Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Fleurs de feu

Hier soir, après le repas, on a sorti les bombes anti-moustiques, et on s’en est aspergé plein les vêtements, et plein aussi sur les parties que ne couvrent pas les vêtements, on déteste ça pourtant. D’autant qu’on sait bien que ça ne sert à rien, que les moustiques, ces p’tits cons, sauront toujours trouver un endroit vierge de poison pour accomplir leur irritant dessein, on le sait, mais on le fait quand même. Heureusement, il y a les petits, c’est un plaisir de leur courir après avec la bombe, pshiiiiiiii…

Tant de précautions, pour se rendre quelques étages plus bas, dans la petite aire de jeux de chez Jiji-Baba, et on n’y va pas les mains vides, ce sont les petits qui portent fièrement leurs jouets d’un soir, en courant bien sûr, même en sautant si l’occasion se présente.

Là, ce sont les grands qui interviennent, pour des « raisons de sécurité ». On sait bien en fait que déjà petit on aurait pu nous aussi jouer avec les allumettes, alors on se rattrape maintenant, les petits auront le temps de grandir et de passer à leur tour le flambeau.

Une ou deux bougies allumées au milieu, un seau d’eau pour éteindre les braises, Jiji pas loin pour veiller au grain, et le feu d’artifice peut commencer. Les enfants, sages au début, croient à la dangerosité du truc, qu’on se rassure, ça ne dure pas !

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Undôkai

La saison des Undôkai est de retour et le petit n’y coupe pas, demain il ira avec ses camarades de classe jeter des balles dans un panier. Les Undôkai sont des rencontres, entre kermesse et interclasses sportives, où on vient montrer devant les parents et guidés par les sifflets des enseignants ce qu’on a durement répété pendant des semaines.

Et il est assez surprenant de voir ces gamins marcher au pas comme à l’armée, en levant bien les pieds et les mains, qui suivent à la lettre les instructions qui leurs sont données. En tout cas, ça avait tétanisé le petit qui durant toute la chanson était resté figé au milieu de ses copains et copines qui tournoyaient autour de lui… Quand on lui a demandé ensuite pourquoi il n’avait pas dansé, il nous a répondu que le feu était rouge et qu’il ne fallait pas bouger…

Quelques photos du Undôkai de novembre dernier, en espérant qu’il fasse aussi beau et chaud demain matin (ce qui ne devrait pas poser trop de difficultés)…

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Vie quotidienne d’un demi-dieu, j’ai des infos !

Il y a eu récemment un tournoi de Sumo à Osaka, et en sortant en ville, il n’était pas rare d’en croiser quelques-uns dans les gares et les métros. On a également eu l’occasion d’en croiser beaucoup dans le quartier pendant un mois, visiblement ils logeraient quelque part à Hirabayashi34.610747135.458630 (une station voisine de la notre).

Et je peux vous dire que ces demi-dieux tout comme les demi-portions de mon espèce font leur courses à bicyclette au Don-Kihote du coin et à l’Izumiya d’en bas !

Passionnant !

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Nous-on-va-a-la-fêt-e !

Comme prévu, nous sommes allés ce matin à la fête de quartier de célébration de l’été. Et ça a enchanté notre petit qui y est allé en courant !

Et on n’était pas arrivé sur les lieux depuis plus de 30 secondes qu’une dame inconnue est venu nous apporter 3 bouteilles d’eau et de jus de fruit, pour revenir 15 secondes après avec deux canettes de bière, et encore 30 secondes après avec un sac plastique pour mettre tout ça dedans comme on n’avait rien ouvert… Après explications, c’était simplement un omiyage (cadeau) comme on n’était pas tout à fait du quartier.

Il y avait pour la fête une camionette pour transporter le Taiko, un temple miniature, et un autre Taiko sur lequel notre petit s’est timidement essayé à la percussion nippone.


Et puis il a eu le droit de tenir la main de sa cousine, à l’origine pour une photo, ça lui a fait tellement d’effet qu’il ne l’a pas lachée ensuite. Cousine qui porte des chaussures qui font pouet pouet ; tout ça n’a rien à voir avec l’histoire, mais ça m’a beaucoup amusé…

Le convoi s’est ensuite mis en branle pour parcourir les rues du quartier. Nous l’avons suivi pour une toute petite boucle, car 4 heures après il se déplaçait toujours – j’imagine en prenant quelques pauses.

J’ai tout de même attendu un petit moment le début du feu d’artifice, le moment ou l’homme monté sur le toit éphémère de la camionnette toucherait les fils électriques avec sa tapette à mouches géantes (il parait qu’il y a au japon des insectes appellés abeille-oiseau, à cause de leur taille, il doit bien y avoir un petit rapport). Franchement à certains moment, il ne devait pas être à plus de 50 cm des fils, et agitait son ustensile avec tant d’amplitude que j’ai craint le pire pour lui et ceux qui feraient masse au dessous de lui.

