Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Tourner autour du pont

De retour de la plage, le pont Akashikaikyoohashi34.618375135.022830 projette son ombre dans la brume, créant une nouvelle route hypothétique, bretelle vaporeuse rejoignant la côte de l’autre côté. En changeant d’angle, c’est le soleil qui prend l’eau comme miroir pour se refléter sur les croisillons métalliques qui soutiennent le tablier du pont. Les photographes se sont donnés le mot, et sont là nombreux, attendant le moment pour déclencher, shootant quelques fleurs ou quelques portraits des enfants qui jouent sur l’herbe pour patienter. De la patience ils en ont à revendre.

Le pont se visite, et je n’aurais raté celle ci sous aucun prétexte. L’accès se fait par un accès situé dans une des piles, massive, du pont. Au rez de chaussée, des vidéos montrant des ponts qui s’écroulent, et des essais en soufflerie d’une maquette démontrent assez maladroitement la solidité de l’ouvrage. Et puis, quelques étages plus haut, une sorte de sas avec un sol métallique zébré de jaune et de noir se donne des petits airs de sortie de navire spatial. Derrière, le chemin est ouvert aux vents, balisé de solides grillages, la vue est grandiose, comme espérée.

Au bout de cette passerelle, un espace vitré, feutré, moquetté, climatisé, musique de chambre à volonté, avec caméras sur écran géant dirigeables par joystick, en panne, jumelles à 200 yens la minute, dessins commentés de la côte sur les baies vitrées, café à peine aimable, on ferme.

Le soleil se couche, mais on ne va pas se quitter aussi rapidement, alors que la côte cache deux pavillons 4×4 dessinés par Tadao Ando. En plus, le pont, toujours lui, se pare de mille couleurs une fois la nuit tombée.

Sur les plages quelques fusées de feu d’artifice jaillissent, même en septembre, il reste encore un peu d’été. On mangera dans un kaitenzushi après avoir pris une bière, dans un café pour chien.

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Lock’n’loll

Hier, j’avais rendez-vous avec le gratteux rencontré samedi dernier dans un magasin de Shinsaibashi34.675142135.501320, pour jouer un peu ensemble. J’ai joué comme une patate ça revient pas aussi facilement que le vélo…

On s’est donné rendez-vous à la Gare de Tennoji34.646625135.513095 pour se rendre au Studio que j’avais déjà pris en photo il y a quelques temps, sans savoir que je finirai un jour par entrer par cette petite porte discrète (là où c’est écrit E7) qui ouvre sur un escalier à pic. Bon, mais je prends tellement de photo aussi, qu’on ne peut pas vraiment parler de coïncidence…

Sur le chemin entre la gare et le studio, on a un peu discuté et quand je lui disait que j’étais Français, il me lance un « bonne joue » dont je sais par expérience qu’il faut entendre « bonjour ». Là me vient l’idée de lui apprendre son second mot de français, plus approprié à l’heure avancée :

– (…) là, on dit « Bonsoir »
– Bbwwaaaaaahhhh ?

Ok, j’ai du mal articuler, je retente :

– « Bonsoir »
– Beuuwaaah ?
– Euh… Bon-so-a-lou
– Beuusowaaahhh…

Et si je donnais des cours de français moi 🙂

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Histoires de cul

Depuis que je conduis le petit à la crèche, je peux voir sur ce parking ces deux fauteuils usés qui se tapent la discute.

