin.

Demi tour, vers un autre cabinet (ou on pensait faire suivre le petit). A nouveau quelques minutes de marche, cette fois ci le cabinet est ouvert. « Bonsoir, desole c’est la premiere fois qu’on vient, mais le petit est tombe dans les escaliers, pouvez vous le voir ? »

Apres une courte attente on nous donne un papier avec un numero de telephone d’un medecin qui aura peut-etre plus de temps ainsi que la possibilite de prendre une radio. Le medecin n’a pas vu le petit, on repart a pied vers l’autre cabinet. On a oublie les telephones tout neuf, ils ne nous serviront pas ce soir.

On arrive chez l’autre medecin, la c’est un peu mieux, il n’y a pas de place mais on se charge pour nous d’appeller un specialiste, de s’assurer qu’il peut nous recevoir et on nous appelle un taxi. Le petit n’a pas arrete de pleurer depuis 20 minutes.

Au troisieme cabinet, on nous fait patienter quelques minutes, le sang s’est arrete de couler, le petit s’est calme en montant dans le taxi, il peut marcher et bredouille quelques mots, on est rassure.

Le medecin, un chirurgien – prime meilleur medecin en 2005 – voit le petit et explique que la meilleure chose serait une suture mais que comme il s’agit d’un petit enfant il va plutot utiliser des petites bandes de sparadra pour reserer le plaie. Il nous precise que ca lui laissera surement une marque.

On passe ensuite dans la salle de radio pour verifier que tout est ok avec sa tete. Le temps du tirage, on patiente a nouveau dans le hall. Il y a un distributeur a boisson, on y achete du lait pour le petit.

Derniere consultation, les radios sont sans soucis, on nous invite a repasser le lendemain pour voir.

Comme je suis ichiban bimbo (le plus fauche des fauches), on est super bien rembourse pour ce qui touche le petit. Tout ca nous coute 500 yens (un peu plus de 3 euros).

Aujourd’hui, alors que je receptionnais les colis a la maison, mon epouse est retournee avec le petit. Le chirurgien a nettoye la plaie pour 300 yens et c’etait tout.

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Chercher des prunes à Umeda

Suite de mes errance du lundi de Pâques

Umeda signifie champs de prune, mais j’ai eu beau tourner, tourner et tourner encore, par les bords et au milieu aussi, je n’y ai jamais vu de prunes. Quelques cerisiers encore en fleur mais plus pour longtemps, le vert remplace le blanc et le rose. Quelques couleurs aussi dans les étalages d’une pharmacie-parapharmacie-droguerie-mini-superette, c’est incroyable, on trouve de tout ici dans les pharmacies, même des cigarettes et de l’alcool, faut bien pouvoir vendre les traitement contre leurs effets néfastes. Pragmatisme.

Chercher ensuite un restaurant ; des restaurants à Umeda34.7025135.49793, il y en a à tous les étages et les étages aussi sont nombreux. Chercher longtemps. Faire le mauvais choix, tant pis. Je ne retournerai pas au Kome Gallery.

Puis hésiter de la destination à prendre pour fuir le lieu bien trop connu… Kyoto34.986796135.758678 ? Osakajo34.687251135.525670 ?

Et pour ceux que ça interesse : la carte de la matinée

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Un petit drive à Osaka, ça vous dit ?

Un peu après Tokyo35.673718139.697556, les grandes villes du Kansai (la région d’Osaka) sont désormais couvertes par Google Street View. Si ça vous dit de vous promener à Osaka, je vous donne ici la station du quartier où j’habite comme point de départ (on fait mieux comme point de départ, certes ! 🙂

C’est vraiment très en banlieue, aussi, tout le quartier n’est pas couvert, mais je peux aussi vous rapprocher du centre, à Umeda34.7025135.49793 ici ou encore Namba34.663463135.501959 là pour un peu plus d’effervescence !

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Sur le chemin du retour

Suite et fin de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.

Le lendemain matin, après avoir été réveillé une fois dans la nuit par le petit qui tapait sur la porte, il y avait comme attendu de la buée plein la vitre, et nos affaires étaient froides et imbibées d’humidité (j’adore).

