De Osakajo à Umeda par Yodoyabashi
C’était hier, ballade au départ d’Osakajo, vers Umeda34.7025135.49793, en passant par Yodoyabashi34.693003135.500950. Photos sans commentaires.
Mon blog en français pour je ne sais pas trop quoi faire, mais on va trouver…
Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.
Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.
C’était hier, ballade au départ d’Osakajo, vers Umeda34.7025135.49793, en passant par Yodoyabashi34.693003135.500950. Photos sans commentaires.
De jour, c’est un magasin animé, destiné aux professionnels de la restauration où l’on trouve dans un grand désordre un peu de tout depuis les casseroles, les appareils à gaz et les meilleurs couteaux japonais. Une fois le rideau de fer tombé, ça donne tout de suite beaucoup moins envie. Mais plus encore que l’ignardise ou la bêtise de ce commerçant, ce qui me désole, c’est que ce symbole sans ambiguïté et qui est tout de même situé dans un endroit passant (à l’entrée de Doguyasuji) n’ait soulevé aucune polémique visiblement depuis bien longtemps…
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Samedi dernier, on est parti tous ensemble, le Petit en premier, poussant la Toute Petite, au petit temple voisin de Takasaki. Et on y a trouvé les Kamisama du printemps qui étaient arrivés un peu avant nous.
Mais plus que de rendre visite aux pruniers en fleurs et aux bourgeons des plus timides cerisiers, c’est pour la Toute Petite qu’on avait fait le déplacement.
La cérémonie se nomme omiyamaïri et consiste à faire les présentations entre le dernier de la famille et les Kamisama du temple. Une sorte de baptème shintoïste avec l’eau en moins, le kimono et un idéogramme sur le front en plus.
La famille prend place à l’entrée du temple, Baba au milieu, avec la Toute Petite dans les bras, les parents autour, Jiji est avec le Petit en périphérie. Le prêtre nous accueille, fait confirmer la prononciation de mon nom de barbare, précise que c’est quand même compliqué à prononcer, avant de nous tourner le dos, s’agenouiller au fond du temple et commencer ses prières chantées sur un ton monocorde. Petite pause au milieux de son incantation pour bien prononcer et distinctement mon nom avant de reprendre le flux de son marmonnement.
Suivent pour chasser les démons quelques mouvements large avec un fouet de papier au dessus de nos têtes baissées avant de prendre ensuite place face au taiko doré, d’attraper les bâtons, et d’appuyer sur la touche de lecture de son radio cassette. Une flute shakuhachi s’envole, la Miko qui doit être la fille du prêtre danse très concentrée avec des rameaux dans une main, des sonnailles dans l’autre et répète le rituel de purification.
Clac. Le prêtre interrompt la musique sur son radio cassette à touches mécaniques. C’est l’heure de la coupe de Sake, de la remise des cadeaux et de la photo souvenir. Clic-clac.
La suite nous a conduit dans le restaurant préféré du Petit, un sushi tournant du quartier qui propose des sushi « mîtobôru » et des jeux toutes les 5 assiettes permettant de gagner des jouets aux couleurs de la chaîne de restaurant.
Avant de finir chez Jiji Baba où le petit a pu se confronter à Jiji au jeu de go, pendant que nous dégustions quelques friandises pour accompagner le thé.
La Toute Petite a bien pleuré pendant la cérémonie, les Dieux pourront bien se souvenir d’elle.
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En revenant ce midi de la crèche avec le petit, nous sommes passé à côté d’un lieu très sympa où on jouait de la musique, et pas de la musique comme ça, non, du nectar qui m’a fait rebrousser chemin tellement ça sonnait bon à mes oreilles.
Le local est plein, on se délecte depuis l’extérieur, c’est vraiment très bon, je ne parviens pas à voir vraiment le groupe jouer mais j’entends du piano, de l’accordéon, une batterie, du chant, ça sonne.
Et puis une dame japonaise qui visiblement s’occupe du lieu m’invite à rentrer, j’essaye de lui dire qu’on ne va pas rester très longtemps non plus, et je lui demande si cet endroit est un café. Ce n’est visiblement pas le cas mais je ne comprend pas non plus ce qu’elle m’explique de la nature du lieu. Et me voyant en difficultés linguistiques, la dame japonaise (comme quoi, il existe aussi des obasan qui sont très sympathiques) me présente à Yannick.
