Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

La semaine de l’administration

Ce n’est pas une nouvelle fete locale, mais le programme charge de notre premiere semaine sur place.

Tout d’abord, nous sommes alles des mercredi au kuyakusho (mairie d’arrondissement, je ne suis pas certain de l’exactitude de la traduction) de notre quartier a Osaka. La, plusieurs choses au programme : faire le demande de ma carte de sejour, enregistrer mon tampon aupres des autorites, se declarer aupres de la securite sociale locale, faire de meme aupres des allocations familliales, presenter le petit au medecin de l’equivalent de la PMI, et occuper ce dernier pendant tout ce temps.

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut imaginer une administration francaise du debut des annees 80 : bureaux en open space peints en gris et marron, la peinture n’a pas ete refaite depuis 20 ans, c’est pas tres sexy. Derriere les guichets, des hordes de fonctionnaires taciturnes apposent des tampons, brassent un peu d’air ou consultent les dossiers de papier qui jonchent les bureaux en creant un sacre desordre. Il y a des crayons attaches a des chaines sur les petits comptoirs reserves aux administres. Quelques elements post-modernes qualifient l’epoque : un ecran geant LCD (ou plasma) affiche les numeros des personnes appellees, et il n’y a plus de machines a ecrire, mais pas non plus de PC sur les bureaux.

Pour ma carte de sejour, c’etait tres facile, on s’est presente au guichet avec mon passeport, deux photos d’identites, et si mes souvenirs sont bons, je crois que c’etait tout. La petite page d’ecriture (en alphabeto pour la plus grande partie) ne faisait que reprendre les elements du passeport/visa. C’etait donc assez facile, jusqu’a present je sais encore ecrire mon nom. Le seul champs en langue autochtone etait celui de ma situation, la j’ai ecrit kaishain (employe) en iragana, ce qui m’a vallu un « o sugoi! » (wah genial!) admiratif de la preposee aux affaires etrangeres.

Dans la foulee on a enregistre mon tampon au meme guichet. Au japon, les gens signent avec des tampons ronds, dont certains plus importants que d’autres (pour acheter ou louer un logement par exemple) sont enregistres en mairie. La c’etait un peu plus complique. J’avais un tampon que mes beaux parents m’avaient offert a notre mariage avec mon prenom d’ecrit dessus en kanji. Seulement, le fait que ce tampon porte mon prenom posait un probleme, car mon prenom n’est pas mon nom usuel. Mon epouse avait sur elle un tampon au nom de sa famille, et celui la semblait mieux convenir, avec quelques amenagements de mon etat civil nippon. J’ai donc au Japon un nom d’usage qui est mon nom francais suivi du nom de ma belle famille qui me permet d’utiliser ce tampon (pour l’appartement qu’on doit prendre prochainement). Pour l’enregistrement du tampon, il faut fournir une adresse, et ca, ca nous sauvera dans un episode futur (je vous en dirai plus prochainement :).

Concernant la securite sociale, c’est mon epouse qui cotise pour toute la famille. Bien que detache (et donc egalement couverts par la secu francaise), on devra donc payer des deux cotes, ca c’etait plus ou moins prevu. Le montant annonce de la cotisation par contre nous a quand meme surpris. Autre surprise, positive cette fois, on doit pouvoir toucher les allocations familliales, mon epouse etant consideree ici comme mere seule avec enfant (ca fait toujours plaisir au conjoint ce genre de considerations administratives 🙂

Et puis, concernant le petit, on l’a presente au medecin de la PMI locale. Il doit passer une visite la semaine prochaine, la c’etait juste pour faire un point sur les vaccinations. Et comme il a fait tout ce qui etait obligatoire pour un enfant francais de pres de 2 ans, il a du coup fait plus que prevu au japon. On ne l’embetera alors plus trop avec les seringues et leurs aiguilles qui font pleurer.

Une chose qui est somme toute remarquable ici, c’est que l’integralite des services sont concentres dans un seul lieu. Si on avais du faire les memes demarches en france, on aurait du prendre le bus une demie douzaine de fois entre mairie, prefecture, secu, caf, pmi, impots, …

D’ailleurs les impots on doit y passer prochainement, et c’est encore dans ce batiment.

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Emploi du temps

Alors que ce matin, j’ai la voix de Dark Vador adolescent et en pleine mue, la journée s’annonce riche en évènements…

On a reçu récemment la réponse d’une des crèches publiques qui nous informait que le petit pourrait y entrer dès début mars. La particularité de cette crèche : elle se situe en bas de l’immeuble, de l’autre côté de la rue. Moi qui commençait à trouver que je ne sortais pas beaucoup de la maison, ça ne va pas arranger les choses de ce côté là… il est temps que je m’achète un portable pour aller travailler un peu dehors.

