Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Couper la pierre

Les alentours du temple, regorgent de cabinets de voyance, et c’est peu de le dire. Et chose étonnante d’après mon épouse, on se fait même alpaguer depuis l’intérieur d’un cabinet, l’Obasan-ultra-voyante, derrière son bureau en désordre, nous interpelle à la manière d’une marchande de légumes : « irrashyaïmassseee dôôzo ». Sa spécialité, sans doute les naissances, ceci pouvant expliquer cela.

La montée vers la station Kintetsu ressemble un peu à celle qui à Kyoto34.986796135.758678 mêne au Kiyomizudera34.994742135.785039. Sauf qu’ici, c’est Oyaji-Powah, la moyenne d’âge avoisine les 8x ans, les magasins et ce qu’on y propose sont en conséquence, ici pas de babioles en tissus coloré, encore moins d’éventails « I love Kyoto34.986796135.758678« , mais plutôt : uranai*, kombu, tsukemono, uranai, uranai, amazake, uranai, senbei, uranai, confiseries, uranai, uranai, oden, uranai, kusuriyasan, uranai. Bien sûr aussi, dans une ambiance aussi ridée, un gaijin, au bras d’une locale, ça fait se concentrer bien des regards, d’incompréhension.

Surgit alors un daibutsu, le troisième en taille du Japon, ex-aequo avec tous les autres troisième en taille du Japon, il se mérite, la pente est raide, et on n’est pas encore arrivé à l’autre station Ishikiri34.682266135.646122, celle d’en haut qui nous ramènera à Osaka.

Par endroits, quelques percées, jardins, ouvrent la vue sur la ville d’en bas, vue d’en haut. En fait, la vue est plus belle depuis le train qui vient de Nara34.683793135.835669, mais plus difficile à saisir aussi, ça va plus vite.

* Uranai : Voyance

technorati tags:,,,,,

Quand 2006 perd ses couleurs…

Tout a commencé avec cette photo, prise le jour de Noël, et pour laquelle je m’étais dit en la prenant : « en noir et blanc, ça pourrait donner quelque chose d’intéressant »… J’ai essayé en rentrant à la maison, et j’ai trouvé ça plutôt sympa en effet.

M’est venu alors l’idée de fouiller dans mes répertoires pour en ressortir des photos pour lesquelles j’aurais pu me faire la même remarque en les prenant… et de me dire que ça ferait un joli post pour conclure cette année que de la regarder perdre ses couleurs, tout en évitant un inévitable bilan argumenté.

Et ça donne 30 photos passées de la couleur au noir et blanc (je n’ai mis sur ce post que mes favorites), les résultats sont très inégaux, tantôt je préfère la version couleur, tantôt le monochrome charge la photo d’une plus grande intensité, tantôt l’histoire racontée n’est plus tout à fait la même… Et en tous les cas, c’est une expérience intéressante à faire sur ses photos, et que je réitèrerai à coup sur !

Et je vous laisse sur ces quelques notes contrastées, en vous souhaitant de passer un très bon réveillon !

A l’année prochaine !

technorati tags:

La semaine de l’administration

Ce n’est pas une nouvelle fete locale, mais le programme charge de notre premiere semaine sur place.

Tout d’abord, nous sommes alles des mercredi au kuyakusho (mairie d’arrondissement, je ne suis pas certain de l’exactitude de la traduction) de notre quartier a Osaka. La, plusieurs choses au programme : faire le demande de ma carte de sejour, enregistrer mon tampon aupres des autorites, se declarer aupres de la securite sociale locale, faire de meme aupres des allocations familliales, presenter le petit au medecin de l’equivalent de la PMI, et occuper ce dernier pendant tout ce temps.

