Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

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Aglagla, ou l’habitat rural Nippon

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.
Note : quelques photos ont été repéchées de mes précédents voyages pour illustrer ce post.

Et encore, à cette saison, ce n’est rien ! En Janvier, quand j’ai découvert avec effarement que les maisons japonaises n’étaient pas isolées, n’avaient pas de chauffage ailleurs que sous la table basse du salon, et qu’après avoir grelotté toute la journée, on foule nu le sol givré d’une salle de bain glacée et qu’en quelques seconde on passe de -3, temperature de l’air, à +43, température de l’eau, on reste définitivement choqué.

Le matin en se réveillant, il y a de la buée quand on parle. La buée envahit l’intérieur de la fenêtre et givre sur place.

Pourtant elles ne manquent pas de cachet ces maisons japonaises avec leurs toits aux pans multiples et incurvés, aux tuiles vernissées qui se transforment en miroir quand le soleil donne dessus. Seulement les murs font dans le meilleur des cas 5 cm d’épaisseur. Et bien entendu, le double vitrage est réservé aux tours de Tokyo35.673718139.697556.

Voilà une nouvelle nuit passée à la campagne. Certes, en octobre, c’est un peu mieux, il fait moins froid dehors, moins froid dedans, mais quand même heureusement que ça ne dure qu’une nuit ! 🙂

Et demain on rentre à Osaka.

Fais ta prière !

Ce qu’il y a de bien à la campagne c’est qu’on peut y prendre plein de photos. En fait on n’a même que ça à faire. Et quand la batterie de votre appareil vous laisse en rade*, et bien, vous regardez passer le temps, ce qui est une manière élégante de dire que vous vous ennuyez sec. (hein ? mais non je l’ai pas dit !).

En particulier j’ai dans mes photos celle du sèche-cheveux de Claude François, celui là même qu’il utilisait le 11 mars 1978 : le sèche-cheveux « Prière 1000 National ».

Et ce sera tout pour aujourd’hui, d’autres photos viendront au fur et à mesure cette semaine.

* je saurai maintenant que quand on achète une carte 1 Go, il faut acheter deux ou trois batteries avec.

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Philosopher en chemin (ou pas)

La suite logique, lorsqu’on se rend au Ginkakuji35.026605135.798064, est de filer au sud, empruntant ainsi le Chemin de la Philosophie. Quand vous discutez avec d’autres de leur voyage au Japon, on pourra vous demander comme un fait acquis « Tu as vu au moins le Chemin de la Philosophie ? » et vous de bredouiller en réponse « Euh… c’est quoi ». Mauvais, très mauvais, nul voyageur à Kyoto34.986796135.758678 ne peut s’affranchir du Chemin de la Philosophie, et c’est très justement qu’on sera en droit de vous répliquer « quoi, Quoi, QUOI ? Tu connais pas le Chemin de la Philosophie ?? J’hallucine trop là ! Quel naze.« . Je l’avoue, et grande est ma faute, je ne connaissais pas le Chemin de la Philosophie, plus précisément, et c’est déjà ça, je l’avais emprunté sans le savoir (j’ai des preuves). Ce n’est que lors de mes vacances de mai (en cours d’impression, on arrive d’ailleurs très prochainement à cet épisode), que je m’en suis rendu compte, en m’y rendant, délibérément cette fois ; je connaissais donc bien.

C’est donc, fier comme un coq, que j’ai pu mener mes amis nantais sur le dit chemin, en leur rabâchant autant que je le pouvais qu’ils se trouvaient dessus. Sur le chemin, un petit pépé que j’avais déjà croisé au même endroit il y a longtemps, nous aborde, en anglais, toujours, pour déballer sa petite boite à gâteaux de fer blanc qui contient ses galets peints, touchant petit pépé, mais, non merci.

Il faisait chaud, et une pause climatisée se faisait désirer. Premier arrêt dans un Organic Café sur le bord du chemin, accueil feutré dans une ambiance très cosy. Au menu, gâteaux, cafés et jus de fruits bio. Sur la terrasse le soleil joue avec son ombre, pour protéger un Chat Noir en Tournée.

Un peu plus loin, autre café, abritant cette fois ci un jardin magnifique ; au fond du jardin un magasin de cosmétiques qui intéresse nos convives de près. Longue pause, achats pour les uns, photos pour les autres.

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Préméditer la rencontre

Alors que je m’apprêtais à repartir vers d’autres lieux, je suis finalement tombé sur le temple à tête de lion qu’on avait recherché du côté de la ville du grand pays. Mais pas par hasard, grâce à google maps, toujours google maps. En fait, en posant mes photos sur la carte lors de la rédaction du billet, j’ai trouvé à quelques rues de où on était passé un autre temple dont un des bâtiment était vraiment bizarre, vu du dessus. De quoi relancer la machine et nous y rendre avec la vue aérienne en tête.

Et la gueule de lion s’ouvrait là, majestueusement bling-bling, comme annoncée par Baba, de grands yeux glauques, une bouche carrée façon pub Citroën, des dents en or dur, et une bouche-piste- de-danse très disco, ça doit faire des belles cérémonies, et de belles photos souvenir pour les shichi-go-san.

Un monument dont les gens de Tokyo35.673718139.697556, pince sans rire, disent qu’il ne faut pas en attendre moins d’un temple construit par les excentriques d’Osaka. Le site web du temple précise qu’un Kamisama véritable l’habite, et qu’avec un peu de chance on peut l’entendre gambader entre les yeux du Lion. Un Kamisarat peut-être.