Après cette promenade musicale, nous avions prévu d’aller à une foire du commerce équitable a l’International House de Osaka. En fait, il s’agissait d’une partie d’une manifestation plus générale dont j’ai déjà oublié le nom (ca ressemblait à fête internationale mais résumé en un seul kanji).

Il y avait dans cet endroit une ambiance proche des rendez-vous de l’Erdre Nantais, où quelques stands tenus visiblement par des associations d’étrangers, font découvrir leurs spécialités culinaires .Avec malgrès tout une forte connotation japonaise dans les plats proposés : on pouvait ainsi manger des Tako-Yaki à l’italienne, des Korokke brésiliens, des Yaki-soba à l’indonésienne, de la pizza au feu de bois…

Et puis question animation, il y avait de la danse, des concerts, on est arrivé alors qu’une vingtaine de petites filles autour des 5 ans se préparaient à un spectacle de samba dans des tenus très amusantes. Il y eu ensuite les adultes dont la chorégraphie tenait grandement de l’improvisation, puis du balafon africano-japonais.

La foire au commerce équitable se tenait dans une salle à l’étage et était assez décevante finalement, il y avait beaucoup d’artisanat et assez peu des produits alimentaires. Et autant en France, il est aisé de trouver des produits labelisés à des prix tout raisonnables, ici, les 700 yens mini pour un paquet de café font tout de même reflechir. Même si le café est excellent.

Voilà en tout cas qui répond à une question que je me posais, le commerce équitable est encore grandement méconnu ici.

Pour finir notre dimanche comme il se doit nous sommes allés chez Yamada Denki pour y acheter trois fois rien, nous sommes passés au Samy (la superette en bas de chez nous) pour y acheter notre repas du soir, et on peut manger tard si on le souhaite, le Samy est ouvert jusqu’à minuit même le dimanche (et si on est à la bourre, il y a le combini, pas beaucoup plus loin, qui ne ferme jamais).

Et bon dimanche… sous vos applaudissements !

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Ambiance électorale

Il parait que le gouvernement japonais vient de changer avec son premier ministre. Il parait aussi que c’était prévu.

Moi par contre je l’ai appris par le biais d’un message laissé sur mon blog par une journaliste d’europe 1 qui voulait entendre les avis des français du japon sur le sujet. Moi, un avis sur la question je n’en avais pas trop.

Voilà, donc pour faire votre malin en soirée, vous pourrez dire pour le plaisir de tous : « Le premier ministre du japon c’est plus Koizumi, c’est Abe (pronounced AH-bay selon l’associated press), Shinzo Abe, et à 52 ans c’est le plus jeune premier ministre depuis 65 ans ». Bon c’est vrai, c’est pas très facile à caser dans la conversation. Au moins vous vous ferez remarquer. Vous pouvez essayer une introduction du genre « et toi tu penses quoi de la politique nippone ? »…

Et puis, une petite photo prise à Osaka cet été qui montre que les colleurs d’affiches de Koizumi ont, sinon de l’humour, du culot.

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Sparkling Café

J’ai trouvé ça l’autre jour au donkihote du coin, c’est écrit dessus, il s’agit de café mais pétillant et c’est Nescafé qui nous le sert.

Comme je suis particulièrement curieux de tester tous ces produits issus des grands groupes du secteur de l’agro-mal-bouffe (pour après pouvoir en dire du mal en connaissance de cause), j’en ai acheté une canette pour goûter ce breuvage prometteur.

Et c’est aussi mauvais qu’on peut le présager.

Pour se faire une idée du goût du produit, il faut imaginer le goût qu’on obtient en suçant un filtre à café après y avoir fait couler le café, et d’y superposer un goût de limonade sans sucre.

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Obon : la fête des morts

Obon, c’est la fête des morts au Japon, ça a lieu en été autour du 15 juillet ou du 15 août en fonction des régions (une histoire de calendrier solaire et lunaire faisant la différence de date). Cette periode est une des trois périodes de vacances généralisées au Japon (avec le jour de l’an et le golden-week en mai).

Et un peu partout fleurissent les festivités nocturnes présentant quelques éléments communs : les yukata (kimono d’été), le taiko (tambour), les danses (odori ou bonodori), le feu (présent sous diverses formes) et les yatai (stands des forains).

Cette année, j’ai pu assister à diverses fêtes dans différents lieux.

Le quartier où j’habite a fait sa fête dans le petit parc de Higashikôen34.606720135.469708 bien avant les autres, si on veut réunir des gens dans ce quartier, il faut le faire avant la date officielle, car à la date officielle, tout le monde est parti ailleurs. Ce qui est assez amusant, c’est que lors de mon premier voyage japonais, le soir de mon arrivée j’ai assisté à la même fête (avec le même joueur de taiko d’ailleurs, les photos en attestent !).


