Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

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Osaka, cheap

Alors que les cigales s’énervent un peu en bas de chez moi, dimanche dernier, timidement et crescendo depuis, je vous emmène aujourd’hui à Osaka pour une nouvelle journée de ces vacances bien sympa.

Au sixième jour, j’avais projeté le lac Biwa, et puis, sentant les cordons de la bourse se tendre, on a finalement opté pour une journée cheap à Osaka. Une journée cheap à Osaka, ça commence par l’achat d’une carte de métro à la journée, 850 yens. Avec ce sésame en poche, on peut aller à peu près partout en ville et trouver de quoi s’amuser.

Premier bref arrêt à Umeda34.7025135.49793, pour retourner comparer rapidement les prix des lecteurs multimédias, et puis marcher jusqu’à Yodoyabashi34.693003135.500950 en prenant un autre chemin. Là prendre le métro pour se dire qu’on aura bien rentabilisé la carte de la journée et gagner quelques minutes sur la descente vers Honmachi34.684816135.509834. Marcher un peu vers Shinsaibashi34.675142135.501320. Côtoyer la foule dans le passage couvert qui va à Ebisubashi34.668987135.501154. Faire un détour dans un pachinko pour en palper l’ambiance. Se dire qu’il faut être sacrément marteau pour y passer ses journées.

Arriver à Namba Parks34.661875135.502141 et manger d’un hamburger Hawaiien, 1000 yens environ. Faire un tour des boutiques à la recherche de cadeaux à remporter, en trouver, bien sûr, reporter les achats au lendemain et remonter vers Horie, un quartier branché d’Osaka, anciennement quartier industriel, pas très côté autrefois, petit à petit les anciens entrepôts sont réinvestis par les designers et les boutiques à la mode. On marche pendant un moment à côté de deux filles japonaises, très expansives, qui tiennent un discours surréaliste, fait de phrases courtes, sans lien évident entre elles :

« – Fait beau.
– Mal aux pieds.
– Ca, c’est vraiment Osaka.
– Vraiment, c’est ça Osaka.
– Un chat. »…

Poursuivre jusqu’au petit temple de Nishinagahori34.675804135.487250e et son bestiaire de pierre, renards innombrables, lapins obèses, drôles de lions qu’on croirait tirés d’une animation-collage des Monty Python avec sa bouche exagérément ouverte.

Et puis marcher jusqu’au Kyocera Dome, partiellement en travaux, passer au milieu des entrepôts de câbles, ceux de tuyaux, et rentrer en faisant la grande boucle par l’ouest : Tempôzan34.655168135.429496, Nanko34.636668135.413918, sans s’y arrêter, la ligne est aérienne et il se fait déjà tard.

Petite journée à petit budget : 1850 yens, c’est donc possible !

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La malédiction du renard

Cela faisait à peine quinze jours que je me félicitais de ne plus être pris ni du nez ni de la gorge. Deux semaines délicieuses sans fièvre, fatigue, toux permanente, nez comme une patate avec les yeux cernés et une voix d’outre-tombe…

Est-ce la conséquence de mon manque de respect envers ces renards du temple de Nishinagahori34.675804135.487250 et de ces photos que je leur ai volées, sans leur demander leur accord ni même mettre 100 yens dans l’urne prévue à cet effet ?

A moins que ce ne soit ce présage laissé au grés du vent car trop mauvais peut-être que je ne me sois approprié… Que pouvait-il dire ?

Il y aurait bien aussi sinon les autres petits monstres de la crèche du petit (et leurs miasmes)…

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C’est énoooorme !

Noël n’est déjà plus qu’un lointain souvenir, dès le soir du 25, on démontait les décos un peu partout… C’est vrai, à quoi bon maintenir une animation pour une fête qui ne rapportera plus d’argent après tout, au Japon, on sait être pragmatique !… On est maintenant passé dans l’ambiance « Shôgatsu« , le nouvel an japonais. Maintenant, partout les kagamimochi ont remplacé dans les magasins les chocolats et sapins miniature.

A l’occasion des fêtes, et j’en arrive au sujet de mon post, Meiji, un boite d’agroalimentaire japonaise avait sorti une sorte de Curly (Karu), en version énoooorme (« deka », c’est écrit sur le sachet). Et quand je dis, énoooorme, ce n’est pas un effet de style, il faut imaginer dans les rayons des sacs de biscuits soufflés de la taille d’un sac poubelle de cuisine, gonflés comme un oreiller… ça ne se rate pas !

