Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Ouvrir grand les fenêtres

Ce matin, il fait très bon et on sent que ça n’ira qu’en s’améliorant.

On avait eu un avant goût de ces ambiances printanières il y a quelques semaine, où le temps d’un dimanche le thermomètre affichait fièrement ses 25°. Ca n’avait pas duré et depuis on avait connu les plus belles caillantes de cet hiver, du fait de vilaines masses d’air qui nous venaient du nord. Mon épouse me disait alors « la prochaine fois qu’il fera chaud, ça sera pour durer ». Espérons que son présage se vérifie.

Du coup, ce matin, et pour la deuxième fois de l’année, j’ai ouvert grand les fenêtres de l’appartement et m’apprête à travailler en quasi plein-air.

Une petite dose de pur bonheur pour bien commencer la semaine !

Et puis, il y a eu hier un tremblement de terre dans la région, je dormais à poings fermés lorsque c’est arrivé, ça m’a réveillé, mais n’a pas été assez long pour que je ne remarques quelque chose. C’est mon épouse qui m’a demandé en allumant immédiatement la télé si j’avais aussi senti quelque chose… Non…

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Chouette, un matsuri !

Et c’est pas fini le récit de mes vacances vachement cool !

Le mardi, c’était donc Kyoto34.986796135.758678, s’y déroulait un matsuri assez important, ce qui nous avait fait changer légèrement notre programme. Nous sommes donc partis assez tôt de la maison à Demachiyanagi (390 yens) via Umeda34.7025135.49793 (270 yens). Sorti du métro, c’est la Kamogawa (la rendue célèbre rivière aux canards) qui s’offre à nous, en bas des gamins à casquette rouge, dans les airs, un aigle virevolte, pas de trace d’un matsuri. Tant pis.

On trouve un petit temple assez sympa, je prends quelques photos et un japonais un peu bizarre nous aborde en un anglais qui tourne très vite au japonais. Il porte une sangle d’appareil photo Nikon autour du cou, comme un collier, aucun appareil n’y est suspendu. Je lui demande ce qu’il fait, il me répond qu’il est artiste, puis professeur de photographie, qu’il habite ce temple, qu’en fait, non, puis essaye de me louer un vélo avant de sortir de ses poches une vieille photocopie couleur représentant une photo panoramique pas trop raccord de Arashiyama35.013021135.680122. Les tons sont très rougeâtres, l’imprimante devait être bien fatiguée. Il m’explique que c’est lui qui l’a fait et nous offre une autre photocopie du même genre représentant un autre endroit de Kyoto34.986796135.758678. On prend congé en le remerciant du cadeau.

Petit passage dans un shôtengai du coin, on y achète quelques karaage en brochettes, dans les 300 yens. Je connaissais ce passage, pour y être passé une fois avec Thomas et David, le petit pépé qui vend ses fruits et légumes est toujours là, le dos vouté, et ses produits, toujours aussi bon marché. On traverse ensuite le parc du palais impérial et ses graviers. Une obasan se promène un peu trop près de l’enceinte du bâtiment, les sonneries se déclenchent, une voix autoritaire se fait entendre dans les haut-parleurs, l’obasan poursuit sa route, l’air de rien, même pas elle s’écarterait.

Et puis, on décide de prendre le bus pour se rendre à Kiyomizudera34.994742135.785039. Je ne comprends pas trop les indications, je demande des renseignements à deux filles japonaises qui attendaient là, elles commencent par me demander si je ne préfèrerais pas parler en anglais, et regardent les panneaux avec nous, le bus arrive justement (220 yens).

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En liquide (bien entendu)

Hier nous sommes alles chez K’s, un magasin qui fait dans l’electromenager (le meme que nous avions visites en nocturne des notre arrivee). Si j’ai bien tout suivi, K’s fait des petits prix plus petits qu’ailleurs, car n’a pas comme les autres de carte de fidelite qui permettent a chaque achat d’accumuler des yens en bon d’achat. On a visite beaucoup d’endroits depuis, mais j’ai bien compris que ce serait a celui la (plebiscite par la belle famille) qu’on passerai l’acte.

Et nous y avons fait le bonheur des vendeurs ainsi :
– 40000 yens de frigo Hitachi livre jeudi
– 29180 yens de machine a laver Sharp egalement livree jeudi
– 12900 yens de cuiseur de riz Zojirushi IH
– 7980 yens de table de cuisson Rinnai
– 4980 yens de plafonnier Koizumi pour la cuisine (oui, le premier ministre illumine ma cuisine de son aura)
– 2480 yens fois deux en ventilateurs Pieria

Soit un montant tout rond (la vendeuse s’est un peu arrangee pour) de 100000 yens. Par rapport aux releves fait le soir de notre arrivee, on n’a pas souvent pris les premiers prix, ce qui explique l’ecart avec ceux annonces un peu avant. On a plutot cherche a profiter des promotions, pour avoir moins chers des produits de gamme superieure.