La seconde fête était un peu plus originale, ici des milliers de bougies illuminaient les parterres du temple de shitennoji. Chaude ambiance. Ici c’était déjà plus religieux, les moines du temples formaient de longues processions suivis par les familles souhaitant honorer la mémoire de leurs ancètres.

Autre fête mais cette fois ci sans photo (je n’ai pas osé en prendre), dans un temple à côté de Tennoji34.646625135.513095. Le temple est dans un immeuble totalement banalisé. Pour le voir, il faut le connaitre – ou peut-être lire le japonais. On monte dans les étages, enlève ses chaussures qu’on range dans un petit casier, et on suit les obasan. On se fait servir le thé assis par terre en attendant son tour. Quand son tour approche, on se rend trois pièces plus loin, dans une pièce large, un sanctuaire est reproduit, ici tout est de bois et de tissus riches, le béton se fait totalement oublier. Des moines jouent des percussions et scandent des incantations. Les familles ayant payé pour quelques plaquettes de bois à la mémoire de leurs ancètres, se font appeller les unes après les autres, se recueillent devant l’autel en famille, pour quitter ensuite les lieux.

Puis, quelques jours après, également dans mon quartier, mais un parc plus loin (Suminoekôen), nouveau bonodori. C’était bien plus organisée que la première fois, avec beaucoup plus de danseurs, et beaucoup moins de yatais. Dommage, moi, les Yatai j’adore ça. Plus sérieux aussi, on n’a pas entendu ici les chansons de Doraemon ni d’Anpaman, sur lesquelles il est tout à fait possible de danser pour les morts.

Et un peu plus loin, à Nara34.683793135.835669, nous sommes allés voir les festivités de Mantorô (bougies innombrables). Le principe est un peu différent car le lieu est bien plus ouvert. A cette occasion, on se déplace dans un parcours jalonné de bougies dans des lampions, avec par endroits de véritables champs de bougies. Cette année, avec la poussette dans le gravier, on n’est pas allé très loin, mais nous avons pu manger dans un petit restaurant de soba, excellent et très bon marché, et à la déco assez… kitch (le téléphone – modèle assez courant au japon – y est pour beaucoup !).

Et puis, il y a les « after ».

Après Obon, quelques soubresauts de fêtes agitent les parcs. Je suis ainsi allé samedi dernier à un « Live » suivi d’un « cinéma en plein air » annoncé par des affiches, toujours à Higashikôen34.606720135.469708. En fait de live (c’était écrit ainsi sur les affiches), une fille du quartier était venue avec sa guitare et 3 copines pour les choeurs. Le cinéma, c’était un drap et un vidéo-projecteur sorti probablement d’une salle de réunion d’une boite du coin. Devant, une vingtaine de personnes étaient assises par terre sur des bâches en plastique bleu, les plus prévoyants avaient emmené leur pliant. C’était très amateur, familial même, mais l’ambiance était très détendue et toute agréable.

La semaine de l’administration

Ce n’est pas une nouvelle fete locale, mais le programme charge de notre premiere semaine sur place.

Tout d’abord, nous sommes alles des mercredi au kuyakusho (mairie d’arrondissement, je ne suis pas certain de l’exactitude de la traduction) de notre quartier a Osaka. La, plusieurs choses au programme : faire le demande de ma carte de sejour, enregistrer mon tampon aupres des autorites, se declarer aupres de la securite sociale locale, faire de meme aupres des allocations familliales, presenter le petit au medecin de l’equivalent de la PMI, et occuper ce dernier pendant tout ce temps.

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut imaginer une administration francaise du debut des annees 80 : bureaux en open space peints en gris et marron, la peinture n’a pas ete refaite depuis 20 ans, c’est pas tres sexy. Derriere les guichets, des hordes de fonctionnaires taciturnes apposent des tampons, brassent un peu d’air ou consultent les dossiers de papier qui jonchent les bureaux en creant un sacre desordre. Il y a des crayons attaches a des chaines sur les petits comptoirs reserves aux administres. Quelques elements post-modernes qualifient l’epoque : un ecran geant LCD (ou plasma) affiche les numeros des personnes appellees, et il n’y a plus de machines a ecrire, mais pas non plus de PC sur les bureaux.

Pour ma carte de sejour, c’etait tres facile, on s’est presente au guichet avec mon passeport, deux photos d’identites, et si mes souvenirs sont bons, je crois que c’etait tout. La petite page d’ecriture (en alphabeto pour la plus grande partie) ne faisait que reprendre les elements du passeport/visa. C’etait donc assez facile, jusqu’a present je sais encore ecrire mon nom. Le seul champs en langue autochtone etait celui de ma situation, la j’ai ecrit kaishain (employe) en iragana, ce qui m’a vallu un « o sugoi! » (wah genial!) admiratif de la preposee aux affaires etrangeres.