On rentre sur Osaka en début d’après midi, et j’aimerai, avant de quitter la campagne, revoir le Temple (magnifique temple) Taikodani Inari Jinja de Tsuwano34.479392131.759033, perché à flanc de montagne et accessible par une ascension qui nous fait passer par plus d’un millier de portes rouge vermillon. On n’aura pas le temps d’y monter à pieds, aussi c’est en 4×4 Terrano Nissan qu’on s’y dirige. C’est la première fois que j’en vois le parking, et petite surprise, le parking bétonné du temple se situe en partie sous ce dernier et donne à l’édifice vu de ce côté un aspect un peu « supermarché ».

Visite éclair, on va dire un petit bonjour aux renards du fond, on prend quelques photos, et on passe à la caisse avec un Omikuji chacun. Le petit a un beau Daikichi, et nous, nous avons chacun un Shyukichi.

Puis nous descendons dans le village, où je voulais me rendre au Musée Anno. On se gare à l’entrée du village, et après avoir cherché le petit, parti on ne sait où voir les carpes (innombrables ici) avec la tante, on parcourt rapidement les rues en direction du musée. Le festival de la veille se poursuit, il y a toujours des représentations de Kagura, et aujourd’hui, la restauration gratuite a fait place aux traditionnels Yatai payants.

Anno est un artiste issu de ce village. Il a en particulier travaillé avec une technique traditionnelle japonaise (enseignée à l’école primaire) : le Kirie. Il s’agit de dessins, réalisés en découpe dans une feuille de papier (à la manière dont on ferait un pochoir). Et Anno (1927~) a illustré des contes et légendes japonaises de cette façon. Des livres ont été publiés à partir de cette série, et j’en achète un à chacune de mes venues à Tsuwano34.479392131.759033. J’en suis donc à mon troisième livre, et il y en a au moins un autre que je n’ai pas encore.

Tout ça s’est fait à un rythme soutenu, et à peine entré dans le village, qu’on le quitte déjà direction Shiniwakuni34.171654132.225565. Jiji est tendu au volant, les lacets s’enfilent, et moi je bleuis. Même chemin qu’à l’aller, petit tour en Shinkansen, et nous voici finalement de retour dans nos foyers.

Et quand nous sommes arrivés, ça sentait la mer. Si elle est très proche de chez nous (moins d’un kilomètre à vol d’oiseau), on ne la devine jamais (pas plus qu’on n’a l’occasion de la voir), sauf ce soir avec cette odeur iodée qui traînait dans l’air.

Et voilà, de retour à la vraie vie.

Planer sur la ville

Toujours pas fini tes vacances planantes de mai Ghismo ?

Ca commence pourtant à sentir la fin, plus personne n’a trop d’argent, il y a les cadeaux à rapporter pourtant, alors on envisage la fin des vacances avec encore un peu plus d’attention portée au budget. Ce mercredi soir, Jiji nous invite dans un restaurant du centre, on décide donc de ne pas trop s’éloigner. Aujourd’hui, ce sera Osaka : Shinsaibashi34.675142135.501320, Tempôzan34.655168135.429496, Honmachi34.684816135.509834 et Namba34.663463135.501959 illuminé (oui, l’itinéraire, c’est du n’importe quoi, les vacances ont leurs raisons que la raison ne connait pas). 850 yens de carte de métro.

La journée commence entre Namba Hatch34.668370135.495800 et Shinsaibashi34.675142135.501320, un quartier un peu olé-olé où j’avais passé une partie de mon Noël dernier. Le midi, j’ai mené mon hôte dans un Jingiskan. Il s’agit d’une sorte de yakiniku (barbecue d’intérieur) mais à base de mouton, et ce serait une spécialité de Hokkaido. Un ami me disait que c’était pas très apprécié des japonais le mouton, que ça aurait un goût trop fort et que seuls les sauvages du nord pouvaient l’apprécier. Les japonais ont tord, c’est excellent, et je ne manque pas une occasion d’y retourner, moins de 1000 yens.

Et puis, on prend le métro vers Tempôzan34.655168135.429496, la ligne est en partie aérienne et j’apprécie toujours beaucoup le trajet qui file à l’ouest, laissant sur notre gauche le Kyocera Dome, puis le port avant de nous mener devant la grande roue de Tempôzan34.655168135.429496, à droite. L’excursion passe par des sommets, vertigineux, le port, ou un ojisan bizarre a décidé après quelques étirements bruyants de passer l’après midi à refaire la pelouse du parc à l’aide d’un club de golf, sans balle, motte par motte.

