Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Ca s’est passé près de chez moi

Vous le savez maintenant, l’été, c’est la saison des matsuri au Japon. Il y en a un peu partout, un peu tout le temps, et tous se ressemblent beaucoup : passage au temple, don, claquement de mains, prière les yeux fermés et les mains jointes, et puis, déambulation parmi les yatai… Si ça n’étais pas aussi nouveau pour moi, je m’en serait peut-être lassé. Ce n’est pas le cas, au contraire, je saute sur chaque occasion, fourre-tout en bandoulière (j’en ai changé, je vous l’avais dit ?), appareil(s) autour du cou.

Je viens de m’en rendre compte, le fait d’avoir un gros appareil photo provoque des réactions très intéressantes : les filles posent pour vous, dès lors qu’elles se sentent dans le champ. Décidément, ce D80 est plein de ressources et je me demande bien ce qui se passerait si j’avais un Hasselblad ou un monstre du genre, c’est peut-être une piste à explorer !

Avant-hier, c’était à Sumiyoshitaisha34.612407135.493226 que se tenait le matsuri, la petite spécificité tenant à la présence de grands cercles de bambous tressés (ça porte surement un nom, vous le connaissez ?) au travers desquels il faut passer pour s’assurer un bel été. Ce qu’on a fait sans trop se poser de question, ces cercles étant situés à l’entrée du temple, il faudrait être vraiment vicieux pour passer à côté. Sumiyoshitaisha34.612407135.493226 est un temple très connu, et il attire beaucoup de monde. Les yatai sont présents en proportion, et le petit s’est fait un plaisir de pécher ses super-ball, son ballon Thomas, et s’est même essayé non sans succès aux pachinko pour enfants. Il est revenu les bras chargé de jouets cheap, regrettant tout de même de ne pas avoir pu prendre de train (plus précisément, le rapi:to, le train qui va a l’aéroport).

On a également revu le petit pépé et sa marionnette. Il écume visiblement un peu tous les matsuri, et je me souvenais de l’avoir vu l’an passé à quelques reprises entre Osaka et Nara34.683793135.835669, avec sont lecteur de cassette antique, son unique cassette de chanson traditionnelle, et sa petite marionnette espiègle. Mais autant l’an passé, il était tout sourire, plein de malice et allant vers les enfants ; cette année c’est très affaibli qu’on l’a retrouvé, sa marionnette danse toujours aussi bien, mais le regard du marionnetiste ne décolle pas du sol, comme s’il n’y croyait plus.

Changement de lieux et d’ambiance, hier, c’est tout près de la maison, sur les bords de la rivière Yamatogawa qu’on est allé voir (de loin) un feu d’artifice très important, tiré dans une ville religieuse (un peu comme Tenri, mais pour une autre religion), et qui lance en l’air pas moins de 100 000 fusées. La ville a beau être assez loin, on voyait assez bien le spectacle, du moins quand l’usine qui se trouvait sur l’autre rive décidait d’arrêter épisodiquement d’émettre ses fumées denses.

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Pour bien commencer la semaine

Un salon automobile au Japon, c’est aussi, principalement – d’ailleurs, c’est pour ça qu’on y va – l’occasion de remplir ses cartes mémoires de photos de filles très mignonnes et très complaisantes ; et à l’entrée quand on prend son badge presse, on vous demande si vous venez pour les filles ou pour les voitures, quoi que vous répondiez, on ne vous jette pas dehors à grand coups de pieds, mais on vous donne votre accréditation photo… Quel pays !

Cette fois ci, j’étais venu en me disant que j’allais m’occuper plus des jolies mécaniques, faire des chouettes photos de chromes rutilants, et puis dès qu’on se retrouve face au premier mannequin, qu’elle vous regarde droit dans le zoom avec des sourires ou des signes de la main, qu’autour de vous on se bouscule pour capturer ces instants, on oublie vite ses premières intentions, et on prend sa place au premier rang l’œil bien fixé dans le viseur.

Et puis, il y a les shows, organisés parfois par les firmes automobiles, parfois par des entités qui ont beaucoup moins à voir avec ce monde là (la condition semble être d’avoir une voiture sur le stand), tel ce stand où les hôtesses vantaient leurs propres charmes pour vendre des DVD d’elles, en tirant un peu sur le soutien-gorge quand les pépés leurs demandaient des photos. Tout un métier.

Arrive aussi un moment, où, pris de folie, on commence à prendre en photo les hôtesses qui vous tendent les prospectus ou les autocollants à ramener au petit, de quoi se prendre des baffes n’importe où ailleurs. Là, non, la réponse est conditionnée, sourire, mise en avant de la brochure et des couleurs de la marque. On croit rêver.