Nous avons egalement fait des empletes au Home’s d’a cote :
– 2480 yens de suspente pour la chambre du petit

Et jeudi pour feter ma carte de sejour, au Yamadadenki d’a cote de chez nous :
– 7680 yens d’aspirateur
– 5480 yens de fer a repasser cordless

Ceux la seront rembourses a hauteur de 5000 yens par Yahoo BB chez qui j’ai pris ma connexion ADSL de dans 3 semaines.

Sans oublier le hyakuenshop (magasins a 100 yens) a qui on a lache quelques milliers de yens depuis notre arrivee. Vraiment tres pratique ces hyakuen, ils sont partout et permettent de trouver des boites en plastoc sympa pour tout ranger, de la vaisselle pas si nulle, des accessoires en tout genre pour le meme prix. Il y a egalement un ichiban (ca veut dire premier en japonais) pas tres loins qui arrive a etre moins cher meme sur les produits a 100 yens !

Et si il nous manque encore quelques element mobiliers et electromenager pour parfaire notre installation, une fois tout arrive chez nous, on pourra y vivre une vie normale (pour un total d’environ 140000 yens).

Maintenant que nous sommes equipes de l’essentiel, je sens la coalition belle famille insister delicatement sur le fait qu’au japon sans climatisation c’est (j’en rajoute un peu)
– penible
– chaud
– vraiment trop chaud et trop penible
– pas possible
– impossible de dormir
– pas faire comme les autres
– des coup a choper des maladies

Bien que je ne souhaite pas vraiment de clim, je pense que ca fera partie des toutes prochaines acquisitions…

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Izakaya, mariage et chocolat

Nous sommes allés manger hier soir dans un izakaya de Namba34.663463135.501959, un restaurant où on se rend pour boire en mangeant, plus pour boire que pour manger d’ailleurs. Nous étions avec les amies de lycée de mon épouse, l’ambiance était toute féminine, deux conjoints masculins dont moi s’étaient joint à la fête sur une tablée d’une dizaine de convives. Il a beaucoup été question de mariage pendant la soirée. La moitié de filles approchant de la trentaine sans être mariées, commencent à chercher un peu plus activement un époux.

Une des filles, de bonne situation, disait avoir payé 500 000 yens (entre 3 et 4000 euros) pour les services d’une agence matrimoniale. Elle aurait pour le moment rencontré deux candidats, dont un qui lui convenait car sorti de Kyodai (Université de Kyoto34.986796135.758678, la deuxième université du japon en terme de réputation), et le salaire qui va avec le diplôme. Un bon parti donc. Sans suite. L’autre, plus modeste, se contente des « kekkon party », autrement appelées gôkon, soirées organisées – dans son cas par des agences – pour trouver un compagnon. Elle nous disait que pour les femmes ces soirées sont gratuites, sauf en cas de mariage, où il faut repasser par la caisse. Quant à la dernière restée célibataire, elle semble ne pas trop s’en préoccuper et pense plutôt à voyager, la société qui l’emploie devant fermer, elle aura du temps, et de l’argent pour ses projets. A aussi été lancé la question « mais c’est quoi une façon ‘normale’ de rencontrer un homme ? »

Et puis, en me rendant au toilettes (vous saurez presque tout ! :), j’ai croisé 3 garçons qui s’y cachaient, plongés dans une discussion passionnée mélée d’excitation. Je n’ai pas tout compris, mais à la tonalité de leur discussion, on comprenait qu’il s’agissait d’histoires de filles : « et celle là tu la trouves comment ? et tu crois que… hum ? ho ho ! ». En quittant les lieux, deux filles qui s’enfuyaient presque du restaurant sont montées avec nous dans l’ascenceur, se sont regardées, puis sont parties à rire… En remettant les pièces ensemble, on en a déduit que leur gôkon à eux n’avaient pas du convaincre tout le monde !

Avant d’aller manger nous nous sommes également rendu dans le department store favori de Baba, pour aller lui chercher des bons d’achat, gagnés à force d’autres achats préalables, coûteux et répétés… Et, la Saint Valentin approchant, le dernier étage de ce magasin, consacré aux promotions et aux ventes saisonnières, était entièrement consacré à cette fête. Le temps de traverser le magasin de part en part, j’ai pu compter, en scrutant bien, 3 hommes en tout et pour tout à cet étage ! En effet, au Japon (et on récapitule) : Noël est notre Saint Valentin, Le jour de l’an notre Noël et la Saint Valentin, une fête relativement machiste où les femmes offrent des chocolats aux hommes de leur entourage, sans qu’il soit nécessairement besoin de sentiments.