Dans la foulee on a enregistre mon tampon au meme guichet. Au japon, les gens signent avec des tampons ronds, dont certains plus importants que d’autres (pour acheter ou louer un logement par exemple) sont enregistres en mairie. La c’etait un peu plus complique. J’avais un tampon que mes beaux parents m’avaient offert a notre mariage avec mon prenom d’ecrit dessus en kanji. Seulement, le fait que ce tampon porte mon prenom posait un probleme, car mon prenom n’est pas mon nom usuel. Mon epouse avait sur elle un tampon au nom de sa famille, et celui la semblait mieux convenir, avec quelques amenagements de mon etat civil nippon. J’ai donc au Japon un nom d’usage qui est mon nom francais suivi du nom de ma belle famille qui me permet d’utiliser ce tampon (pour l’appartement qu’on doit prendre prochainement). Pour l’enregistrement du tampon, il faut fournir une adresse, et ca, ca nous sauvera dans un episode futur (je vous en dirai plus prochainement :).

Concernant la securite sociale, c’est mon epouse qui cotise pour toute la famille. Bien que detache (et donc egalement couverts par la secu francaise), on devra donc payer des deux cotes, ca c’etait plus ou moins prevu. Le montant annonce de la cotisation par contre nous a quand meme surpris. Autre surprise, positive cette fois, on doit pouvoir toucher les allocations familliales, mon epouse etant consideree ici comme mere seule avec enfant (ca fait toujours plaisir au conjoint ce genre de considerations administratives 🙂

Et puis, concernant le petit, on l’a presente au medecin de la PMI locale. Il doit passer une visite la semaine prochaine, la c’etait juste pour faire un point sur les vaccinations. Et comme il a fait tout ce qui etait obligatoire pour un enfant francais de pres de 2 ans, il a du coup fait plus que prevu au japon. On ne l’embetera alors plus trop avec les seringues et leurs aiguilles qui font pleurer.

Une chose qui est somme toute remarquable ici, c’est que l’integralite des services sont concentres dans un seul lieu. Si on avais du faire les memes demarches en france, on aurait du prendre le bus une demie douzaine de fois entre mairie, prefecture, secu, caf, pmi, impots, …

D’ailleurs les impots on doit y passer prochainement, et c’est encore dans ce batiment.

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Osaka coréen

Il y a quelques temps, on s’était rendu dans le quartier coréen d’Osaka, que j’avais déjà parcouru sans avoir vraiment trop remarqué le passage de frontière.

Le quartier qui porte pour nom « Pont aux grues », est au croisement d’une ligne de métro souterraine et d’une gare JR en hauteur, et est rempli de pachinko antiques, de love-hotel qui ont dû être colorés un jour, de yakiniku qui exploitent un peu trop chèrement le filon coréen, et d’un quartier entièrement couvert abritant un marché gras, poussiéreux et très délabré. Ambiance Shôwa.

Le genre d’endroit où les services d’hygiène pourraient faire une razzia qu’ils ne font pas, mais qui inspire une confiance sans limite aux acheteurs. Venir chercher du kimuchi ici, c’est un peu comme aller chercher du cantal dans un buron auvergnat, peu importe les cancrelats si le goût est là.

La gare JR, suspendu au dessus du quartier, accrochée au sol par des pilotis métalliques tellement disgracieux que les habitants ont décidés, chose rare, de les habiller, de faire pousser dessus des fleurs en plastique qui ajoutent au côté funèbre au lieu.

La suite nous a poussé à la recherche du quartier « Okinawa » d’Osaka…

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Une semaine sur mon balcon

Voilà une semaine que j’ai reçu ma webcam et j’étais impatient de pouvoir monter les images amassées pendant ce temps. Le système n’est pas parfait, et il y a des trous dans le temps (des moments où je n’ai pas enregistré les images), malgré tout le résultat me plait énormément.

http://www.youtube.com/watch?v=oBvsSAUP1MM&feature=player_embedded

Et je remercie chaleureusement Aldo Romano, Louis Sclavis, Henri Texier et Guy Le Querrec pour la bande son exceptionnelle de ce montage vidéo. Ceux qui apprécient le titre peuvent acheter l’album magnifique sur lequel il se trouve ! :).

Et puis comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, j’ai aussi travaillé sur deux widget pour le moteur « Yahoo Widget » qui vous permettront de garder un œil sur la vue de mon balcon en permanence !

Et au passage, vous pourrez constater de vous même que ça secouait un peu hier ! Et une petite devinette, il y a eu récemment un jour férié ici, saurez vous trouver en regardant les images de quel jour il s’agissait ?

Edit : La réponse se trouve dans les commentaires, félicitation à Akaieric et Atenaiss pour leur perspicacité

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