Tempôzan, c’est un endroit totalement artificiel, bâti sur une presqu’île, elle aussi artificielle, qui est tout orienté vers les loisirs : centre commercial (et le premier loisir des japonais, c’est bien de faire des achats), imitation de vieille ruelle japonaise pleine de petits restos pouilleux d’inspiration, pouilleux pour de vrai, à côté ou dans les étages, café Haagen-Dasz, magasin Hello Kitty, le magasin du takoyaki et ses bonbons sucrés-salés-poissonnés au takoyaki, grande roue, animalerie à l’entrée payante, musée ninja, salles de jeux, aquarium, petit cinéma où se tient le festival du film européen, embarcadère pour croisière en bâteau, imax, musée d’art Suntory (oui oui, le whisky)… Dur dur de ne pas dépenser dans une telle ambiance. 650 yens de glace, et beaucoup plus pour remplir la valise. On tient le coup.

On fait également un tour de grande roue (et j’apprends que c’est une des plus grande du monde, 110m), 700 yens, en semaine, l’après midi il n’y a pas grand monde, mais on arrive tout de même à monter dans la nacelle qui suit les trois autres clients de l’après midi. En s’approchant du sommet, la nacelle d’à côté et ses occupants se présente au même niveau que la notre, la fille, bleue, se tient le visage, a pas l’air bien du tout. Arrivé en bas, un employé a droit à son tour gratuit, lui, son balai et sa serpillière.

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A sa mémère

Il faut bien rappeller que la taille du caca n’est pas en rapport avec la taille de la bestiole. Des très petits chiens savent aussi faire des très gros cacas. Si il n’y a pas de caca dans les rues, c’est que les propriétaires se promènent avec des sacs et qu’ils ramassent la production quotidienne de leur toutou. Si on peut le faire ici, ça doit pouvoir se faire ailleurs !

Ici point de caca dans les rues, pourtant, des toutous microscopiques, tremblottant, toilettés à outrance, habillés (à la mode), teint en rose, avec froufrous et noeud-noeuds dans les cheveux, c’est l’accessoire de mode qui vient en complément idéal de la besace estampillée LV. Et cet accessoire de mode peut aussi se promener en poussette et porter des lunettes de soleil… après tout, le ridicule ne tue pas.

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Préméditer la rencontre

Alors que je m’apprêtais à repartir vers d’autres lieux, je suis finalement tombé sur le temple à tête de lion qu’on avait recherché du côté de la ville du grand pays. Mais pas par hasard, grâce à google maps, toujours google maps. En fait, en posant mes photos sur la carte lors de la rédaction du billet, j’ai trouvé à quelques rues de où on était passé un autre temple dont un des bâtiment était vraiment bizarre, vu du dessus. De quoi relancer la machine et nous y rendre avec la vue aérienne en tête.

Et la gueule de lion s’ouvrait là, majestueusement bling-bling, comme annoncée par Baba, de grands yeux glauques, une bouche carrée façon pub Citroën, des dents en or dur, et une bouche-piste- de-danse très disco, ça doit faire des belles cérémonies, et de belles photos souvenir pour les shichi-go-san.

Un monument dont les gens de Tokyo35.673718139.697556, pince sans rire, disent qu’il ne faut pas en attendre moins d’un temple construit par les excentriques d’Osaka. Le site web du temple précise qu’un Kamisama véritable l’habite, et qu’avec un peu de chance on peut l’entendre gambader entre les yeux du Lion. Un Kamisarat peut-être.

Toujours est-il que lorsque vous cherchez un lieu, mieux vaut vous en remettre à l’américain google maps, il en sait plus que la bibliothécaire du quartier, qui, travaillant quotidiennement à trois rue de là n’a jamais vu ni entendu parler de ce temple pourtant très voyant. Un jour, on aura peut-être Google Maps dans les lunettes…

Et pour éclairer ma lanterne, quelqu’un saurait pourquoi les pierres posées au sol sont comme vandalisées au béton, comme si on avait voulu effacer ces inscriptions gravées dans la pierre ?

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