Yannick qui est belge et parle français, m’explique que là ils jouent pour des handicapés, qu’ils sont deux groupes belges à tourner au Japon en ce moment, qu’ils rejouent le 29 au Kanadian à Tanimachi, qu’ils habitent actuellement à l’étage d’un troquet dans une vieille maison et que ça a l’air vachement bien leur squat. Et puis Daniel (c’est écrit sur son badge en katakana : danieru) nous a rejoins au moment où je m’apprétais à rentrer parce que je sentais le petit qui poussait dans mon dos pour réclamer son nyunyu (son lailait)…
En tout cas, le 29, j’essaierai d’aller les voir au Kanadian
(à partir de 20h, 2300 yen). Vraiment c’est super bon ce qu’ils font, et si vous êtes dans le coin, faut aller les voir !
Et quelques petits liens sur le web en plus du flyer que m’a remis Yannick et que je viens de scanner :
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Et ces vacances qu’on en voudrait d’autres des comme ça ?
Ce dixième jour de vacances est le dernier jour passé sur Tokyo35.673718139.697556. Aujourd’hui, on a décidé de quadriller (survoler) un peu la ville et ses quartiers, avec une carte de métro à 700 yens en poche, et bien sûr pas trop d’itinéraire préparé à l’avance, on descend où ça a l’air bien, et puis on marche tant que ça reste bien, c’est à peu près la stratégie de la journée !
Première étape à Akihabara35.698501139.772958, il est encore un peu tôt, et hormis les grandes enseignes, tout est fermé. Quelques ouvriers travaillent sur des structures métalliques, derrière de petits filets, dans une lumière qu’on croirait travaillée pour une publicité Manpower. Un peu plus loin, une boutique sur de nombreux étages affiche en vitrine des costumes manga, ça a l’air marrant et surtout, c’est ouvert, on y pénètre pour découvrir en fait un sex-shop d’une taille encore jamais vue. Beaucoup de panoplies, parfois portées par des mannequins ligotés et suspendus dans les escaliers, des jouets en tous genre, des vidéos, enfin bon, je pourrais vous faire un dessin, mais je ne sais pas dessiner.
On poursuit la marche un peu au hasard et on passe par un endroit appelé Kanda quand me vint la révélation, ce temple qui est là, cette statue de Confucius, c’est… oui, on arrive à Ochanomizu34.703676135.509598 ! Ochanomizu34.703676135.509598, qui en plus de porter un nom rigolo est peut-être un des lieu de Tokyo35.673718139.697556 parmi les plus photographié, avec sa rivière, ses ponts en biais par dessus et une activité ferroviaire de tous les instants. Une rare percée dans la ville qui permet de voir alentours un peu plus loin que l’autre côté de la rue, forcement ça provoque des clic et des clac, clic-clac.
On reprend le métro pour Akasaka, le but étant de retrouver à pieds la direction de Roppongi35.659963139.729903 Hills. J’y était venu une fois il y avait quelques temps, et je ne me souvenais plus trop de ce à quoi ressemblait la tour. Et pour brouiller un peu plus les pistes, le quartier regorge un peu de tours toutes plus hautes, plus brillantes, plus tordues ou plus droites les unes que les autres… Ca a l’air d’être par là, on tente… C’est pas si près mais on fini par y arriver, je retrouve l’araignée géante d’en haut des escalators, mais le parcours de fleurs géantes de Takashi Murakami n’y est plus.
Après un resto indien (moins de 1000 yens je crois) en bas, le sommet de la tour (1500 yens) offre une vue vraiment magnifique sur tout Tokyo35.673718139.697556, un musée aussi, mais on a du rater une indication car, au moment où on pensait y pénétrer, on s’est retrouvé 50 étages plus bas, directement dans sa boutique au pied de la tour… une autre fois peut-être… D’en haut, on a essayé de repérer ce qu’on ira voir ensuite… ce sera la tour de Tokyo35.673718139.697556.
On n’est pas sorti très loin de la tour, mais elle se trouve tellement enserrée dans la masse urbaine qu’elle ne se voit pas de si loin. On était parti à l’opposé dans un premier temps, avant de trouver un poste de police, un jeune policier, son chef plus âgé, leurs indications à faire demi-tour et puis un petit bout de la tour en reflet sur un building.
Mais plus encore que cette tour Eiffel qui n’en est pas une, ces deux bâtiments comme gonflés, dont l’un donnait l’impression d’être une tour d’habitation, ont attiré notre attention.
De là, la tour est bien visible, on se dirige en sa direction, et un gardien posté là, sans même nous demander où on va, nous indique de « turn left », lui, savait où on allait, manifestement. La tour de Tokyo35.673718139.697556, quand on s’est tenu sous la tour Eiffel, c’est un peu décevant, sorte de tour de télévision au dessus d’un bâtiment rectangulaire.
