Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Le temps dure longtemps

Et puis, on a pris la ligne Nankai qui s’arrête pas très loin de la maison et se poursuit plus au sud. Sauf qu’au moment où le conducteur du train annonçait notre station, le petit pris d’une grosse fatigue peinait à émerger. Après avoir hésité à faire un aller-retour jusqu’au terminus en bord de mer, le petit s’est finalement reveillé à la station suivante, et nous de décider de rentrer par le sud à la maison.

Au sortir de la gare, on débouche alors sur la cheminée farceuse les jours de feu d’artifice, celle aussi qui m’offrait une première bougie pour ce blog… et vue de ce côté là en fait, rien ne la différencie notoirement de sa face nord.

Un taxi, une pseudo rivière, un petit quartier sans bruit où on ne croisera que quelques rares vieux et vieilles. Les maisons sont d’époque, de tôle rouillée et de bois lazuré détrempé. A la sortie de la gare on nous indiquait une forge militaire, devenue propriété privée et donc invisitable ; pourquoi l’indiquer alors ?

On finira bouche-bée devant une petite boutique d’encens qu’on pourrait penser abandonnée depuis des siecles, mais quand on tire sur les battants de portes, les vitres dans des boiseries mal certies carillonnent et une obasan nous accueille avec le sourire. L’intérieur du magasin sent la rose et mille autres parfums, et alors que la patronne nous emballait nos cadeaux pour la France, on sût que la maison avait 150 ans d’âge…

La route nous fait ensuite passer devant un barbier, une boutique de sake et ses distributeurs déglingués, pour se terminer sur un passage à niveau. Ce qui nous sera d’une grande aide, le petit a désormais un but : rejoindre, et vite, l’endroit d’où des chinchin-densha se font voir. Et moi, de loin déjà je l’avais repérée, et en s’en rapprochant, elle est vraiment magnifique.

L’avez vous vue aussi ?

technorati tags:,,

Le Jeudi, c’est Paris…

Avec une grève SNCF, mais est-ce utile de le préciser, c’est l’inverse qui aurait été surprenant. Dans le train du matin, il y avait visiblement trois trains de regroupés, le soir les personnes en surnombre ont eu le privilège de prendre place en première. Les cravatteux ont du bénir la sncf pour avoir payé le prix fort et finalement avoir à cotoyer la vermine de seconde classe !

Bref, arrivée à Paris un peu avant 10h, première étape place de l’étoile et l’ambassade du Japon pour diverses opérations dont le passeport du petit et mon visa. On les avait contactés par email avant de passer, et par téléphone aussi. Et comme on habite Nantes, ils se sont pliés en quatre pour ne nous faire déplacer qu’une seule fois.

Si tout va bien, on doit pouvoir tout obtenir dans la journée.

On me demande mon passeport, quelques justificatifs, une petite page d’écriture, et c’est tout. On me donne un petit ticket de carnet à souche avec mon nom d’écrit dessus et un tampon de l’ambassade. Il est 11 heure.

Second étape parisienne : Opéra Garnier, Book-Off (magasin de livres d’occasion japonais), restaurant japonais Yasube, épicerie japonaise Kioko. A chaque venue à Paris, on ne manque jamais de venir faire un tour dans ce quartier où on entend parler japonais à chaque coin de rue.

De là direction Opéra Bastille, pour préparer nos envois de colis avec Bagage du Monde. On me demande ici mon passeport, je fouille dans le sac à dos, trouve la pochette avec les passeports, et tend le mien… enfin presque, la dame me dit :
– C’est celui de votre fils que vous me donnez là…
– ah ! pardon…

Et là, plus de passeport, je regarde une fois, deux fois, ouvre tout, sort tout, passe par toutes les couleurs, passe d’un coup à un rythme cardiaque de 250bpm… J’ai perdu mon passeport… n’ai toujours pas mon visa… et doit le présenter pour rentrer à l’intérieur de l’ambassade… là je vois mes espoirs de départ s’effondrer d’un coup… Qu’ai-je fais de ce passeport, perdu, pickpocketé, oublié sur un coin de table, tombé dans ma troisième doublure…

Bon, je présente ma carte d’identité, signe les quelques papiers avec bagages du monde, dit au revoir à la dame et direction place de l’étoile. En route, je reconstitue dix fois ma journée, ambassade, book-off, yasube, kioko… il n’y a pas eu tant d’étapes pourtant… Ils ont du le garder à l’ambassade, oui, ils ont du le garder… je pense…

On arrive à l’ambassade, je présente le petit papier donné le matin, et ça passe… cool. On récupère le passeport du petit, et je fais alors la queue pour mon visa, donne le petit ticket, la personne disparait dans les bureaux et revient avec mon passeport en main.