Cet après midi, on se rend donc à l’entretien d’entrée avec le petit.

Et puis, c’est également la période des déclarations d’impots, et on doit se rendre à l’administration fiscale (du côté de Sumiyoshi34.613312135.486767, décidément…) pour savoir à quelle sauce on va me manger. Il était plus ou moins question à un moment d’oublier d’y aller, d’oublier les imprimés, faire comme si on n’avait rien vu, et ce sur les conseils du patron de mon épouse, expert comptable, spécialiste des questions fiscales…

Finalement, c’est cette inscription en crèche qui nous demande – ils sont malins – ma déclaration d’impot pour vérifier mes revenus qui nous pousse à participer au financement du train de vie des obasan du quartier.

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La goutte au nez

Goutte qui a fait déborder le vase.

Il y a au super d’en bas, au niveau des caisses des petits chiffons que les caissières utilisent pour nettoyer leur outil de travail. Le petit a toujours aimé les tripoter, ce qui a pour effet de faire rigoler la caissière, et nous, de montrer un petit peu de fausse autorité : « Rhooo, encore, c’est pas bien, repose donc ce chiffon… »

Un jour alors que je faisais avec le petit des courses au super d’en bas, en passant en caisse, je lui ai fait remarquer qu’il avait le nez qui coule. Chose commune depuis qu’il va à la crèche.

Et comme toujours il a attrapé le chiffon, et d’instinct, l’a porté à son nez et s’est mouché dedans.

« Poûûûû. »

Et il vous aurait fallu voir la tête de la jeune* caissière, le petit sursaut de sourcil et les yeux qui plissent. Pathétique.

*j’ai en effet d’autres critères que la longueur de la file pour choisir ma caisse

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Kobe c’est chaud !

Suite de la promenade dans Kobe34.691380135.195693 avec Piccator

Piccator a absolument tenu à me faire passer dans les endroits un peu chauds de sa ville… Une rue pleine de « snacks » pour reprendre son expression, où les services sont facturés aux 69, 89, 129 minutes, avec options en sus.

On est passé en particulier devant cette échoppe graisseuse dont on espère qu’elle n’est plus en service, et son antique climatiseur Hitachi.

Puis, quelques hôtels affichants bien haut leurs couleurs, un peu de désordre, ainsi qu’une maison de 3m² répartis sur deux étages.

Et pour finir ce distributeur automatique et ses revues aguicheuses, jugez sur pièces, « Puré Boy Weekly » tout un programme…

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Voila l’été

Déjà un mois que je n’ai pas posté sur ce blog, il faut dire qu’avec un Petit dans une main et une Toute-Petite dans l’autre, ça n’aide pas beaucoup pour flâner en prenant des photos. Avant on pouvait négocier, et quand la négociation échouait, user de la force pour prendre les photos que je vous voulais vous ramener. Maintenant, c’est autrement plus difficile.

La bonne nouvelle, c’est que l’été est de retour, les cigales meurent bruyamment depuis deux semaines maintenant, la chaleur est bien installée, on sait que c’est pour durer jusque novembre, et les matsuri de l’été ont repris en masse comme tout les ans à la même époque, depuis deux ans que je suis ici, et probablement un peu avant…

Et un magnifique orage tout l’après midi, annoncé à 14h par un coup de vent qui a transporté les sac de toile du petit de sa chambre jusque dans le salon, à 14h40, le ciel à l’horizon affichait un noir dense, à 15h30, il faisait comme nuit et les éclairs tombaient sur les paratonnerres avoisinants dans un boucan qui a réussi à faire taire les cigales, tout en déclenchant les alarmes des voitures (à tout choisir…)

L’autre bonne nouvelle, c’est que je suis en vacances à partir de la semaine prochaine, et qu’un ami vient me rendre une petite visite, l’occasion de reprendre enfin un peu le train et de m’écarter de mon bureau-maison, avec mes deux mains libres et mon appareil photo :).

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Jyûmbann !

Jyûmbann, ça se prononce un peu « djyouhoummbannn » (avec une sorte d’explosion sur le ba, en faisant durer le ouhou les mm et les nnn) et ça signifie quelque chose comme : « dans l’ordre« , « chacun son tour« , « chaque chose en son temps » ; ce soir en rentrant de la crèche avec le petit, je lui demandais :

– Alors, et qu’est-ce qu’on va faire en rentrant à la maison ? On va prendre un p’tit goûter ?
– Eetôô, Ampandi, miru kara… Jyûmbann ! Jyûmbann ! Ampandi miru. Jyûmbann ! Wakatta ?
(euh… après avoir vu Andy Pandy… Jyûmbann ! Jyûmbann ! On regarde Andy Pandy. Jyûmbann ! T’as compris ?)

Au moins, je sais ce qu’on lui rabâche à la crèche, maintenant… Jyûmbann ! Wakatta ?