On essaye de s’échapper de là, il y a des stations de métro dans toutes les directions, aucune vraiment proche, notre prochaine destination est Shinjuku35.690903139.700260… le mieux est sûrement de filer à gauche. On croise un autre poste de police, un plan, et vous allez où ? Shinjuku35.690903139.700260 ? Allez à droite. Sauf que à droite, c’était une station Toei. On marchera finalement jusqu’à Azabu Jyuban avant de reprendre le métro.
J’avais rédigé cette petite note sur l’hôtel où on s’est arrêté pendant les quelques jours passés à Tokyo35.673718139.697556 de ces jolies vacances, sans pouvoir y laisser de photos ; je la reprend pour vous, illustrée, ça pourrait intéresser les candidats au voyage Tokyo35.673718139.697556ite.
Ce ryokan (hôtel de type traditionnel) m’avait été recommandé par Thomas. Pas trop cher, dans les 8000 yens la chambre, et sur le concept de ryokan de designer. L’ambiance fait un peu penser à une auberge de jeunesse, on est accueilli par Tomomi qui parle français, anglais, et bien sûr japonais.
Les chambres sont (très) petites, à peine plus grandes que la taille des futons, il y a la télé et c’est à peu près tout je crois. C’est un hôtel de voyageur, si vous venez à Tokyo35.673718139.697556 pour passer vos journées dans la chambre, allez chercher plus haut dans les tours 🙂 Les commodités sont sur le palier, le tout est très propre. Il y aurait un jacuzzi, mais je n’ai pas eu le loisir de l’essayer, on rentrait assez tard le soir de nos promenade dans Tokyo35.673718139.697556.
Il n’y a pas de lit, on dort sur les futons posés sur les tatamis. A la japonaise. Ce n’est pour autant pas du tout inconfortable, mais les personnes âgées, auront peut-être du mal à se relever.
Le petit déjeuner est en supplément mais est plutôt copieux. On mange dans la salle à manger commune du rez de chaussée. Tout le monde ici est voyageur, d’un peu partout de par le monde et ça donne une vraiment très bonne ambiance, le staff aidant largement en ce sens.
L’hôtel n’est vraiment pas très loin de la station de Minowa35.729513139.791412, mais l’hôtel est un peu excentré au Nord de Tokyo35.673718139.697556 ; Asakusa35.711195139.796398 est accessible à pieds cependant, mais pour se rendre à Shibuya35.659597139.702392, par exemple, il faut traverser toute la ville. Les environs de l’hôtel sont assez sympa, c’est un quartier résidentiel, il y a un bar avec de la Guinness pression et des affogatos, quelques restos, des combini, mais j’ai apprécié m’y balader le soir venu.
Bon, mais on passe un vraiment excellent moment dans ce lieu, le personnel est vraiment extra, la déco est soignée, le bâtiment en lui même est intéressant pour son architecture, et à ce prix là, on ne regrette rien… on prévoit même d’y retourner la fois d’après !
Un peu après Tokyo35.673718139.697556, les grandes villes du Kansai (la région d’Osaka) sont désormais couvertes par Google Street View. Si ça vous dit de vous promener à Osaka, je vous donne ici la station du quartier où j’habite comme point de départ (on fait mieux comme point de départ, certes ! 🙂
C’est vraiment très en banlieue, aussi, tout le quartier n’est pas couvert, mais je peux aussi vous rapprocher du centre, à Umeda34.7025135.49793 ici ou encore Namba34.663463135.501959 là pour un peu plus d’effervescence !
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Suite et fin de mon Noël parmi les rabu rabu kappuru
Je me suis aussi aventuré dans des quartiers ou le hea nudo n’est visiblement pas interdit… (Un peu derrière le Tsutenkaku de Tennoji34.646625135.513095 pour ceux que ça interesserait :). Avec des cinémas dont je n’ai pas bien compris si ils projetaient du porno ou du gore ou les deux.
Je ne me suis jamais senti en danger au Japon, même quand je me baladais dans des quartiers réputés chauds de Tokyo35.673718139.697556 et qu’en rentrant mes amis japonais me disaient « Quoi !! Tu es allé là ?? Tout seul ?! Abunai ! »… Parce que le Japon n’apparait pas comme étant un pays dangereux, et peut-être aussi parce qu’en tant que gaijin on ne perçoit pas le signes qui caractérisent l’agressivité ou annoncent le danger…
Aujourd’hui par contre un peu après être passé devant ce cinéma, j’ai quand même hésité avant de m’engager dans une rue ou un groupe d’individus en smocking noir, au gabarit imposant, se tenaient autour d’un personnage comme on imagine les mafieux dans les films, long imperméable de cuir noir, barbe blanche impécablement taillée, discutaient avec le plus grand des sérieux… Pas de cri, pas de voix qui s’élève, juste de la tension, palpable. J’ai tracé mon chemin… Et je suis visiblement en vie car j’ai réussi a m’authentifier sur blogger ce matin encore !