Ah, et les photos sont ici [NotComplêtementSafeForWork], mais attention, ça peut choquer les plus sensibles d’entre vous 😉

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Noël à l’hôtel de ville

Dimanche dernier nous avions décidé d’aller voir les décorations de Noël installées. D’après le programme officiel, du 1 au 16, ce sont les décorations de bases, puis du 16 au 26, là ça devrait cartoner avec des fresques lumineuses, des animations, enfin, du Noël qui dépense quand même un peu d’argent !

Plus d’info, en anglais, en japonais et en photo.

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Où je retrouve des amis

Et le soir du huitième jour de ces jolies vacances de mai dernier ?

Eh bien, le soir j’ai réussi à prendre un rendez-vous avec un des plus effervescent de mes amis qui se trouve habiter à Yokohama35.453792139.632330 (la ville où j’aurais aimé habiter si on m’en avait laissé le choix :). Artiste hors-pair, contrebassiste, bassiste, guitariste, flûte-traversièriste, pianiste et maintenant directeur de la photographie, talentueux dans tout ce qu’il entreprend, et pas qu’un peu. Le rendez-vous est donné à Sakuragicho à Yokohama35.453792139.632330 (je ne sais plus combien en métro, mais c’était cher, dans les 1000 yens je crois…). Le ciel qui était resté couvert toute la journée, laisse entrevoir un petit bout de soleil, ce qui n’empêchera pas la pluie de tomber sporadiquement.

On arrive à la nuit tombante, on repart la nuit tombée, entre temps on a mangé, des tempura (autour de 1300 yens), disserté sur ces escalators circulaires, fait un tour de grande roue (1000 yens), entendu longuement parler du « citron », hôtel sur le front de mer, bâtiment génial, où on peut voir tous ces gens dans leur chambre qui… et mangé d’un dessert (autour de 600 yens) dans un restaurant italien ou californien, ou peut-être les deux, et discuté, discuté, discuté…

Savez vous par exemple qu’il faut, en moyenne, 18% de gris pour faire une photo bien balancée, mais qu’on s’en fout pas mal. Que rien ne remplace la mesure de lumière faite avec un posemètre (l’idéal étant d’en avoir deux) sous le nez du sujet, surtout pas la mesure faite au niveau du capteur. Savez vous aussi que l’anatomie des japonais en font des hiboux en lumière rasante, du fait de leur nez peu prononcé…

Rendez-vous est pris aussi pour la virée du lendemain à Kamakura35.317867139.549592, mais au cas où ça ne se pourrait pas, on obtient sur un coin de serviette le nom des lignes de train et les stations clés.

Le retour se fait par la ligne Toyoko puis sur la ligne Hibiya, et ça donne l’impression de ne pas en finir. Petite incompréhension sur la façon d’utiliser le billet, il y a une feinte, en changeant de quai, on change de compagnie, on aurait du sortir pour utiliser notre carte de la journée (670 yens au lieu de 440).

Petite journée à 13000 yens de shinkansen, 8000 d’hôtel et 6480 en dépenses courantes, ouille !

Et on s’y habituerait presque, la carte de l’après midi, celle du soir, et celle de la journée

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A vous donner faim

Petit retour sur la journée de samedi dernier. Après s’être fait saucer dehors, on s’est rendu dans un petit restaurant de Nara34.683793135.835669 plutôt haut de gamme. Bon, mais en fait, j’avais l’intention de vous donner faim avec ce billet, et je ne vous fait pas attendre plus longtemps !
(Et sinon, c’était bon la piémontaise de la cantine ce midi ?)

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Cap sur Kobe

Nouvel épisode des vacances super-extra

Le troisième jour, qui tombait un lundi, on avait décidé d’aller à Kyoto34.986796135.758678. Et puis ayant eu vent que le mardi se tenait là bas une de plus importante fête de l’année, on a finalement décidé d’intervertir le programme de lundi avec celui de mardi.

Cap sur Kobe34.691380135.195693.

Arrivé à Umeda34.7025135.49793 (270 yens), on a passé un moment dans les 7 étages du Yodobashi camera, regardé des choses pour moi, d’autres pour l’exploratrice, faire quelques conversions rapides Yen-Euro et décider d’y reflechir à tête reposée. Manger d’un sandwich au café Excelsior, accompagné d’un café (850 yens) et prendre la direction de la gare Hankyu. Croiser ici des bénévoles de la croix rouge, ralentir le pas pour attraper au vol les kits pour faire des bulles de savon donnés aux passants, et répondre qu’on vient de France à la dame curieuse venue à notre rencontre. 310 yens de train plus tard (ce qui est incroyablement bon marché ; l’avant veille, un trajet dans Osaka avait coûté le même prix), on est à Kobe34.691380135.195693.