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Aller au bout de la ville

Aujourd’hui, on profite d’un week-end prolongé pour se promener là où se porte mon regard lorsque j’ouvre ma porte chaque matin : au pied de la montagne, tout là bas, à l’est. Ishikiri34.682266135.646122, c’est la dernière station d’Osaka, juste avant de passer le tunnel qui débouche sur Nara34.683793135.835669. Et pour avoir fait la route plusieurs fois, j’avais fini par repérer ce lieux qui offre une vue imprenable sur Osaka.

On y est arrivé vers midi, par la ligne Chuo, ligne aérienne sur une bonne moitié du parcours ; jusqu’à la station de Nagata, c’est le métro, après ça change d’exploitant. A Nagata, le chauffeur de métro confie les clés au chauffeur Kintetsu. Le train continue sa route, mais la voix des annonces change, la tarification aussi. Le bout du quai d’Ishikiri semble se terminer sur la montagne, le train qui continue sa route, s’y enfonce d’ailleurs très vite, pour y disparaître.

Un peu plus loin, on tombe sur cette maison, qui fait assurément partie du palmarès des maisons les plus fines du Japon, bâties sur des terrains qu’on n’oserait pas vendre en France, alors de là à imaginer les bâtir… La dernière dont je me souviens c’était à Kobe34.691380135.195693, mais celle ci était à ranger dans la catégorie « palace » par rapport à celle du jour. Celle d’aujourd’hui me fait penser à ce poisson qui disparait quand il se met de face.

Et puis, tomber dans le coma cafe ; je vous le recommande si vous vous perdez un jour dans ce coin (et leur site web fait aussi partie de mes recommandations). Petit café sis au rez de chaussée d’une petite maison particulière, tenu par un couple jeune, très cool, ambiance feutrée, cuisine végétarienne et produits biologiques, accueil discret, tout y est fait avec soin, jusqu’à la carte.

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Et j’aime assez mes six mois de Japon !

C’est maintenant l’hiver, et la bonne nouvelle, c’est que les jours commencent à rallonger. C’est aussi le signe que je suis au Japon depuis six mois (putain, déjà !!!) et qu’il est largement temps de publier ce nouveau post « J’aime / J’aime pas » à six mois, donc… C’est parti !

J’aime J’aime pas
  • Regarder les filles, même si c’est maintenant l’hiver (je me souviens qu’en France, en hiver, c’était pas trop ça)
  • L’euro à 155 yen
  • Mon autonomie et la liberté qu’elle apporte
  • Avoir toujours une photo dans l’appareil
  • Les restos qui coûtent rien
  • Me réveiller en me disant « tiens ! toujours là ! »
  • Pouvoir dire « wakarimasen » au gars de Yomiuri Shimbun qui sonne à la porte tous les 2 mois pour refourguer son journal en argumentant pendant 15 minutes « mais pour comprendre le japonais il faut le journal… »
  • Manger du fromage minuscule autant que coûteux sur des crackers, ça a un petit goût de luxe pas désagréable !
  • Les promenades du week-end
  • Commencer à comprendre ma ville, ses quartiers, son fonctionnement…
  • Le climat pas si pluvieux
  • Me dire toujours que, le japon c’est pas si cher que ce qu’on entend dire
  • Et de moins en moins les cyclistes ici (« Môô… Iyadawa !! »)
  • (Plus) les udon, au début j’aimais assez, je ne peux plus les avaler…
  • L’isolement du bureau et apprendre par hasard et après coup qu’un collègue nous a quitté pour un long arrêt maladie…
  • Le décalage horaire avec la France en hiver
  • Le regard en biais des obasan
  • Les biches des villes touristiques 😛
  • Les jackpots de Yamadadenki devenus radins (au début c’était 100 points par jour qu’on gagnait, maintenant tout juste 10 minables petits points qui donnent même pas envie de prendre le temps de s’y arrêter)
  • La nouvelle prof de crèche du petit (c’était mieux avant)
  • Me dire qu’un jour faudra rentrer

Et j’y ajoute les « J’aimerais bien » :

  • Avoir progressé en japonais
  • Avoir apporté dans mes valises de la laine de verre, du double vitrage Saint Gobain et des convecteurs electrolux
  • Pouvoir faire un saut en France pour faire un petit coucou aux copains quand j’en ai envie (j’ai entendu parler de dokodemo-doa, mais ça s’achète où ?)
  • Prendre des vacances bientôt…

Et pour ceux qui aiment comparer

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Premiere semaine, premieres impressions

Voici maintenant une semaine qu’on est arrives au Japon ; je ne comprend absolument rien a rien a ce qui se dit autour de moi mais ce doit etre normal et ca ne m’inquiete pas plus que ca. J’ai commence les cours de japonais de quartier, c’est gratuit. J’ai ainsi discute pendant deux heures en japonais de choses et d’autres avec une dame qui est benevole la bas. Par contre la caissiere de la superette a qui j’achetais deux bouteilles d’eau hier soir est devenue totalement muette quand je lui demandais de repeter ce qu’elle venait de dire (ca parlait de carte, j’imagine de fidelite)… et m’a rendu la monnaie sans un mot et sans les remerciements habituels.