Rien de très énergique, pas d’effusions verbales, ces deux amis savent rester discret, Tellement discret que personne ne semble plus y préter attention. Depuis un bon mois, il n’ont pas bougé d’un pouce, même place, même position… En m’approchant un peu j’ai pu voler quelques morceaux de leurs chuchotements. Et bien entendu que peuvent se raconter deux fauteuils de bureau d’autre que des histoires de fesses ?…

« – (…) et le bureau du troisième ?
– le 317 ? m’en parle pas ! quelle chaleur ! à crever ! mais encore c’était rien en comparaison de Satô san du 424, lui mangeait des gyôza au petit déjeuner !
– Wow, dur. T’as pas eu une vie facile toi !
– Ah ça non ! Regarde comment ils m’ont passés au scotch ! Et dire que toi tu t’es tapé toutes les minettes du service…
– Oh que oui ! En parlant de scotch, je t’ai parlé de la fille du 114 ? Ah ça ! quels moments heureux j’ai passé (…) »

Et voilà, encore une fois je ne cherche plus à comprendre ce qui aura amené ces fauteuils ici, pas plus que ce qu’ils y font encore !

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Automne au palais impérial de Kyoto

Suite de la rencontre avec David et Thomas

Comme promis, quelques couleurs automnales dérobées dans le parc du palais impérial de Kyoto34.986796135.758678 pour clore la naration notre petite promenade dominicale. Et dimanche, il y avait du soleil, et c’est quand même autre chose qu’avec un temps gris !

Photos sans commentaires ou presque.

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Cap sur Kobe

Nouvel épisode des vacances super-extra

Le troisième jour, qui tombait un lundi, on avait décidé d’aller à Kyoto34.986796135.758678. Et puis ayant eu vent que le mardi se tenait là bas une de plus importante fête de l’année, on a finalement décidé d’intervertir le programme de lundi avec celui de mardi.

Cap sur Kobe34.691380135.195693.

Arrivé à Umeda34.7025135.49793 (270 yens), on a passé un moment dans les 7 étages du Yodobashi camera, regardé des choses pour moi, d’autres pour l’exploratrice, faire quelques conversions rapides Yen-Euro et décider d’y reflechir à tête reposée. Manger d’un sandwich au café Excelsior, accompagné d’un café (850 yens) et prendre la direction de la gare Hankyu. Croiser ici des bénévoles de la croix rouge, ralentir le pas pour attraper au vol les kits pour faire des bulles de savon donnés aux passants, et répondre qu’on vient de France à la dame curieuse venue à notre rencontre. 310 yens de train plus tard (ce qui est incroyablement bon marché ; l’avant veille, un trajet dans Osaka avait coûté le même prix), on est à Kobe34.691380135.195693.

Là bas, on a suivi une petite partie de l’itinéraire que m’avait concocté Piccator lorsqu’on s’était rencontré l’hiver dernier (d’où le peu de nouvelles photos cette fois çi). Errances autour de l’incroyable gare de Sannomiya, un quartier encastré dans les piles des rails suspendus, abritant tour à tour boutiques innomables autant qu’innombrables, huileuses, crasseuses et juste à côté, allées clinquantes pour victimes de la mode, un quartier toutes veines dehors*, contrasté, hyperactif.

Et puis, emprunter les shôtengai qui partent de la gare, ressortir non loin du quartier chinois, commencer à sentir la faim qui nous tiraille, mais poursuivre vers le port, son quai laissé tel que le séisme de 95 l’a laissé, ses protoypes de bateaux devenus HLM pour pigeons gras, sa tour de Kobe34.691380135.195693, ses hôtels posés là, et ses autoroutes suspendus pour horizon. Je voulais ensuite aller au mont Rokko, que j’avais raté la dernière fois, on presse le pas, et on attrape un bus pour touristes qui nous reconduit à Sannomiya (250 yens le trajet avec les commentaires gantés de blanc).

* (je parles ici des innombrables canalisations qui courent sur les murs)

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Planer sur la ville

Toujours pas fini tes vacances planantes de mai Ghismo ?

Ca commence pourtant à sentir la fin, plus personne n’a trop d’argent, il y a les cadeaux à rapporter pourtant, alors on envisage la fin des vacances avec encore un peu plus d’attention portée au budget. Ce mercredi soir, Jiji nous invite dans un restaurant du centre, on décide donc de ne pas trop s’éloigner. Aujourd’hui, ce sera Osaka : Shinsaibashi34.675142135.501320, Tempôzan34.655168135.429496, Honmachi34.684816135.509834 et Namba34.663463135.501959 illuminé (oui, l’itinéraire, c’est du n’importe quoi, les vacances ont leurs raisons que la raison ne connait pas). 850 yens de carte de métro.