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut imaginer une administration francaise du debut des annees 80 : bureaux en open space peints en gris et marron, la peinture n’a pas ete refaite depuis 20 ans, c’est pas tres sexy. Derriere les guichets, des hordes de fonctionnaires taciturnes apposent des tampons, brassent un peu d’air ou consultent les dossiers de papier qui jonchent les bureaux en creant un sacre desordre. Il y a des crayons attaches a des chaines sur les petits comptoirs reserves aux administres. Quelques elements post-modernes qualifient l’epoque : un ecran geant LCD (ou plasma) affiche les numeros des personnes appellees, et il n’y a plus de machines a ecrire, mais pas non plus de PC sur les bureaux.

Pour ma carte de sejour, c’etait tres facile, on s’est presente au guichet avec mon passeport, deux photos d’identites, et si mes souvenirs sont bons, je crois que c’etait tout. La petite page d’ecriture (en alphabeto pour la plus grande partie) ne faisait que reprendre les elements du passeport/visa. C’etait donc assez facile, jusqu’a present je sais encore ecrire mon nom. Le seul champs en langue autochtone etait celui de ma situation, la j’ai ecrit kaishain (employe) en iragana, ce qui m’a vallu un « o sugoi! » (wah genial!) admiratif de la preposee aux affaires etrangeres.

Dans la foulee on a enregistre mon tampon au meme guichet. Au japon, les gens signent avec des tampons ronds, dont certains plus importants que d’autres (pour acheter ou louer un logement par exemple) sont enregistres en mairie. La c’etait un peu plus complique. J’avais un tampon que mes beaux parents m’avaient offert a notre mariage avec mon prenom d’ecrit dessus en kanji. Seulement, le fait que ce tampon porte mon prenom posait un probleme, car mon prenom n’est pas mon nom usuel. Mon epouse avait sur elle un tampon au nom de sa famille, et celui la semblait mieux convenir, avec quelques amenagements de mon etat civil nippon. J’ai donc au Japon un nom d’usage qui est mon nom francais suivi du nom de ma belle famille qui me permet d’utiliser ce tampon (pour l’appartement qu’on doit prendre prochainement). Pour l’enregistrement du tampon, il faut fournir une adresse, et ca, ca nous sauvera dans un episode futur (je vous en dirai plus prochainement :).

Concernant la securite sociale, c’est mon epouse qui cotise pour toute la famille. Bien que detache (et donc egalement couverts par la secu francaise), on devra donc payer des deux cotes, ca c’etait plus ou moins prevu. Le montant annonce de la cotisation par contre nous a quand meme surpris. Autre surprise, positive cette fois, on doit pouvoir toucher les allocations familliales, mon epouse etant consideree ici comme mere seule avec enfant (ca fait toujours plaisir au conjoint ce genre de considerations administratives 🙂

Et puis, concernant le petit, on l’a presente au medecin de la PMI locale. Il doit passer une visite la semaine prochaine, la c’etait juste pour faire un point sur les vaccinations. Et comme il a fait tout ce qui etait obligatoire pour un enfant francais de pres de 2 ans, il a du coup fait plus que prevu au japon. On ne l’embetera alors plus trop avec les seringues et leurs aiguilles qui font pleurer.

Une chose qui est somme toute remarquable ici, c’est que l’integralite des services sont concentres dans un seul lieu. Si on avais du faire les memes demarches en france, on aurait du prendre le bus une demie douzaine de fois entre mairie, prefecture, secu, caf, pmi, impots, …

D’ailleurs les impots on doit y passer prochainement, et c’est encore dans ce batiment.

technorati tags: , ,

Les week-ends au parc

Le Petit a toujours beaucoup aimé les jardins publics. A Nantes, c’est à celui du Plessis-Tison (avec sa petite montagne et son grand bassin) qu’il passait ses journées, ici, il n’a que l’embaras du choix : le parc au bateau, le parc d’en bas, le parc de la piscine, le parc de derrière Kinji, et plus encore que de prendre le train, faire une halte au parc est l’assurrance de faire un heureux.

