Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

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De Sumiyoshi à Mandaiike (le retour)

Non, je n’avais pas oublié ce post en suspens, c’est juste que l’actualité ghismique imposait quelques aménagements dans mon planning de publication 🙂

Les alentours de l’étang de Mandaiike34.619400135.502109 cachent un grand nombre de petites maisons anciennes, des maisons d’architecte parfois vraiment impressionnantes (par le style et par la taille, on a l’air d’avoir un peu d’argent par là bas), ainsi que des archives municipales aux allures de bunker. Je n’ai pas pu tout photographier, le petit commençait à montrer des signes d’ennui, mais lorsque nous y retournerons voir les cerisiers, j’ai repéré quelques points de passage obligés…

Au retour, nous sommes allés manger dans un restaurant de sushi sur tapis roulant. En pénétrant dans la boutique, j’ai eu un peu peur, il n’y avait pas foule, et les rares sushi qui tournaient avaient l’air d’être de la veille. En fait, il suffisait de commander pour avoir du poisson bien frais, excellent même. Et pas très cher.

Et ça c’était juste avant d’aller voir les tramways et se promener dans les ruelles de Sumiyoshi34.613312135.486767, parce que le petit qui a l’ouïe fine et la mémoire de ce genre d’évènements ne les avait pas oublié.

Se marier vierge ou bourrée, il faut choisir

Faut choisir et pas se tromper de magasin pour son mariage, après les robes de mariées « Vierge« , voici les robes de mariées « Bourree« .

Et j’en profite pour sortir la photo que j’avais pris en 2004 à Osaka Gare d’un magasin qui portait ce nom et qui m’avait permis à l’époque de dénicher son homonyme sur le web. Le magasin de Osaka n’existe plus (son voisin « C’est pas bon? » par contre est toujours là)

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Encore un coup des russes !…

Quand je suis arrivé au Japon, le pays était dirigé par le fougueux Koizumi, premier ministre plein d’allure et d’assurance, sorte de dandy politique doté d’une garde robe infinie, et dont la couverture médiatique était à se demander si la presse était réellement libre de ses choix éditoriaux. Koizumi était de tous les reportages, de tous les journaux télévisés par trois fois au moins, présenté le matin visitant l’armée en combinaison kaki (mais avec un petit foulard très chic quand même), le midi siégeant à la diète en complet noir parfaitement arrangé, le soir à l’opéra en queue de pie et nœud papillon, et l’été, en feu sur les banderoles hostiles des pays asiatiques suite à ses très contestées visites au temple Yasukuni.

Son successeur avec sa tête de j’y-parviendrai-pas n’y est pas parvenu et a bien vite cédé la place.

Après celui-qui-n’a-pas-beaucoup-compté, Yasuo Fukuda était lui un personnage tout en finesse, du genre pince sans rire, avec toujours un petit sourire en coin, et le petit trait d’humour et d’intelligence dans ses interview qui faisaient de lui quelqu’un de très recommandable, en tout cas, le personnage m’était très sympathique (car sur le fond, c’est un peu toujours le même parti au pouvoir depuis l’après-guerre). Et puis, las de tant de grossièretés autour de lui s’est éclipsé sur un discours qu’en substance j’ai compris ainsi : « vous me fatiguez… ».

C’est ainsi qu’Aso a accédé au pouvoir.

Et Taro Aso, c’est tout le contraire du cliché du japonais distingué qu’on peut avoir parfois en France. Taro Aso, c’est un ojisan comme je peux en croiser tous les jours dans mon quartier, pas trop la classe en fait.

Depuis quelques semaines, on entend beaucoup parler de Aso dans les journaux télévisé, pas tellement pour ses faits politiques, mais plus pour ses ratés… Car oui, le premier ministre du Japon se trompe sur la lecture des kanji dans ses discours en public et manque de vocabulaire. Autour de moi on dit que ce doit être la conséquence de sa passion pour les mangas.

Mais ce n’est pas tout, Aso n’est pas le seul à avoir des problèmes avec la lecture dans son ministère. Son comparse le ministre des finances, se trompe lui aussi, mais sur la lecture des chiffres. Un comble, c’est mal barré pour le pays ! 🙂

Et le pompon, c’est que ce même ministre des finances se trouve être en plus d’un mauvais lecteur, un alcoolique à la petite semaine. Et que récemment, celui ci lors d’une conférence de presse au G8 faisait concurrence à notre chef de l’état dans la série « je viens de rencontrer mon homologue russe et puisque je vous dis que je peux aller voir les journalistes… »

Lui a démissionné, pas notre président.

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Bagages du monde : la conclusion

Nous avons recu nos 100 kg de colis envoyes en Fret avec bagages du monde. Et je suis plutot satisfait du service.

Il nous manque actuellement la copie des cles du flight-case de ma basse et les diverses factures mises avec les colis, mais j’imagine que ce n’est pas impossible de les retrouver. Bagages du monde repond aux mails dans la journee.