Et puis Noel c’est également la journée du Christmas Cake en promotion ! Il s’en vend a tous les coins de rue, et on ne lésine pas sur les moyens : chez Haagen Dasz, quatre des plus jolies vendeuses, faisaient l’article au micro, distribuaient prospectus, et brandissaient des pancartes en habit très sexy de mère noël ou en combinaison de Rudolph ! Rudolph qu’on a également retrouvé le soir, en chair et en os cette fois çi en allant manger à l’Asian Trade Center…
Un noël en grande partie solitaire donc, mais plutôt un très bon moment !
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Il y a un petit peu plus d’un mois, la toute petite nous a rejoint, l’occasion ce week-end d’inviter à la maison quelques amis pour un goûter autour d’elle (pour son premier moisiversaire comme on me le soufflait à l’oreille)… et un tout petit peu avant, on en était à se promener dans le quartier pour un premier de l’an sur le thème de l’impatience. Petite sortie de soir avec pour objectif de vous capturer le premier coucher de soleil de l’année 2008 sous nos latitudes*.
A quelques dizaines de minutes de marche de la maison, se trouve le temple de Takasakijinjya, temple qui gère la crèche du petit. Et si le temple est très petit il n’en reste pas moins très fréquenté ce jour là.
Les alentours du temple recèlent d’un jardin japonais digne de Kyoto34.986796135.758678 – dixit la coalition belle-famille – qu’on n’ira pas voir ce soir, mais aussi de rue entière bâties sur un modèle d’habitation unique. Ca fait un peu penser à certain quartiers populaires en Angleterre, par le côté répétitif, mais en plus cheap, et ça porte le nom de Bunkajyûtaku, habitations de la culture ; il y en a même à louer…
Sinon, ah oui ; mon épouse se remet à la vente sur ebay et a quelques magazines mangas pour commencer, on peut même grouper le port avec les articles de ma boutique !
Et alors, et ce premier coucher de soleil ?
* Oui, je sais, l’année d’avant, je vous avais servi le dernier soleil de l’année, ce qui était symboliquement bien plus réussi, mais il ne faut pas compter sur moi pour le premier lever de soleil 🙂
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Je commence aujourd’hui le récit des vacances, deux semaines passées en marches permanentes avec une amie venue de France tout d’or chaussée. Je lui avais préparé un petit programme pour gens fauchés* qui lui faisait découvrir un peu de Japon à la manière dont on enseigne la géographie dans les écoles ici : partir de l’école, puis découvrir le quartier, puis élargir le cercle des découvertes de plus en plus loin.
Pour ce premier jour, j’avais placé au tableau, deux destinations très proches de la maison, et que vous connaissez à me suivre : le jardin et le temple de Sumiyoshi34.613312135.486767 puis le port avec l’Asian Trade Center et le World Trade Center34.638292135.415291, avec une pause déjeuner à Tennoji34.646625135.513095 pour rejoindre les deux.
Il fallait donc partir de la maison, longer les parkings qui couvrent le quartier, passer devant les petites plantations des policiers, prendre un petit bus qui fait pouipoui à chaque station pour arriver très vite au phare de Sumiyoshi34.613312135.486767, parcourir le jardin sans trop s’y attarder, dépasser les pachinko des alentours de la gare et gravir les marches du pont au dos rond de Sumiyoshitaisha34.612407135.493226. 200 yens, pour le moment, je tiens le budget comme un chef 🙂
Sumiyoshitaisha mérite qu’on s’y attarde un peu, on a de la chance, un mariage y est célébré, et dans un bâtiment annexe, un concert de koto se prépare, une vieille dame nous invite avec tant de gentillesse et d’insistance qu’on prend place à ses côtés. Elle m’expliquera que l’instrument du fond joue les basses, il est plus long que les autres, que celui de droite est le soliste, que certains ont plus de cordes que d’autres ; deux morceaux du répertoire traditionnel et nous prenons congé de cette bien sympathique dame et des concertistes.
Tennoji se rejoint facilement depuis Sumiyoshi34.613312135.486767, dans les ballottements et les grincements des antiques tramways. 200 yens de plus, ça se tient toujours. Et puis, à Tennoji34.646625135.513095, pressés par la faim, traverser Shitennoji34.653738135.516443 sans s’y arrêter, trouver un bouiboui de Takoyaki à emporter, perdre l’usage de ses papilles au troisième degré, 500 yens et 150 de plus pour une bouteille d’eau en urgence.
* Avec un budget prévisionnel très vendeur mais largement dépassé triplé