Wah ! quel bonheur !

Comble du comble, le visa (qui est écrit en anglais) est assortit d’une petite notice en français agrafée au passeport pour expliquer le sens des quelques informations qui sont dessus.

Bilan : dépot des pièces à 11h, retrait des documents à 15h… Quelle efficacité ! On peine à croire que ce soit possible quand on a pratiqué l’administration française !

J’ai donc maintenant dans mon passeport un visa d’époux de japonais d’une validité de 3 ans.

Et il n’y a pas de Ferrero à l’ambassade du Japon.

technorati tags: , ,

Il y en avait quatre !

Suite de la petite série consacrée à notre week-end à la campagne.

Le soir suivant se tenait à Tsuwano34.479392131.759033 un festival qui s’étalait sur le week-end. Au programme : Illuminations, Kagura, et dégustations (gratuites !!) de sake et de choses qui se mangent. Après une fin d’après midi trèèèèès calme, je piaffait d’impatience de m’y rendre.

En fait d’illuminations, la ville avait sorti ses lampions pour baliser le chemin, et à quelques endroits, des commerçants avait fait l’effort de sortir la lampe du salon dehors avec quelques compositions florales pour rendre la chose plus inhabituelle. Et malgré le côté rudimentaire de ces décorations, ça marchait assez bien, et le petit a beaucoup joué tout le long du chemin à regarder les bougies par le dessus en poussant de grands cris émerveillés.

Ci et là des tables sont sorties dans la rue, et on nous propose à boire et à manger. Tout est gratuit, il faut dire qu’à cette période de l’année, on est entre soi à Tsuwano34.479392131.759033. Certains se promènent en geta dans le peignoir de l’onsen du coin. Pourtant, même en veste, il faisait froid à la campagne, on est loin de la chaleur persistante d’Osaka.

Et nous arrivons devant la scène du Kagura (il s’agit d’un art originaire de la région de Tsuwano34.479392131.759033, entre danse, théatre et rites religieux shintoistes). Ca fait déjà plusieurs centaines de mètres qu’on entend les musiciens : quelques percussions, une flute folle, une narration chantée, et en s’approchant, on peut voir deux acteurs vêtus de splendides costumes et portant des masques et perruques absolument incroyables. C’est le premier spectacle, j’entends quelques commentaires à côté de moi qui disent qu’un homme s’affronte avec un kamisama. Comme beaucoup d’arts traditionnels japonais, c’est très codifié, et on passe à côté de beaucoup de chose, on n’en perçoit que la forme.

Petite pause, on apprend que les acteurs (et les musiciens) sont des lycéens qui se préparent à concourir dans je ne sais quel festival de Kagura. On entend aussi dire au micro le nom de chacun des bienfaiteurs (ceux qui ont laissés une petite enveloppe ou un (gros) billet dans un bol devant la scène), et on nous annonce le clou de la soirée : la représentation de « Yamata no Orochi« , et la venue des serpents sur la scène. Dans la légende, le serpent a 8 têtes, mais il est rare que 8 viennent sur scène, un ou deux c’est déjà très bien (aussi, la première question de ceux qui ne s’étaient pas déplacés dans la famille c’était : Combien de serpent ?).

Et chose impensable pour une si petite ville : ce sont 4 serpents qui ont envahi la scène sous des applaudissements de plus en plus nourris. Et ils ont tout pour impressionner : leur taille démesurée, les yeux injectés de sang qui s’allument, des mouvements rapides en direction d’un public très réactif, et même ils crachent le feu (enfin, comme les gateaux d’anniversaire savent aussi le faire) !

Le petit n’a pas bougé d’un cil lorsqu’un des serpents lui a foncé dessus – même pas peur, et on a tous salué son courage. Mais dans la nuit, il s’est réveillé en criant et en tapant sur la porte de la chambre « Baba ! Baba ! Baba ! »…

Ce qu’il en coûte de manger chinois

Depuis le temps qu’on passait devant en se disant qu’un jour il faudrait tester, on a fini par passer à l’acte après dix hésitations et propositions alternatives.