Dernièrement, si on n’a pas beaucoup quitté les frontières du quartier, on en a profité pour écumer les bacs à sable. La plupart du temps, les balançoires ont été démontées, probablement du fait d’un accident, les éléphants et les hippopotammes à ressort sont en place à raison d’un sur deux, et les horloges qui donnent l’heure probablement à l’aide d’un magnétophones ont une voix un peu ralentie, reste les tobogans et le sable, qu’on ne démantelle pas comme ça.

De temps en temps aussi surgit dans les cieux une figure bien connue. Suffisamment pour ne provoquer rien d’autre que détours de regards et quelques doigts pointés, on ne s’interrompt pas dans sa tâche, ça glisse sur les toboggans, ça grimpe sur les toiles d’araignées, ça creuse le sable, le zeppelin peut bien passer, si ça lui dit.

technorati tags: , , ,

Plus bimbo que jamais !

Ne vous y méprenez pas, bimbo n’a en japonais pas le même sens qu’en français. On me dit souvent que je suis « Ichiban bimbo », ce qui signifie que je suis le plus fauché des fauchés. Pas que j’ai une poitrine sur-développée et de longs cheveux blonds.

Ca qui m’amène à vous parler de ça : aujourd’hui, on a entrepri de remonter des poubelles ce meuble en parfait état qui me faisait de l’oeil depuis quelques jours et que je voyais bien remplacer ce carton Dell qui me servait de table basse dans le bureau.

Et – erreur – on a fait ça en plein jour, du coup, des rangées de gamins se pressaient par dessus les rembardes pour observer, non sans commentaire, ce curieux manège d’un gaijin qui ramène les poubelles chez lui.

Déjà que dans les couloirs il se dit que c’est quand même bizarre, que ce gars là ne porte jamais de cravatte ni de complet noir, qu’il passe ses journées à la maison, qu’il ne travaillerait donc pas… Bref cet épisode va surement alimenter l’imaginaire du voisinage !

Bon, mais je m’en moque bien, car une fois nettoyé, passé à la cire, j’ai dans mon bureau un élément de mobilier très pratique, je trouve plutôt sympa, en vrai bois, avec des prises de courant intégrées, qui a même prévu un emplacement pour mon matériel musical. Et puis, en le nettoyant, on y a même retrouvé quelques photos secretes qui s’y cachaient, et ça, ça flatte le voyeur qui est en moi !

technorati tags: ,

Matsuri, château et bateau

Suite du récit de mes vacances super bien.

Le matin du deuxième jour, il y avait un matsuri dans le quartier à Hirabayashi34.610747135.458630. Je l’imaginais dans le parc d’à côté, il était en fait en pleine zone industrielle, et pour cause, c’était la « fête du bois », sponsorisée par les industriels locaux (ceux du nord), avec un chêne en pot en cadeau à tous les visiteurs. Bien sûr, les yatai sont de sortie, la mascotte de la journée aussi, et une scène au bout présente quelques courts spectacles, magie, musique africaine et balafon, danses traditionnelles… On peut aussi prende un accompte sur le repas du midi, dans les 200 yens environ pour quelques karaage et yakitori pas mauvais du tout.

Le reste de la journée se passait plus au Nord. Métro 270 yens. Manger d’abord au Soup Curry, fixer de manière définitive ma tolérance aux épices du lieux à un niveau 20 (au dessus ça tape décidément trop). 880 yens hors suppléments épices. Et puis, après les tours d’Osaka Business Park, éviter de visiter le château d’Osakajô dont on dit qu’il est mieux de l’extérieur que de l’interieur. Le parc qui l’entoure par contre est tout agréable et on y prend son temps.

Vu de l’eau, Osaka est bien plus agréable (en tout cas beaucoup plus qu’en métro). Prendre l’aqualiner depuis Osakajo34.687251135.525670 jusqu’à Yodoyabashi34.693003135.500950, même si c’est très rapide, ça reste bien sympa. 800 yens quand même.

technorati tags:,,,

Nômaïkadé

Le vendredi ainsi que tous les 20 du mois, c’est Nômaïkadé à Osaka.