Là bas, on a suivi une petite partie de l’itinéraire que m’avait concocté Piccator lorsqu’on s’était rencontré l’hiver dernier (d’où le peu de nouvelles photos cette fois çi). Errances autour de l’incroyable gare de Sannomiya, un quartier encastré dans les piles des rails suspendus, abritant tour à tour boutiques innomables autant qu’innombrables, huileuses, crasseuses et juste à côté, allées clinquantes pour victimes de la mode, un quartier toutes veines dehors*, contrasté, hyperactif.

Et puis, emprunter les shôtengai qui partent de la gare, ressortir non loin du quartier chinois, commencer à sentir la faim qui nous tiraille, mais poursuivre vers le port, son quai laissé tel que le séisme de 95 l’a laissé, ses protoypes de bateaux devenus HLM pour pigeons gras, sa tour de Kobe34.691380135.195693, ses hôtels posés là, et ses autoroutes suspendus pour horizon. Je voulais ensuite aller au mont Rokko, que j’avais raté la dernière fois, on presse le pas, et on attrape un bus pour touristes qui nous reconduit à Sannomiya (250 yens le trajet avec les commentaires gantés de blanc).

* (je parles ici des innombrables canalisations qui courent sur les murs)

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Nara, Nara desu

Et c’est reparti pour une journée des vacances très chouettes

Au cinquième jour, le programme de ces petites vacances nous menait à Nara34.683793135.835669. Au départ de la maison, cela représente une petite heure de train et 270 plus 540 yens. Nara34.683793135.835669 bien connu pour ses (millions de) biches, d’ailleurs, j’avais bien briefé mon hôte : « sous aucun prétexte tu n’achètes de petit gâteaux pour les biches ».

Avant d’aller les saluer de pas trop près, c’est par Nara34.683793135.835669machi, la vieille ville que nous sommes allés. Je voulais voir si le fusuma que le petit avait transpercé à la dernière visite avait été réparé. Pas encore. Par contre, le descriptif des lieux en français qu’on m’avait fait corriger la dernière fois et que j’avais même pas lu est désormais sous plastique. Et cette fois ci, on nous a fait la démo de la porte d’entrée, qui comme celle des petits cochons peut s’ouvrir par moitié.

Juste à côté, on a également trouvé un temple très mignon et quelques magasins d’un autre temps, vendant du soba en grains et des azuki secs dans des bacs venus de la même époque que les murs. Sur la porte d’à côté, un poisson vaudou en gilet de houx conjure le mauvais sort. Depuis longtemps sûrement. Et ce n’est qu’en sortant de la vieille ville, qu’on est tombé sur ce Pooh-san terminator, objet kitchissime et animé, dans un magasin qui l’était non moins. A en avoir des frissons (de rire).

Et puis, Nara34.683793135.835669 a cela de bien que lorsqu’on entre dans les parcs qui entourent les temples, on quitte la ville pour un long moment. Contrairement à Kyoto34.986796135.758678, où la ville reprend ses droits dès la sortie du temple, ici la promenade est plus apaisée. Normalement.

On mange dans une petite boutique de soba située au milieu d’un parc, et que je connaissais pour y avoir mangé lors du Mantoro de l’été passé (si vous vous souvenez, c’est le petit resto tout en bazar avec son téléphone rose). Une biche yakuza s’est invité en cuisine, rançonne la mama, la menace de ne pas partir tant qu’elle n’aura pas mangé, supporte sans même les sentir les coups de bambous que lui assène la maitresse des lieux. Elle ne bougera pas le temps de notre repas, et probablement encore longtemps après.

Ici on mange pour 500 yens assis sur les tables. C’est paisible.

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Nômaïkadé

Le vendredi ainsi que tous les 20 du mois, c’est Nômaïkadé à Osaka.

Nômaïkadé c’est la prononciation japonaise du terme anglais « No my car day », le jour sans ma voiture. Et ce jour là, on peut acheter pour 600 yens une carte magnétique qui vous permet de monter aussi souvent que vous le souhaitez dans l’ensemble du réseau de bus et de métro (hors JR et compagnies privées bien entendu). Et 600 yens, c’est rentabilisé dès le deuxième ou troisième trajet.

Pour ceux qui voyagent, c’est vraiment le jour pour se promener à Osaka, donc. Notez tout de même que le reste du temps, une carte (dont le nom m’échappe) à 850 yens offre les mêmes services.