La journée commence entre Namba Hatch34.668370135.495800 et Shinsaibashi34.675142135.501320, un quartier un peu olé-olé où j’avais passé une partie de mon Noël dernier. Le midi, j’ai mené mon hôte dans un Jingiskan. Il s’agit d’une sorte de yakiniku (barbecue d’intérieur) mais à base de mouton, et ce serait une spécialité de Hokkaido. Un ami me disait que c’était pas très apprécié des japonais le mouton, que ça aurait un goût trop fort et que seuls les sauvages du nord pouvaient l’apprécier. Les japonais ont tord, c’est excellent, et je ne manque pas une occasion d’y retourner, moins de 1000 yens.

Et puis, on prend le métro vers Tempôzan34.655168135.429496, la ligne est en partie aérienne et j’apprécie toujours beaucoup le trajet qui file à l’ouest, laissant sur notre gauche le Kyocera Dome, puis le port avant de nous mener devant la grande roue de Tempôzan34.655168135.429496, à droite. L’excursion passe par des sommets, vertigineux, le port, ou un ojisan bizarre a décidé après quelques étirements bruyants de passer l’après midi à refaire la pelouse du parc à l’aide d’un club de golf, sans balle, motte par motte.

Tempôzan, c’est un endroit totalement artificiel, bâti sur une presqu’île, elle aussi artificielle, qui est tout orienté vers les loisirs : centre commercial (et le premier loisir des japonais, c’est bien de faire des achats), imitation de vieille ruelle japonaise pleine de petits restos pouilleux d’inspiration, pouilleux pour de vrai, à côté ou dans les étages, café Haagen-Dasz, magasin Hello Kitty, le magasin du takoyaki et ses bonbons sucrés-salés-poissonnés au takoyaki, grande roue, animalerie à l’entrée payante, musée ninja, salles de jeux, aquarium, petit cinéma où se tient le festival du film européen, embarcadère pour croisière en bâteau, imax, musée d’art Suntory (oui oui, le whisky)… Dur dur de ne pas dépenser dans une telle ambiance. 650 yens de glace, et beaucoup plus pour remplir la valise. On tient le coup.

On fait également un tour de grande roue (et j’apprends que c’est une des plus grande du monde, 110m), 700 yens, en semaine, l’après midi il n’y a pas grand monde, mais on arrive tout de même à monter dans la nacelle qui suit les trois autres clients de l’après midi. En s’approchant du sommet, la nacelle d’à côté et ses occupants se présente au même niveau que la notre, la fille, bleue, se tient le visage, a pas l’air bien du tout. Arrivé en bas, un employé a droit à son tour gratuit, lui, son balai et sa serpillière.

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Sumiyoshi Taisha Matsuri

Pas très loin de la maison, on trouve Sumiyoshi34.613312135.486767, et c’est un endroit que j’affectionne tout particulièrement.

A Sumiyoshi34.613312135.486767, il y a un phare, en plein milieu d’un carrefour qui indique qu’il y avait la mer avant ici. Pour qui pour quoi la mer a disparu, je n’oserais donner d’explication, mais promis, un jour j’irai chercher les infos (probablement que le sud d’Osaka a été gagné sur la mer, en tout cas à voir les contours géométriques de la côte, on se dit que ce n’est pas une hypothèse improbable).

A Sumiyoshi34.613312135.486767, il y a aussi un jardin, Sumiyoshi34.613312135.486767kôen, avec des vrais arbres qui font de la vraie ombre (et c’est rare à Osaka), et avec des vrais moustiques dessous. Dans le jardin, on peut faire diverses activités dont le shôgi, échecs japonais, pratiqué avec ferveur par quelques vétérans.