Notre petit garcon etait tres attendu par ses grands parents japonais, qui lui portent toutes les attentions. Ils le qualifient a longueur de journee de « kashikoi » (sage/intelligent), en prenant pour referent sa petite cousine du – presque – meme age. On attend de voir le monstre, parce qu’a ecouter leur discours, elle n’arrete pas un instant, ne tient pas en place, c’est toute une histoire pour la faire manger, la faire dormir, la promener… On connaissait les trois de ma soeur (qui, pour de jeunes parents, sont une vision d’apocalypse : pourvu que le notre ne tourne pas ainsi !!!), est-ce que celle la, a elle seule serait capable de plus de troubles qu’eux… on aura la reponse le week-end prochain !

Ici le temps oscille entre plein soleil, nuageux et franchement pluvieux avec une constante : la chaleur et l’humidite. Pour donner une idee, hier soir alors que je sortais de voiture, au contact de l’air exterieur, mes lunettes se sont instantanement embuees. Me concernant, ce temps ne me derange pas vraiment, mais je suis visiblement le seul. Il y a ici une expression (que je ne suis pas certain de bien saisir) pour qualifier ce temps : mushi-mushi.

Les moustiques sont de la fete, et je vais essayer tout a l’heure le « Pocket-Muhi » familial, sorte de baume pour apaiser les demangeaisons.

Les filles d’ici sortent par tous les temps avec un parapluie qui sert d’ombrelle quand il ne pleut pas. A pieds ou a velo d’ailleurs. Deja que d’habitude il faut esquiver les velos et que ce n’est pas une chose facile, esquiver un velo avec un parapluie alors qu’on en porte un soi meme, ca devient franchement difficile. Et les obasan (memes) sont pas des plus cordiales quand elles doivent arreter leur imposant convoi pour eviter la colision avec le gaijin (etranger).

Voila bien le sujet qui serait de nature a me facher pour de bon avec le Japon. Les velos sont partout : devant derriere, des deux cotes (il en vient meme en biais), parfois a plusieurs en meme temps. Quand on ne les voit pas venir, on les entend a leur sonnette (chilin chilin), et ca c’est bien stressant. Je n’ai jamais trop su si le chilin-chilin signifiait « Surtout bouge pas » ou au contraire « Degage ou je te passe dessus ». Du coup, j’essaye : un coup a gauche, un coup a droite, un coup au milieu… Statistiquement parlant, c’est du 100% : a chaque fois j’evite la colision de justesse. C’est alors une arme de dissuasion bien plus traumatisante que la sonnette qui se met en oeuvre : le cri des freins (ca m’en fait froid dans le dos).

Sans transition : on a obtenu les cles de l’appartement il y a deux jours, et on a passe notre premiere nuit dedans aujourd’hui. Cet appartement est vraiment extra, plutot calme, assez grand, lumineux, et relativement peu cher. En gros on a la meme chose qu’a Nantes : meme surface et meme loyer, mais au Japon. Pour le moment il est encore plutot vide, et il n’y a pas de gaz (donc pas d’eau chaude). On vit encore entre chez mes beaux parents et chez nous (c’est a 200m l’un de l’autre).

Je ne suis pas mecontent de prendre un peu plus d’autonomie. Si mes beaux parents sont charmants, rester chez eux est quand meme un peu genant. Et prendre les cles de l’appartement a ete une etape importante dans ce demenagement, j’ai maintenant hate de reprendre le boulot et d’entreprendre completement ce nouveau mode de vie.

On meuble petit a petit l’appartement, on a commande une table de salon avec ses chaises chez Home’s (38000yens), elle nous sera livree debut juillet. On a achete notre futon (12000 yens) et une housse pour mettre dessus (3000 yens). On a achete une petite chaise pour le petit (1980 yens). J’ai passe commande chez Dell du PC et de ses accessoires pour mon boulot (230000yens). On devrait prochainement aller faire une razzia chez K’s pour le frigo, la gaziniere, les ventillos, la cafetiere, l’aspirateur… Mes beaux parents nous font egalement beaucoup de cadeaux et vident leurs placards pour nous. Vendredi on doit aller chercher a l’aeroport nos 100kg de colis envoyes en fret avec Bagages du Monde. Et ca c’est un petit soucis, on ne sait pas encore trop comment faire.

Voici donc apres une semaine ou nous en sommes, et c’est pas si mal :).

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