Une soirée thématique.

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S’inviter au mariage des renards

Petit retour à Nara34.683793135.835669.

Après avoir divinement déjeuné, mon beau-frère nous a guidé à Tenri. Tenri c’est une petite ville à Nara34.683793135.835669, qui est à l’origine de la religion la secte (enfin, on sait pas trop) du Tenrikyo.

Au milieu du village, une avenue gigantesque, sur 4 ou 6 voix, enfin vraiment très large pour le peu de voitures qui y circulent (aucune en fait, on était les seuls), avenue qui traverse un bâtiment monumental, siège du mouvement religieux, qui aurait pu servir de modèle dans Sen to Chihiro. Bâtisse à la chinoise avec des proportions soviétiques.

Sur les trottoirs des gens avec un T-shirt aux motifs de la religon locale (avec en gros caractères écrit « Tenri ») vaquent à leurs occupations. Ca n’a pas l’air très méchant mais ça surprend un peu quand même. Même Jiji-Baba y vont de leurs commentaires ébahis : « alors ça c’est quand même quelque chose, non ?! »

A la sortie du village, là où commence la montagne, un temple nommé Isonokami-Jingu élève des poules en plein air, il vient juste d’arrêter de pleuvoir, il fait grand soleil, on aurait pu assister au mariage des renards, mais c’est juste un peu trop tard. On a les restes de la fête, une lumière magnifique qui filtre au travers des grands arbres, un sol souple un peu brillant, des verts exacerbés. Ca devait être un beau mariage.

Une légende japonaise veut que lorsqu’il pleut sous le soleil, les renards se marient.

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Chaud Pontocho

J’ai passé la soirée d’hier à Kyoto34.986796135.758678 en compagnie de Thomas. Thomas qui connaît sa ville mieux que quiconque et sait toujours trouver le lieu que vous aviez toujours cherché. Hier, c’était en montant 3 étages dans des escaliers peu engageants, en poussant une porte qui l’est à peine plus pour pénétrer dans un bar très rock’n’roll, tenu par un japonais fou des Rolling Stones, fou tout court, qui vous accueille en Français, change la musique pour vous et passe quelques titres de Renaud, et qui, parce qu’il a entendu dire que, vous apporte même un peu plus tard un papier et un marqueur pour que vous puissiez fabriquer une affichette « Bassiste cherche groupe » à coller dans les toilettes ; toilettes dont on m’a dit qu’elles valaient le détour*. Si ce n’était pas si loin de la maison, j’y retournerais tous les soirs !

* Et je pense avoir battu mon propre record de la phrase la plus longue de ce blog avec celle là.

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La Smart Japonaise !

Elle a les yeux d’une deux-chevaux, l’arrière d’une 4L rétrécie, les pneux avant d’une smart, je vous présente la – probablement – plus petite voiture nippone : la Daihatsu Midget II (visiblement la première du nom devait n’avoir que 3 roues).

Comme la smart il s’agit d’une deux places, sauf que contrairement à la smart, la midget est aussi longue qu’une (petite) voiture normale, mais deux fois moins large, dispose d’un coffre et a une petite bouille bien marrante. Autrement dit, à moins de vous promener avec Olive (oui, Olive, la femme de Popeye, le Sailorman), il est préférable de n’y voir qu’une voiture à une seule place.

C’est surement pas aussi robuste, mais je préfère croiser ce genre de voiture qu’un Hummer (j’en suis à 5 modèles différents de Hummer vus dans le quartier !)…

Et si je n’ai pas de « kawaii » dans chacun de vos commentaires, je n’y comprend vraiment rien à rien !

Edit : Et encore une fois, grace à Liquid, quelques ressources rares : The All About Midget II Book qui contient en particulier une midget à monter soi même ! Si ça c’est pas extra !

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Underground

Je finissais par croire que pour s’amuser au Japon, il n’y avait que Starbuck’s et Haagen Dasz Café. Et, grâce à une rencontre impromptue avec quelques musiciens belges, j’ai pu me rendre contre que je me trompais. Et comment ! Il existe donc, ici aussi, des endroits à la déco imprévisible et où se rencontrent des gens qui ont de l’épaisseur. Il suffit pour ça de descendre quelques marches.

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Mise au vert

Ce week-end on voyage ! On part à Tsuwano34.479392131.759033, dans le Shimane-ken. Oui oui, en pleine cambrousse, là où y’a même pas d’internet haut débit. Incroyable.

Et on va rendre visite aux ookii baba et jiji ainsi que quelques ojisan et obasan du petit (de la famille quoi).