Tout est arrive en un seul morceau (hormi un baladeur cd qui n’a pas tenu) et a peu pres dans les delais. Il y a eu un jour de retard a l’arrivee, c’est tout.

Ca ne nous a pas derange car on a charge un prestataire local de se charger du dedouanement et du transport des colis jusque chez nous a notre place, et du coup on n’avait pas loue de camion le jour de l’arrivee prevue et le prestataire nous avait demande quelques jours pour s’organiser (en payant plus on avait le tout en express).

Et puis il n’y avait dans les colis que des choses non urgentes.

Au total, ca nous aura coute pour 98 kg :
– 677,70 euros pour Bagages du monde
– 14450 yens pour Hanshin Cargo (dedouanement, stockage au dela de 2 jours, livraison)

14450 yens pour ce service, c’est incroyablement peu cher. Il y aurait rien qu’en peages (on m’a dit ca) pour une voiture du centre d’Osaka a l’aeroport pres de 8000 yens. Et puis on nous demandais de prevoir 2 heures pour le dedouannement. Soit pas loin des 4 heures en comptant trajet, chargement, dechargement…

Approximativement, on est donc autour de 780 euros pour 100 kg, soit 7,80 euros/kg. Si mes souvenirs sont bon, on est alors legerement au dessus des tarifs de la poste, mais sans les limitations de tailles imposees par la poste.

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Matsuri, château et bateau

Suite du récit de mes vacances super bien.

Le matin du deuxième jour, il y avait un matsuri dans le quartier à Hirabayashi34.610747135.458630. Je l’imaginais dans le parc d’à côté, il était en fait en pleine zone industrielle, et pour cause, c’était la « fête du bois », sponsorisée par les industriels locaux (ceux du nord), avec un chêne en pot en cadeau à tous les visiteurs. Bien sûr, les yatai sont de sortie, la mascotte de la journée aussi, et une scène au bout présente quelques courts spectacles, magie, musique africaine et balafon, danses traditionnelles… On peut aussi prende un accompte sur le repas du midi, dans les 200 yens environ pour quelques karaage et yakitori pas mauvais du tout.

Le reste de la journée se passait plus au Nord. Métro 270 yens. Manger d’abord au Soup Curry, fixer de manière définitive ma tolérance aux épices du lieux à un niveau 20 (au dessus ça tape décidément trop). 880 yens hors suppléments épices. Et puis, après les tours d’Osaka Business Park, éviter de visiter le château d’Osakajô dont on dit qu’il est mieux de l’extérieur que de l’interieur. Le parc qui l’entoure par contre est tout agréable et on y prend son temps.

Vu de l’eau, Osaka est bien plus agréable (en tout cas beaucoup plus qu’en métro). Prendre l’aqualiner depuis Osakajo34.687251135.525670 jusqu’à Yodoyabashi34.693003135.500950, même si c’est très rapide, ça reste bien sympa. 800 yens quand même.

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Planer sur la ville

Toujours pas fini tes vacances planantes de mai Ghismo ?

Ca commence pourtant à sentir la fin, plus personne n’a trop d’argent, il y a les cadeaux à rapporter pourtant, alors on envisage la fin des vacances avec encore un peu plus d’attention portée au budget. Ce mercredi soir, Jiji nous invite dans un restaurant du centre, on décide donc de ne pas trop s’éloigner. Aujourd’hui, ce sera Osaka : Shinsaibashi34.675142135.501320, Tempôzan34.655168135.429496, Honmachi34.684816135.509834 et Namba34.663463135.501959 illuminé (oui, l’itinéraire, c’est du n’importe quoi, les vacances ont leurs raisons que la raison ne connait pas). 850 yens de carte de métro.

La journée commence entre Namba Hatch34.668370135.495800 et Shinsaibashi34.675142135.501320, un quartier un peu olé-olé où j’avais passé une partie de mon Noël dernier. Le midi, j’ai mené mon hôte dans un Jingiskan. Il s’agit d’une sorte de yakiniku (barbecue d’intérieur) mais à base de mouton, et ce serait une spécialité de Hokkaido. Un ami me disait que c’était pas très apprécié des japonais le mouton, que ça aurait un goût trop fort et que seuls les sauvages du nord pouvaient l’apprécier. Les japonais ont tord, c’est excellent, et je ne manque pas une occasion d’y retourner, moins de 1000 yens.

Et puis, on prend le métro vers Tempôzan34.655168135.429496, la ligne est en partie aérienne et j’apprécie toujours beaucoup le trajet qui file à l’ouest, laissant sur notre gauche le Kyocera Dome, puis le port avant de nous mener devant la grande roue de Tempôzan34.655168135.429496, à droite. L’excursion passe par des sommets, vertigineux, le port, ou un ojisan bizarre a décidé après quelques étirements bruyants de passer l’après midi à refaire la pelouse du parc à l’aide d’un club de golf, sans balle, motte par motte.