Et les Nômaïkadé, on en profite en général pour sortir un peu…

Hier cela m’a emmené le midi manger à Nanko34.636668135.413918 avec un autre blogger francophone à Osaka, celui qui m’avait laissé un message sur mon Odéo (vous vous souvenez ?). Depuis, on s’est vu quelques fois, et hier, c’est au 46ème étage du World Trade Center34.638292135.415291 d’Osaka qu’on s’est rencontré devant un plat de spaghettis.

Le soir, c’est avec mon épouse, alors que le petit se faisait raconter des histoires de densha chez Baba, que nous sommes allés manger à Umeda34.7025135.49793 dans un Izakaya, modèle supérieur : Sakura. J’y était allé une fois rencontrer un contact sur mixi, c’est lui qui avait choisi le lieu, et j’en avais gardé un suffisamment bon souvenir pour que je me rappele encore du chemin pour y retourner… et pour 4 à 5000 yens par personne, on y mange remarquablement beau et bon.

Au passage, et pour répondre à un commentaire, j’ai trouvé des macarons (ainsi qu’un tas d’autres produits de Nantes et sa région) dans une boulangerie sur la route, à 150 yens pièce (entre 1 et 1,50 euros, ça va, non ?)… Toujours au passage, je fais appel aux spécialistes, c’est quoi ce légume grillagé sur la photo ?

Ca a du bon les nômaïkadé !

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D’un mois sur l’autre

Il y a un petit peu plus d’un mois, la toute petite nous a rejoint, l’occasion ce week-end d’inviter à la maison quelques amis pour un goûter autour d’elle (pour son premier moisiversaire comme on me le soufflait à l’oreille)… et un tout petit peu avant, on en était à se promener dans le quartier pour un premier de l’an sur le thème de l’impatience. Petite sortie de soir avec pour objectif de vous capturer le premier coucher de soleil de l’année 2008 sous nos latitudes*.

A quelques dizaines de minutes de marche de la maison, se trouve le temple de Takasakijinjya, temple qui gère la crèche du petit. Et si le temple est très petit il n’en reste pas moins très fréquenté ce jour là.

Les alentours du temple recèlent d’un jardin japonais digne de Kyoto34.986796135.758678 – dixit la coalition belle-famille – qu’on n’ira pas voir ce soir, mais aussi de rue entière bâties sur un modèle d’habitation unique. Ca fait un peu penser à certain quartiers populaires en Angleterre, par le côté répétitif, mais en plus cheap, et ça porte le nom de Bunkajyûtaku, habitations de la culture ; il y en a même à louer…

Sinon, ah oui ; mon épouse se remet à la vente sur ebay et a quelques magazines mangas pour commencer, on peut même grouper le port avec les articles de ma boutique !

Et alors, et ce premier coucher de soleil ?

* Oui, je sais, l’année d’avant, je vous avais servi le dernier soleil de l’année, ce qui était symboliquement bien plus réussi, mais il ne faut pas compter sur moi pour le premier lever de soleil 🙂

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Visite faite à Piccator en ses terres

C’est à 10h que j’arrive en gare d’Umeda, accueilli par le « o-ha-yo-go-za-i-maaaaa-su » du staff d’une boutique de mode. Tout les matins il doit en être ainsi, le personnel de la boutique remercie le client potentiel d’une salutation coordonée à inclinaison de 82°. Le client potentiel, hier, c’était moi, surpris d’avoir été hélé de la sorte (et quelques centaines d’autres, habitués)…

Un peu après dans le train, un petit pépé entre avec un caniche abricot dans un sac, provoquant instantanément un vent d’admiration kawaïste dans tout le wagon. Ce qu’elles étaient contentes ses obasan voisines d’avoir été élues pour pouvoir caresser le doux animal. Celle de gauche surtout, qui pendant tout le voyage n’en pouvant plus, affichait un sourire jusqu’aux oreilles et, à chaque 10 secondes, hochait la tête d’un mouvement volontaire pour appuyer ses « Ne ! Kawaii ne ! » envoyés un coup à gauche, un coup à droite, un coup au milieu pour obtenir le consensus du reste du wagon. Le toutou, son maître et ses voisines sont descendus au même arrêt, et je pense qu’avec quelques années de moins, ce beau monde aurait probablement fini dans un love hotel voisin tant l’excitation était palpable ! 🙂

Deux petites anecdotes sur le chemin qui me conduisait hier à Kobe34.691380135.195693 où j’ai passé la journée avec Piccator. J’ai un certain nombre (un nombre certain) de photos et cette nouvelle blogger party pourrait bien générer quelques posts cette semaine…

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