Ca représente quelques heures de trajet et on devrait y arriver à la nuit tombante. Pour y parvenir, moitié train, moitié voiture de location, et sans bagages, car au japon, comme on le faisait remarquer sur itadakimasu, on sait voyager sans ses 60kg de change pour trois jours, ceux çi sont partis par transporteurs en milieu de semaine.

Et j’ai aussi pour vous quelques photos de Tsuwano34.479392131.759033 de mes précédents voyages, ainsi qu’un petit article écrit pour l’association Atlantique-Japon. A mardi !

Tsuwano depuis le chemin qui mêne au temple dans la montagneOhanami à Tsuwano

La semaine de l’administration

Ce n’est pas une nouvelle fete locale, mais le programme charge de notre premiere semaine sur place.

Tout d’abord, nous sommes alles des mercredi au kuyakusho (mairie d’arrondissement, je ne suis pas certain de l’exactitude de la traduction) de notre quartier a Osaka. La, plusieurs choses au programme : faire le demande de ma carte de sejour, enregistrer mon tampon aupres des autorites, se declarer aupres de la securite sociale locale, faire de meme aupres des allocations familliales, presenter le petit au medecin de l’equivalent de la PMI, et occuper ce dernier pendant tout ce temps.

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut imaginer une administration francaise du debut des annees 80 : bureaux en open space peints en gris et marron, la peinture n’a pas ete refaite depuis 20 ans, c’est pas tres sexy. Derriere les guichets, des hordes de fonctionnaires taciturnes apposent des tampons, brassent un peu d’air ou consultent les dossiers de papier qui jonchent les bureaux en creant un sacre desordre. Il y a des crayons attaches a des chaines sur les petits comptoirs reserves aux administres. Quelques elements post-modernes qualifient l’epoque : un ecran geant LCD (ou plasma) affiche les numeros des personnes appellees, et il n’y a plus de machines a ecrire, mais pas non plus de PC sur les bureaux.

Pour ma carte de sejour, c’etait tres facile, on s’est presente au guichet avec mon passeport, deux photos d’identites, et si mes souvenirs sont bons, je crois que c’etait tout. La petite page d’ecriture (en alphabeto pour la plus grande partie) ne faisait que reprendre les elements du passeport/visa. C’etait donc assez facile, jusqu’a present je sais encore ecrire mon nom. Le seul champs en langue autochtone etait celui de ma situation, la j’ai ecrit kaishain (employe) en iragana, ce qui m’a vallu un « o sugoi! » (wah genial!) admiratif de la preposee aux affaires etrangeres.

Dans la foulee on a enregistre mon tampon au meme guichet. Au japon, les gens signent avec des tampons ronds, dont certains plus importants que d’autres (pour acheter ou louer un logement par exemple) sont enregistres en mairie. La c’etait un peu plus complique. J’avais un tampon que mes beaux parents m’avaient offert a notre mariage avec mon prenom d’ecrit dessus en kanji. Seulement, le fait que ce tampon porte mon prenom posait un probleme, car mon prenom n’est pas mon nom usuel. Mon epouse avait sur elle un tampon au nom de sa famille, et celui la semblait mieux convenir, avec quelques amenagements de mon etat civil nippon. J’ai donc au Japon un nom d’usage qui est mon nom francais suivi du nom de ma belle famille qui me permet d’utiliser ce tampon (pour l’appartement qu’on doit prendre prochainement). Pour l’enregistrement du tampon, il faut fournir une adresse, et ca, ca nous sauvera dans un episode futur (je vous en dirai plus prochainement :).

Concernant la securite sociale, c’est mon epouse qui cotise pour toute la famille. Bien que detache (et donc egalement couverts par la secu francaise), on devra donc payer des deux cotes, ca c’etait plus ou moins prevu. Le montant annonce de la cotisation par contre nous a quand meme surpris. Autre surprise, positive cette fois, on doit pouvoir toucher les allocations familliales, mon epouse etant consideree ici comme mere seule avec enfant (ca fait toujours plaisir au conjoint ce genre de considerations administratives 🙂

Et puis, concernant le petit, on l’a presente au medecin de la PMI locale. Il doit passer une visite la semaine prochaine, la c’etait juste pour faire un point sur les vaccinations. Et comme il a fait tout ce qui etait obligatoire pour un enfant francais de pres de 2 ans, il a du coup fait plus que prevu au japon. On ne l’embetera alors plus trop avec les seringues et leurs aiguilles qui font pleurer.

Une chose qui est somme toute remarquable ici, c’est que l’integralite des services sont concentres dans un seul lieu. Si on avais du faire les memes demarches en france, on aurait du prendre le bus une demie douzaine de fois entre mairie, prefecture, secu, caf, pmi, impots, …

D’ailleurs les impots on doit y passer prochainement, et c’est encore dans ce batiment.

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