Quand on poursuit la promenade, on arrive sur une ligne de métro suspendue avec ses commerces batis dans les piles de la ligne. Ca coupe net le paysage, mais je trouve ça finalement plutôt pas désagréable. Un peu de rigueur dans ces lignes irrégulières vient mettre une petite touche finale au tableau.

Derrière la ligne de métro, il y a une ligne de tramway. Un tramway minuscule. Minuscule et antique. Chaque rame semble être différente des autres, et est couverte de publicités. En empruntant cette ligne on arrive à Tennoji34.646625135.513095. La promenade est agréable et ponctuée de bruits mécaniques et des grincements de l’appareil.

Et Derrière la ligne de tramway, il y a un temple, Sumiyoshitaisha34.612407135.493226. Et c’est là que je voulais vous emmener.

Il y a quelques jours, il y a eu trois jours de fêtes dans ce temple. C’est l’été et pendant l’été les fêtes n’arrêtent jamais, il y a tous les jours une occasion de sortir les yukata et de lacher quelques yens qui pour prier, qui pour manger dehors, qui pour gagner quelques peluches ou autres lots de consolation.

Il y avait ce soir là plusieurs petites scène, dont une très étrange à l’intérieur du temple. Un groupe jouait (très bien) des percussions, pendant que trois danseurs faisaient des gestes très curieux avec les doigts de leurs mains…

Le temple est très beau et très vaste. Dans l’enceinte, on trouve plusieurs batiments, un étang et de nombreux arbres multicentenaires élevés au rang de divinité.

Un peu plus loin dans le temple, les pièces de monnaies volaient par dessus les têtes. Pour faire une prière, on lâche généralement une pièce dans une urne prévue à cet effet. Lors des fêtes, l’urne étant innaccessible, les gens jetent leur pièce en direction du temple. Et prient de là où ils sont.

Et puis, en sortant du temple on a pu voir une autre scène. J’ai été très surpris de voir ici Robert Smith. Mais il était pas très en forme. Pendant les quelques minutes où nous étions présent (on n’est pas resté très longtemps, on avait faim), il n’a pas bougé ni dit un mot ni chanté d’ailleurs.

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Où Tsuwano se découvre

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.
Note : quelques photos ont été repéchées de mes précédents voyages pour illustrer ce post.

Ayant pris le train, c’est 2 heures de lacets à travers les montagnes du Yamaguchi-ken puis du Shimane-ken. Paysages assez beau que j’ai curieusement oublié de photographier. En contrebas, une rivière à l’eau transparente et peu profonde, présentant à quelques endroits des rapides que quelques kayakistes pratiquent. En levant le regard, ce sont des forets de pins à flancs de montagne. A l’aller, c’était beau, sur le retour, tous ces lacets et peut-être aussi la volonté (le stress ?) de beau-papa de tenir les horaires m’ont un peu mis mal au coeur.

Arrivés à Tsuwano34.479392131.759033, le « SL » était en gare et s’apprétait à partir. Le SL, c’est le train à vapeur qui fait la liaison – quotidienne je crois – avec la gare de Shinyamaguchi34.172674131.480630 pour le plus grand plaisir de quelques nostalgiques, et des photographes qui colonisent le long de la voie.

Première étape à Tsuwano34.479392131.759033 : le cimetière. En fait c’était la raison de notre venue ici, et comme d’habitude, je ne l’ai appris qu’après. J’ai aussi appris que la famille de beau-papa était originaire de Tsuwano34.479392131.759033 de même que celle de belle-maman. Moi qui pensait qu’ils s’étaient rencontrés à Hiroshima34.397579132.475783, lui malade, elle infirmière, va falloir que j’approfondisse un peu le sujet (il serait temps) !