Nômaïkadé c’est la prononciation japonaise du terme anglais « No my car day », le jour sans ma voiture. Et ce jour là, on peut acheter pour 600 yens une carte magnétique qui vous permet de monter aussi souvent que vous le souhaitez dans l’ensemble du réseau de bus et de métro (hors JR et compagnies privées bien entendu). Et 600 yens, c’est rentabilisé dès le deuxième ou troisième trajet.

Pour ceux qui voyagent, c’est vraiment le jour pour se promener à Osaka, donc. Notez tout de même que le reste du temps, une carte (dont le nom m’échappe) à 850 yens offre les mêmes services.

Et les Nômaïkadé, on en profite en général pour sortir un peu…

Hier cela m’a emmené le midi manger à Nanko34.636668135.413918 avec un autre blogger francophone à Osaka, celui qui m’avait laissé un message sur mon Odéo (vous vous souvenez ?). Depuis, on s’est vu quelques fois, et hier, c’est au 46ème étage du World Trade Center34.638292135.415291 d’Osaka qu’on s’est rencontré devant un plat de spaghettis.

Le soir, c’est avec mon épouse, alors que le petit se faisait raconter des histoires de densha chez Baba, que nous sommes allés manger à Umeda34.7025135.49793 dans un Izakaya, modèle supérieur : Sakura. J’y était allé une fois rencontrer un contact sur mixi, c’est lui qui avait choisi le lieu, et j’en avais gardé un suffisamment bon souvenir pour que je me rappele encore du chemin pour y retourner… et pour 4 à 5000 yens par personne, on y mange remarquablement beau et bon.

Au passage, et pour répondre à un commentaire, j’ai trouvé des macarons (ainsi qu’un tas d’autres produits de Nantes et sa région) dans une boulangerie sur la route, à 150 yens pièce (entre 1 et 1,50 euros, ça va, non ?)… Toujours au passage, je fais appel aux spécialistes, c’est quoi ce légume grillagé sur la photo ?

Ca a du bon les nômaïkadé !

technorati tags:,,,

Tenjin Matsuri

Ce soir et demain soir, se tient le probablement plus gros festival de l’été d’Osaka : Tenjin matsuri. Si le temps est clément, nous y irons peut-être demain. De ce que j’en ai vu à la télé et sur le web, il y a plein de bateaux et un grand feu d’artifice.

Il y a une dizaine de jours nous étions en balade sur les lieux où se tiennent le festival et on a pu assister aux préparatifs de la fête, et c’est peut-être encore plus étonnant que ce qui va se dérouler pendant.

Nous sommes partis avec le bateau pour les touristes depuis Osaka Business Park34.692315135.532010 direction Yodoyabashi34.693003135.500950 (que j’ai longtemps confondu avec Yodobashi, je suis même descendu plusieurs fois à cet arrêt de métro pensant trouver le fameux magasin d’électronique ici). La balade est agréable, le bateau climatisé, et ça a un peu changé ma vision grise de la ville de la voir depuis l’eau.

En route, on croise un bateau dont on me dit qu’il est là spécialement pour la fête. Sur réservation, on peut manger à l’interieur pendant le festival. Et puis, un peu plus loin, une langue de terre minuscule pointe au milieu de l’eau et porte le nom de Nakanoshima34.691979135.509018 (l’île du milieu). Sur cette île un petit jardin qui a l’air vraiment très cool. Et puis, un temple en cours de construction, il n’y a pas de toit, mais des dizaines d’ouvrier s’affairent autour. Un peu plus loin, ce sont les lampions qu’on prépare.