A deux coins de rue, il y a une petite cantine « à la chinoise », une sorte de boui-boui qui suinte le gras par toutes ses souffleries, avec une déco qui n’a pas été touchée depuis son ouverture, il y a longtemps, même les lampes claquées de la devanture n’ont jamais été remplacées et ont la peinture qui craquelle. Pourtant, c’est le genre d’endroit propre à cacher de belles surprises.

En entrant, le comptoir ne donnait pas très envie quand même, mais on nous a fait nous installer dans l’arrière salle, ambiance restaurant à la maison, avec d’antiques affiches au mur, pas pour donner un style, mais parce qu’on ne les a sans doute jamais décrochées.

Et je peux vous dire qu’on s’est régalé et que c’est autre chose que le restaurant italien voisin qui se donne des airs et vous fait payer à prix d’or des pizzas servies dans des soucoupes de tasse à café. Pas de chichi ici, on fait dans l’efficace, le goûtu, le copieux. Il faut rassasier l’ojiisan de passage. Sinon il ne repasse pas.

Il y avait un piège tout de même, une machination diabolique, un attrape français au Japon : sur la carte on pouvait lire en japonais « boules au fromage, 400 yens ». Du fromage à pas cher, mon sang n’a fait qu’un tour.

Au moment de servir, la mama a prévenu d’un habituel « c’est chaud » que je n’ai pas pris suffisamment au sérieux. Les boules frites au fromages contiennent en fait une masse de fromage préssurisée et en ébulition. Au premier choc avec les dents, la boule vous explose sur les levres, mais aïïïeuh !

technorati tags:,,

Planer sur la ville

Toujours pas fini tes vacances planantes de mai Ghismo ?

Ca commence pourtant à sentir la fin, plus personne n’a trop d’argent, il y a les cadeaux à rapporter pourtant, alors on envisage la fin des vacances avec encore un peu plus d’attention portée au budget. Ce mercredi soir, Jiji nous invite dans un restaurant du centre, on décide donc de ne pas trop s’éloigner. Aujourd’hui, ce sera Osaka : Shinsaibashi34.675142135.501320, Tempôzan34.655168135.429496, Honmachi34.684816135.509834 et Namba34.663463135.501959 illuminé (oui, l’itinéraire, c’est du n’importe quoi, les vacances ont leurs raisons que la raison ne connait pas). 850 yens de carte de métro.

La journée commence entre Namba Hatch34.668370135.495800 et Shinsaibashi34.675142135.501320, un quartier un peu olé-olé où j’avais passé une partie de mon Noël dernier. Le midi, j’ai mené mon hôte dans un Jingiskan. Il s’agit d’une sorte de yakiniku (barbecue d’intérieur) mais à base de mouton, et ce serait une spécialité de Hokkaido. Un ami me disait que c’était pas très apprécié des japonais le mouton, que ça aurait un goût trop fort et que seuls les sauvages du nord pouvaient l’apprécier. Les japonais ont tord, c’est excellent, et je ne manque pas une occasion d’y retourner, moins de 1000 yens.

Et puis, on prend le métro vers Tempôzan34.655168135.429496, la ligne est en partie aérienne et j’apprécie toujours beaucoup le trajet qui file à l’ouest, laissant sur notre gauche le Kyocera Dome, puis le port avant de nous mener devant la grande roue de Tempôzan34.655168135.429496, à droite. L’excursion passe par des sommets, vertigineux, le port, ou un ojisan bizarre a décidé après quelques étirements bruyants de passer l’après midi à refaire la pelouse du parc à l’aide d’un club de golf, sans balle, motte par motte.

Tempôzan, c’est un endroit totalement artificiel, bâti sur une presqu’île, elle aussi artificielle, qui est tout orienté vers les loisirs : centre commercial (et le premier loisir des japonais, c’est bien de faire des achats), imitation de vieille ruelle japonaise pleine de petits restos pouilleux d’inspiration, pouilleux pour de vrai, à côté ou dans les étages, café Haagen-Dasz, magasin Hello Kitty, le magasin du takoyaki et ses bonbons sucrés-salés-poissonnés au takoyaki, grande roue, animalerie à l’entrée payante, musée ninja, salles de jeux, aquarium, petit cinéma où se tient le festival du film européen, embarcadère pour croisière en bâteau, imax, musée d’art Suntory (oui oui, le whisky)… Dur dur de ne pas dépenser dans une telle ambiance. 650 yens de glace, et beaucoup plus pour remplir la valise. On tient le coup.