Le petit dormait dans la voiture et c’est le SL qui quittait la gare qui l’a sorti de ses rèves… Et pour le petit, une locomotive à vapeur, ça ne peut-être que celle qui dans « Anpanman et l’étoile de Noël » sauve les cadeaux de noël que Baikinman a détourné de la route des cheminées. J’ai pu voir sur son visage une telle surprise mélée d’incrédulité, d’admiration et de bonheur que je pense qu’il se souviendra pour longtemps de cet instant fugace.

Et puis le soir, sushiyasan. Et ici à la campagne, à quelques minutes du lieu de pêche, le poisson cru à vraiment plus de goût qu’à la ville (Yappari !). Le seul problème de ce restaurant, c’est qu’on y mange assis par terre. Et je suis d’une telle souplesse que c’est pour moi dès la deuxième seconde une torture qui se laisse apprécier encore quelques heures après le repas. Et à la campagne, c’est partout ainsi, trois jours, cinq repas, cinq séances bien éprouvantes pour tout ce qui chez moi devrait être articulé.

Nous avons passé la nuit dans une pension fort agréable dont le responsable était photographe professionnel, dans la salle à manger, sa collection d’appareils photos, du petit dejikame acheté pour voir, à l’antique chambre noire, en passant par un reflexe numérique dernier modèle… jolie collection. Pension sympathique. 13000 yens.

Et le lendemain, ça sera pour demain 😉

C’est énoooorme !

Noël n’est déjà plus qu’un lointain souvenir, dès le soir du 25, on démontait les décos un peu partout… C’est vrai, à quoi bon maintenir une animation pour une fête qui ne rapportera plus d’argent après tout, au Japon, on sait être pragmatique !… On est maintenant passé dans l’ambiance « Shôgatsu« , le nouvel an japonais. Maintenant, partout les kagamimochi ont remplacé dans les magasins les chocolats et sapins miniature.

A l’occasion des fêtes, et j’en arrive au sujet de mon post, Meiji, un boite d’agroalimentaire japonaise avait sorti une sorte de Curly (Karu), en version énoooorme (« deka », c’est écrit sur le sachet). Et quand je dis, énoooorme, ce n’est pas un effet de style, il faut imaginer dans les rayons des sacs de biscuits soufflés de la taille d’un sac poubelle de cuisine, gonflés comme un oreiller… ça ne se rate pas !

Et là où ça m’a bien fait rigoler – et on objectera à juste titre qu’on se demande bien ce qui ne me fait pas marrer -, c’est qu’il y avait une raison rigoureusement logique à l’augmentation de la taille du sac : si le contenant était plus grand, c’est que le contenu l’était également devenu ! Les Karu de fête étaient exactement 3 fois plus gros que les Karu de tous les jours (et ça aussi c’est écrit dessus, dans une démonstration en image absolument irréfutable)… Et le concept est poussé jusqu’au bout puisque le gros paquet contient 3 paquets de taille normale, histoire de bien enfoncer le clou sur le facteur 3.

Et à manger, il vous faut imaginer des Curly de la taille d’une petite éponge, ça rentre à peine dans la bouche et pourtant, des concours de Chamalow, j’en ai gagné !

Karu, ça signifie en japonais, prononcé avec un truc dans la bouche, « grenouille », l’occasion pour moi d’apprendre un nouveau mot très utile à mon fils…

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En vacances ! Yes ! Yes ! Yes !

Je suis en vacances pour deux semaines, avec un planning de visites plein à ras bord, dans la région d’Osaka, avec un court passage à Tokyo35.673718139.697556 au milieu… De quoi remplir à ras bord la carte mémoire de mon appareil flambant neuf !

Bien sûr, en vacances, on manque toujours de temps, je ne vous posterai que quelques photos sans commentaires de ces promenades, et je vous ferai peut-être un peu plus tard quelques parcours plus complets. Aujourd’hui : Sumiyoshi34.613312135.486767, Tennoji34.646625135.513095, Shitennoji34.653738135.516443, Nanko34.636668135.413918.

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