Et là où ça m’a bien fait rigoler – et on objectera à juste titre qu’on se demande bien ce qui ne me fait pas marrer -, c’est qu’il y avait une raison rigoureusement logique à l’augmentation de la taille du sac : si le contenant était plus grand, c’est que le contenu l’était également devenu ! Les Karu de fête étaient exactement 3 fois plus gros que les Karu de tous les jours (et ça aussi c’est écrit dessus, dans une démonstration en image absolument irréfutable)… Et le concept est poussé jusqu’au bout puisque le gros paquet contient 3 paquets de taille normale, histoire de bien enfoncer le clou sur le facteur 3.

Et à manger, il vous faut imaginer des Curly de la taille d’une petite éponge, ça rentre à peine dans la bouche et pourtant, des concours de Chamalow, j’en ai gagné !

Karu, ça signifie en japonais, prononcé avec un truc dans la bouche, « grenouille », l’occasion pour moi d’apprendre un nouveau mot très utile à mon fils…

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Mochi Tsuki

Le mochi, c’est une pâte faite à partir de riz pilé. Je vous en parlais déjà ailleurs il y a un an, puis lors de notre promenade à la campagne, où on distribuait des mochi lors du matsuri célébrant la fin des récoltes, et plus récemment, vous pouviez en voir au kuromon ichiba.

A l’occasion du shôgatsu (nouvel an), on décore les maisons de petits mochi empilés et décorés appelés kagamimochi. Une semaine après le nouvel an, on sert généralement ces mochi dans une soupe.

Le mochi, ça n’a pas vraiment de goût, ça a une consistance un peu farineuse, grumeleuse, c’est extrêmement compact, aussi solide que du chewing gum, presque impossible à couper avec les dents, et quand ça sort du bouillon, c’est aussi brûlant que de la raclette tout juste sortie du caquelon, aussi mou aussi, une vraie partie de patience pour sortir le plus dignement possible le morceau avec les baguettes. Je n’en suis pas un grand fan (sauf en truffe, entouré de chocolat), mais c’est une expérience intéressante…

Ce qui m’amène à vous parler d’une petite fête de quartier organisée un peu avant Noël pour la fabrication du mochi : mochi tsuki. Ca se passait en bas de chez Jiji-Baba, près de Higashikôen34.606720135.469708, et c’était très animé. Pour préparer le mochi, on martèle le riz avec une masse de bois (éventuellement à plusieurs, chacun son tour), pendant qu’une autre personne – forcement plus courageuse – vient mettre les mains pour replier la pâte. Les jeunes s’y essayent guidés par les anciens, et les hommes exhibent leur force à grand renfort de cris primaires.

C’est aussi l’occasion de boire du sake en mangeant de l’oden (sorte de pot au feu japonais, sans viande). Et comme lors de la fête de l’été, on n’était pas arrivé sur place depuis plus de 30 secondes, que trois gaillards m’ont abordé pour me mettre entre les mains (de force 🙂 un gobelet plastique rempli à ras bord de sake et dont on m’a expliqué en gestes qu’il fallait le descendre cul sec. Il était 10h du matin, et je bois peu habituellement… Sitôt le verre descendu, il fut aussitôt rempli à nouveau à ras-bord et on m’offrit en même temps un bon gros bol d’excellent oden.

Quelques minutes après, c’est un autre gars, qui me faisait beaucoup penser à Wooden Allen avec ses lunettes cul de bouteille, qui m’a abordé, pour savoir d’où je venais, ce que je faisais, et me dire qu’il était allé en Espagne. J’aime toujours autant ces rencontres impromptues avec des gens simplement curieux…

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Piquer à gauche

Suite de mon lundi de Pâques au soleil

Arrivé là, je pouvais continuer tout droit et très vite arriver à Umeda34.7025135.49793. Pour autant, je ne m’étais pas véritablement fixé d’objectif, et surtout la petite rue qui piquait à gauche avait l’air bien plus sympa que le grand boulevard que je suivais jusqu’alors… Pourquoi se priver, hein ? C’était en fait le premier bon choix de cet itinéraire improvisé. A peu près tout ce qui existe comme matériau de construction devait être représenté dans cette rue qui alignait une ribambelle de constructions à l’architecture soignée. Comme souvent au Japon, pas de plan d’ensemble, aucun immeuble ne se soucie de son voisin mais chacun dans son style rivalise d’originalité.