On fait également un tour de grande roue (et j’apprends que c’est une des plus grande du monde, 110m), 700 yens, en semaine, l’après midi il n’y a pas grand monde, mais on arrive tout de même à monter dans la nacelle qui suit les trois autres clients de l’après midi. En s’approchant du sommet, la nacelle d’à côté et ses occupants se présente au même niveau que la notre, la fille, bleue, se tient le visage, a pas l’air bien du tout. Arrivé en bas, un employé a droit à son tour gratuit, lui, son balai et sa serpillière.

technorati tags:,,,

Du mal à la gorge et du bien dans les oreilles

Alors que j’ai encore attrapé je ne sais quelle maladie honteuse (je suis sûr que c’est un collègue de crèche du petit qui m’a refilé ses boutons), le livreur est passé tôt ce matin pour me porter ce que j’attendais avec tant d’impatience.

J’avais commencé à me soigner la semaine dernière avec un spray pour la gorge : « nodonûru supurê (mini) ». Jusque là j’étais assez rassuré, le petit bonhomme à la bouille toute ronde a visiblement comme moi la gorge en feu. A l’usage, ce médoc est vachement fort, et apaise instantanément le mal de gorge. Par contre son effet aussi passe très rapidement. Et puis en revenant de chez le médecin hier, j’ai eu le droit à un beau petit cocktail médicamenteux. Et c’est qu’il faut de l’abnégation pour avaler tous ces comprimés dont on ne peut rien savoir. Je me rassure en me disant qu’en France non plus je ne comprenais rien à la composition des gellules, et qu’il faut bien faire confiance à ce médecin et à ses 20 ans de carrière.

Mais heureusement, ce matin, le livreur est passé avec des cadeaux plein sa hotte. Et ça c’est de nature à me faire passer tous mes maux juste le temps de le dire. C’est arrivé en deux cartons, l’un pour les enceintes, l’autre pour le compo. Et le livreur étant un simple livreur, j’ai même eu le privilège et le grand plaisir d’ouvrir les cartons moi même et d’installer le compo tout seul. Ca c’est du bonheur. Pour vous le faire partager, je vous passe quelques photos des cartons. Depuis maintenant 33 minutes et 24 secondes, j’ai de nouveau de la musique avec du vrai son dans les oreilles. Mais c’est décidé, bientôt j’achéterai le subwoofer (et les enceintes surround qui vont avec tant qu’à faire) pour donner encore un peu plus de couleur à Bona, Jaco et les autres :).

Mais quel bonheur mes amis ! Quel bonheur !

technorati tags: ,

Osakajo

Suite de la petite série sur la blogger party avec David du site lejapon.fr

Osakajo, c’est le château d’Osaka. Et c’était la destination ultime de la promenade de la semaine passée. Quelques photos pour clore ce sujet, et passer à de nouvelles aventures.

Et un cadeau bonus se trouve dans ce post, pour vous, fidèles lecteurs !

Et c’est sur le chemin du retour que je me suis dit « Merde ! Le petit !… ». Habituellement, je quitte la maison pour aller le chercher à moins 20. Là, je suis arrivé à la gare à moins le quart. Sachant qu’il faut habituellement 15 minutes pour faire le trajet à pieds de la gare à la maison, puis 20 minutes pour faire celui qui va de la maison à la crèche en vélo. Sachant enfin que je suis arrivé avec 3 minutes d’avance. Calculez la vitesse moyenne dite « ghismique » ainsi que l’élévation de température dans la trainée du convoi résultant de cette activité frénétique soudaine.

Mais un tel coucher de Soleil sur Nanko34.636668135.413918, ça valait bien cela !

technorati tags: , ,

Kobe Luminarie

J’avais entendu parler du Luminarie de Kobe34.691380135.195693 avant même que de venir au Japon la première fois, c’est que l’évènement doit avoir une certaine portée… Samedi dernier, et après Piccator, nous avions décidé de nous y rendre. En fait, c’est la première fois que je me rends à Kobe34.691380135.195693, et c’est au premier contact une ville plutôt sympathique.