Toujours est-il que lorsque vous cherchez un lieu, mieux vaut vous en remettre à l’américain google maps, il en sait plus que la bibliothécaire du quartier, qui, travaillant quotidiennement à trois rue de là n’a jamais vu ni entendu parler de ce temple pourtant très voyant. Un jour, on aura peut-être Google Maps dans les lunettes

Et pour éclairer ma lanterne, quelqu’un saurait pourquoi les pierres posées au sol sont comme vandalisées au béton, comme si on avait voulu effacer ces inscriptions gravées dans la pierre ?

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Temple de l’eau pure et lycéens

Les vacances vachement cool, c’est par ici que ça continue.

En arrivant dans les alentours du temple, la foule se resserre, énormément de collégiens, venus ici par centaines en sortie scolaire, ça chahute, ça crie, ce ne sont pas les conditions de tranquillité auxquelles ont pourrait aspirer pour visiter un tel temple. On fait un petit détour hors de la foule pour aller saluer les Jizo du coin. Kiyomizudera34.994742135.785039 est quand même un beau temple, les pilotis qui soutiennent sa terrasse sont toujours aussi impressionnant, et il offre une des meilleurs vues sur Kyoto34.986796135.758678 qui soit (800 yens).

Et puis, on redescend par le cimetière, attraper un bus pour la gare JR, en évitant les flux touristiques des rues à boutiques. Par endroits de petits temples sont ouverts dans la descente, certains sont le royaume des chats, certains offrent des bois peints ou sculptés, certains autres donnent l’impression de rentrer dans des propriétés privées, du linge sèche, un petit jardin potager encercle les statues de divinités.

On se rend à l’arrêt de bus où nous avions pris le bus avec mon épouse la dernière fois. Un pervers discute avec des collégiennes à la fenêtre de sa voiture, et une petite grand mère semble inquiète à nous voir. Elle vient nous demander où on va. Gare JR, il n’y a pas de bus pour la gare JR à cet endroit, m’explique où prendre le bus à grand renforts de gestes en contradictions avec ses paroles avant de nous demander de la suivre, courant même dans les passages piétons par notre faute. Elle nous saluera devant l’arrêt du bus avant de reprendre sa route (220 yens de bus).

La gare JR de Kyoto34.986796135.758678 mérite qu’on s’y arrête, c’est un bâtiment aussi gigantesque que magnifiquement designé, qu’on peut découvrir en empruntant les escalator qui mènent tout en haut. En redescendant, et en cherchant (longuement) quelque chose à manger, l’option puchi bénié (petit beignet) du café du monde est pas mauvaise (quelques centaines de yens, disons 500).

Je me suis alors demandé si il n’y avait pas moyen depuis la gare JR de prendre une ligne d’une autre compagnie, moins chère. Là encore un petit pépé me voyant scruter les panneaux, me propose spontanément son aide, en anglais, et non, pour Osaka, c’est JR. Après nous avoir quitté quelques secondes, il est alors revenu vers nous pour nous guider jusqu’aux portails de l’entrée de la gare, en insistant bien sur le numéro du quai et la durée du trajet. Et puis rentrer à Osaka (540 yens avec JR) et à la maison (270 yens).

Ce qui nous fait la journée à 3510 yens, bof, on a vu pire.

Et j’avais oublié la carte du matin, de l’après midi, et de la journée

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Se marier vierge ou bourrée, il faut choisir

Faut choisir et pas se tromper de magasin pour son mariage, après les robes de mariées « Vierge« , voici les robes de mariées « Bourree« .

Et j’en profite pour sortir la photo que j’avais pris en 2004 à Osaka Gare d’un magasin qui portait ce nom et qui m’avait permis à l’époque de dénicher son homonyme sur le web. Le magasin de Osaka n’existe plus (son voisin « C’est pas bon? » par contre est toujours là)

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Jyûmbann !

Jyûmbann, ça se prononce un peu « djyouhoummbannn » (avec une sorte d’explosion sur le ba, en faisant durer le ouhou les mm et les nnn) et ça signifie quelque chose comme : « dans l’ordre« , « chacun son tour« , « chaque chose en son temps » ; ce soir en rentrant de la crèche avec le petit, je lui demandais :

– Alors, et qu’est-ce qu’on va faire en rentrant à la maison ? On va prendre un p’tit goûter ?
– Eetôô, Ampandi, miru kara… Jyûmbann ! Jyûmbann ! Ampandi miru. Jyûmbann ! Wakatta ?
(euh… après avoir vu Andy Pandy… Jyûmbann ! Jyûmbann ! On regarde Andy Pandy. Jyûmbann ! T’as compris ?)

Au moins, je sais ce qu’on lui rabâche à la crèche, maintenant… Jyûmbann ! Wakatta ?

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Regarde où j’ai installé mon bureau hier !

Dans la série qui ne fait que commencer de mes bureaux itinérants, je me suis rendu hier à Namba Parks34.661875135.502141. Un endroit que je connais déjà bien, et qui doit s’agrandir prochainement. En deuxième mondiale donc, mais avec des photos plus anciennes (et de jour, s’il vous plait), et grâce à ma petite boite de la périphérie Nantaise, voici donc quelques clichés de l’extension du lieu.

Quant à mon bureau, je l’ai installé dès l’ouverture au rez-de-chaussée chez Bagel ‘n’ bagel ; café americano à 231 yens, pas super (le café). Puis, pour un changement de batterie, je me suis rendu au 6F, sur les coursives du bâtiment. Accès wifi (comme en bas), mais trop de lumière et du coup très vite mal aux yeux…

Et puis, le midi, j’ai déjeuné vous savez-où avec Boris, autre télétravailleur habitant pas trop loin de chez moi… Ca, c’est l’effet blog !

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