Tempôzan, c’est un endroit totalement artificiel, bâti sur une presqu’île, elle aussi artificielle, qui est tout orienté vers les loisirs : centre commercial (et le premier loisir des japonais, c’est bien de faire des achats), imitation de vieille ruelle japonaise pleine de petits restos pouilleux d’inspiration, pouilleux pour de vrai, à côté ou dans les étages, café Haagen-Dasz, magasin Hello Kitty, le magasin du takoyaki et ses bonbons sucrés-salés-poissonnés au takoyaki, grande roue, animalerie à l’entrée payante, musée ninja, salles de jeux, aquarium, petit cinéma où se tient le festival du film européen, embarcadère pour croisière en bâteau, imax, musée d’art Suntory (oui oui, le whisky)… Dur dur de ne pas dépenser dans une telle ambiance. 650 yens de glace, et beaucoup plus pour remplir la valise. On tient le coup.

On fait également un tour de grande roue (et j’apprends que c’est une des plus grande du monde, 110m), 700 yens, en semaine, l’après midi il n’y a pas grand monde, mais on arrive tout de même à monter dans la nacelle qui suit les trois autres clients de l’après midi. En s’approchant du sommet, la nacelle d’à côté et ses occupants se présente au même niveau que la notre, la fille, bleue, se tient le visage, a pas l’air bien du tout. Arrivé en bas, un employé a droit à son tour gratuit, lui, son balai et sa serpillière.

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Kyoto, et nuit

Troisième et dernier volet de cette petite promenade Kyoto34.986796135.758678ïte de ce début de mois. Après avoir navigué sous les érables rouge, nous avons retrouvé Thomas, et retrouvé sensiblement les mêmes lieux qu’une semaine auparavant. J’en avait tant fait la publicité à la maison que mon épouse voulait juger sur pièces.

Et puis, la nuit est tombée, véritable raison en fait de notre venue à Kyoto34.986796135.758678 ce jour là. En cette saison (on est début décembre), les temples de Kyoto34.986796135.758678 ouvrent leurs portes la nuit et se mettent en valeur par des jeux de lumières. Le temple qu’on voulait visiter, Kodaiji, sans afficher complet, présentait à ses abords une file d’attente propre à décourager les moins patients.

Pour nous ce fut finalement le plan B : la visite de la maison de Nene, épouse d’un notable important, juste en face du temple, et qui se faisait sans attente ni cohue. Pour Kodaiji, on reviendra l’an prochain, en semaine. Et ce choix ne fut pas mauvais, pour une maison particulière, elle a quand même un certain cachet. Le jardin est magnifique, et la mise en scène lumineuse très apaisante.

Et puis, on a rejoint Pontocho en naviguant dans des quartiers très chauds de Kyoto34.986796135.758678 que Thomas a su rendre bien mieux que moi. La soirée s’est terminée comme la semaine d’avant au bar ING, en partageant un bout de table ; au fur et à mesure que le bar se remplit, les groupes se resserrent.

Pour les intéressés, la carte de l’après midi, début, fin, la carte du soir, la carte de la journée.

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Nômaïkadé

Le vendredi ainsi que tous les 20 du mois, c’est Nômaïkadé à Osaka.

Nômaïkadé c’est la prononciation japonaise du terme anglais « No my car day », le jour sans ma voiture. Et ce jour là, on peut acheter pour 600 yens une carte magnétique qui vous permet de monter aussi souvent que vous le souhaitez dans l’ensemble du réseau de bus et de métro (hors JR et compagnies privées bien entendu). Et 600 yens, c’est rentabilisé dès le deuxième ou troisième trajet.

Pour ceux qui voyagent, c’est vraiment le jour pour se promener à Osaka, donc. Notez tout de même que le reste du temps, une carte (dont le nom m’échappe) à 850 yens offre les mêmes services.

Et les Nômaïkadé, on en profite en général pour sortir un peu…

Hier cela m’a emmené le midi manger à Nanko34.636668135.413918 avec un autre blogger francophone à Osaka, celui qui m’avait laissé un message sur mon Odéo (vous vous souvenez ?). Depuis, on s’est vu quelques fois, et hier, c’est au 46ème étage du World Trade Center34.638292135.415291 d’Osaka qu’on s’est rencontré devant un plat de spaghettis.

Le soir, c’est avec mon épouse, alors que le petit se faisait raconter des histoires de densha chez Baba, que nous sommes allés manger à Umeda34.7025135.49793 dans un Izakaya, modèle supérieur : Sakura. J’y était allé une fois rencontrer un contact sur mixi, c’est lui qui avait choisi le lieu, et j’en avais gardé un suffisamment bon souvenir pour que je me rappele encore du chemin pour y retourner… et pour 4 à 5000 yens par personne, on y mange remarquablement beau et bon.

Au passage, et pour répondre à un commentaire, j’ai trouvé des macarons (ainsi qu’un tas d’autres produits de Nantes et sa région) dans une boulangerie sur la route, à 150 yens pièce (entre 1 et 1,50 euros, ça va, non ?)… Toujours au passage, je fais appel aux spécialistes, c’est quoi ce légume grillagé sur la photo ?

Ca a du bon les nômaïkadé !

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