Le Luminarie c’est comme les illuminations des Galeries Lafayette du Boulevard Haussmann, mais à l’échelle d’un quartier. Sauf que le Luminarie de Kobe34.691380135.195693 ne célèbre pas les retombées mercantiles de Noël mais la mémoire des disparus du séisme de 95.

Ca commence par 2 heures à piétiner en rangs serrés dans un circuit en ville savamment organisé pour gérer les flux humains venus d’on ne sait où pour admirer ces coûteuses décorations.

On marche en accordéon, 2 minutes sur place, 37,5 secondes de marche. Il y a en effet des passages piétons sur la route, et on nous brandit régulièrement des panneaux « Tomare !!! (Stop) » pour laisser traverser la dame et son petit chien. Quand on est dedans ça parait assez long, surtout avec un petit dans les bras qui préférerait être dans un densha.

Et puis au tournant d’une rue, on entend des cris, des « Suge-« , des « Kire-« , des « Sugoi Kire- » !… On est en face ! En face d’une marée humaine d’où dépassent une forêt de téléphones en mode photo. En face du début des illuminations aussi : une rue complètement jalonnée de panneaux de lumière. La perspective est saisissante. On regrette malgré tout la signalétique urbaine, ces panneaux, ces feux qui viennent un peu en trouble fête sur les photos.

Passé cette rue, on arrive sur une sorte de chapelle de lumière gigantesque. On sonne la cloche à gauche. A droite, on n’a pas osé s’aventurer, mais il y a du monde ! Il est également possible de voir la scène d’en haut depuis les salons de l’hôtel de ville, mais là encore il faut être patient pour accéder à l’ascenseur.

Nous nous sommes contentés, avant de rentrer, d’acheter un paquet de « Dorachan », gâteaux de type Castela en forme de Doraemon, mais n’ayant visiblement pas acquitté leur licence pour pouvoir utiliser le nom du célèbre personnage. Dorachan que le petit a boulotté dans le train le temps du retour alors que deux jeunes et très mignonnes japonaises assises en face lui faisaient de l’oeil et des signes de la main en veux-tu en voilà… Y’en a qu’ont de la chance !

technorati tags: , , ,

La sonnette de Pavlov

Vu sur Mariem’s Blog et je ne résiste pas à l’envie de vous proposer également cette courte vidéo.
http://www.youtube.com/watch?v=lnL4fjMzsSU

Vidéo qui montre bien que la terreur ressentie par les piétons face aux vélos est ici partagée par l’ensemble de la population, provoque des réactions épidermiques jusque dans les escalators et les allées des superettes, et que je ne suis pas seul stressé de la situation 🙂

technorati tags:

Et pour le moment, des yeux de poulet

La première fois que j’ai dégagé ce mot « toriaezu » d’une discussion entre japonaises, je me suis dit que ça voulait peut-être dire « yeux de poulet » (tori c’est oiseau, et aezu, je pensais que c’était le eyes anglais japonisé). Alors j’ai demandé si j’avais bon, et ça a tellement fait marrer mes japonaises et pendant tellement longtemps que j’ai compris que ce n’était pas le cas. Il y a des fois, on ferait mieux de la boucler…

Toriaezu, ça signifie « Pour le moment », « d’abord », et c’est un mot très usuel qui ressort dans toutes les conversations. Aujourd’hui, je le sais bien ce que ça signifie. Mais l’erreur que j’ai fait il y a déjà longtemps m’est resté imprimée. Si bien qu’à chaque fois que j’entends ce mot je pense d’abord à des yeux de poulets. Et je vous assure que l’image d’yeux de poulets qui vous fixent pendant que vous vous concentrez pour comprendre ce qu’on vous dit, ça a de quoi perturber les plus imperturbables. Le temps que mon esprit remette le sens véritable, la discussion a avancé de 3 phrases, rendant vain tout espoir de raccrocher les wagons pour un gaijin pas très doué en langues comme moi.

technorati tags: ,

Mots clés en nuage pour ce blog :

appartement du mois au quotidien aux infos bicyclopédie blogger party #2 #3 #4 blogging boutique chinden cuisine démarches administratives déménagement electro en famille en photo expatriation flock fêtes et traditions génial j'aime-j'aime pas japon kobe kyoto langue japonaise la photo du vendredi la toute petite le petit logement lundi-de-paques mou si mou météo nara osaka pano plaît-il? projets santé sayonara-sale souvenirs tokyo transporteur tsuwano vacances vu de l'appart week-end à tsuwano