La promenade fluviale est d’assez courte durée, le bateau va vite (c’en est même difficile de prendre des photos) et on descend au premier arrêt (on a aussi payé le prix le moins cher : 800 yens par adulte 🙂

Je ne connaissais pas beaucoup ce coin d’Osaka, et c’est dommage, car il y a ici de l’air, des arbres, de l’eau, des bâtiments rutillants, c’est loin d’être un endroit désagréable, et on flâne un peu pour faire durer la visite.

On marche le long de la rivière, et on fini par arriver aux abords de l’île qui m’avait tant attiré depuis le bâteau.


On retrouve ici les brochettes de lampions. Dans des camionettes, des arbres attendent de trouver un coin plus glorieux.

On arrive ensuite sur les lieux où le temple est en train d’être construit, et c’est une énorme surprise, le toit est maintenant quasiment posé, une dizaine d’ouvriers finiront le montage de ce temple en kit le temps pour nous de prendre quelques photos et de poursuivre notre route tranquillement.

C’est un vrai jeu de constructions, les éléments sont sur le côté, prets à être posés, quelques ouvriers présentent les éléments, quelques autres les assemblent. Tout s’encastre à la perfection et sans peine… Moi qui ai passé mon enfance à jouer aux lego, j’en reste encore maintenant totalement pantois. Vraiment, ces japonais…


Nous avons terminé cette promenade tout au bout du bout de la petite ile de Nakanoshima34.691979135.509018 qui est peuplé d’une communauté – impressionnante par le nombre – de SDF qui seront aux premières loges pour ce troisième plus grand festival japonais

technorati tags: , , , ,

Tourner autour du pont

De retour de la plage, le pont Akashikaikyoohashi34.618375135.022830 projette son ombre dans la brume, créant une nouvelle route hypothétique, bretelle vaporeuse rejoignant la côte de l’autre côté. En changeant d’angle, c’est le soleil qui prend l’eau comme miroir pour se refléter sur les croisillons métalliques qui soutiennent le tablier du pont. Les photographes se sont donnés le mot, et sont là nombreux, attendant le moment pour déclencher, shootant quelques fleurs ou quelques portraits des enfants qui jouent sur l’herbe pour patienter. De la patience ils en ont à revendre.

Le pont se visite, et je n’aurais raté celle ci sous aucun prétexte. L’accès se fait par un accès situé dans une des piles, massive, du pont. Au rez de chaussée, des vidéos montrant des ponts qui s’écroulent, et des essais en soufflerie d’une maquette démontrent assez maladroitement la solidité de l’ouvrage. Et puis, quelques étages plus haut, une sorte de sas avec un sol métallique zébré de jaune et de noir se donne des petits airs de sortie de navire spatial. Derrière, le chemin est ouvert aux vents, balisé de solides grillages, la vue est grandiose, comme espérée.

Au bout de cette passerelle, un espace vitré, feutré, moquetté, climatisé, musique de chambre à volonté, avec caméras sur écran géant dirigeables par joystick, en panne, jumelles à 200 yens la minute, dessins commentés de la côte sur les baies vitrées, café à peine aimable, on ferme.

Le soleil se couche, mais on ne va pas se quitter aussi rapidement, alors que la côte cache deux pavillons 4×4 dessinés par Tadao Ando. En plus, le pont, toujours lui, se pare de mille couleurs une fois la nuit tombée.

Sur les plages quelques fusées de feu d’artifice jaillissent, même en septembre, il reste encore un peu d’été. On mangera dans un kaitenzushi après avoir pris une bière, dans un café pour chien.

technorati tags: , , ,

Mots clés en nuage pour ce blog :

appartement du mois au quotidien aux infos bicyclopédie blogger party #2 #3 #4 blogging boutique chinden cuisine démarches administratives déménagement electro en famille en photo expatriation flock fêtes et traditions génial j'aime-j'aime pas japon kobe kyoto langue japonaise la photo du vendredi la toute petite le petit logement lundi-de-paques mou si mou météo nara osaka pano plaît-il? projets santé sayonara-sale souvenirs tokyo transporteur tsuwano vacances vu de l'appart week-end à tsuwano