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Les crêpes à la corne-moustache

Allez, c’est le week-end et j’ai envie de vous parler du petit qui nous a lâchement abandonné pour passer la nuit chez Jiji-Baba…

Pour faire des crêpes à la corne-moustache, c’est très simple. Il vous faut sous la main un petit garçon pour touiller les ingrédients dans un bol (hier encore il était là :). L’unité de mesure étant la cuillère à soupe bombée, débordante même, prenez dans l’ordre, une dose de corne-moustache, une dose de sucre en poudre, faîtes touiller, un œuf entier, faîtes touiller mais pas trop, les grumeaux, c’est bon aussi, une dose de lait, faîtes touiller une dernière fois avant de verser la préparation dans une petite poêle largement beurrée au beurre salé, cuire à feux doux sur un seul côté, avant de servir l’épaisse crêpe encore un peu baveuse dans une assiette, en faisant attention de ne pas la plier. Manger pour le petit déjeuner, ça vous fera passer une bonne journée, surtout en hiver. Ah ! Et, la corne-moustache est aussi connue sous le nom de Maïzena, côn-sutâchi en japonais, qui s’est probablement inspiré de l’anglais sur ce coup.

Le petit ne s’est pas contenté récemment de ces découvertes gastronomiques, il a aussi compris le fonctionnement de la partie gauche de la manette de la Playstation, et peut désormais passer les cinq premiers niveaux de « Incredible Toons », presque sans assistance. Bientôt je pourrai lui offrir une gamecube (entre 3 et 5000 yens ici, parfois neuve)… ouep.

Toujours avec le petit, on s’est rendu hier dans un des hyakuen du coin (un magasin à 100 yens), qui proposait pour qui pour quoi on ne sait pas des tas de trucs à emporter, gratuitement. A croire que 100 yens c’est encore trop cher pour ces pompiers en plastique avec un équipement très complet…

On est donc rentré fièrement avec nos deux costauds sous le bras, et je suis certain que le petit rentrera aujourd’hui de chez Jiji-Baba avec la caserne au complet !

Et j’oubliais encore dans la liste des découvertes de la semaine, il y avait aussi celle épatante du démoulage de Flamby, vous savez, avec la p’tite languette magique !

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Qui a dit que les japonais travaillaient tard ?

Bon, mais Ghismo, et tes vacances au top ?

Ah oui, c’est vrai, tiens, après une fête à Asakusa35.711195139.796398, on a pris la direction de Kamakura35.317867139.549592, depuis le Nord de Tokyo35.673718139.697556, c’est méga-long, ça coûte beaucoup (plus de 1000 yens) et ça demande quelques changements. Même le petit habituellement si intéressé par les voyages en train s’en lasse un peu. Vraiment les distances à Tokyo35.673718139.697556 n’ont rien à voir avec celles d’Osaka. Je vis vraiment dans une bourgade ! 🙂

La miss qui était arrivée à cours de liquide fait l’expérience du système bancaire japonais. La préhistoire bancaire, ici tout se paye en liquide*, et il ne fait pas bon devoir trouver une banque en plein week-end qui offre la possibilité de retirer de l’argent avec une Visa étrangère. On ne trouve pas.

A fujisawa, on retrouve la femme de l’ami vu la veille au soir ; je propose de prendre la carte qui permet de s’arrêter partout où on le souhaite, mais la mauvaise nouvelle tombe : il est déjà tard, et les temples vont fermer bientôt… Yargh… On ne fera qu’une courte pause à Hase35.312752139.533137 qui abrite le grand bouddha si connu de tous les touristes au Japon. Inutile d’espérer pouvoir en voir plus.

Pour se rendre à Kamakura35.317867139.549592 depuis Fujisawa35.336923139.487083, il faut prendre un petit train (la ligne enoden, 290 yens) qui passe entre les maisons on ne sait pas toujours comment, c’est tellement exigu par endroit qu’il ne faudrait pas sortir la tête. Au détour d’une rue, parfois, surgit la mer et ses plages, tellement tentantes qu’on s’y arrêterait bien. Ce serait sans compter sur la dictature des aiguilles.

Arrivé à la station de Hase35.312752139.533137, on se rend au pas de course vers le grand Bouddha (250 yens). Dans le ciel, des aigles tournoient, assurant une garde sur les lieux qui n’a rien de rassurante. On manque de temps, on ne profite que peu du grand Bouddha, et on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons avec celui de Nara34.683793135.835669. Nara34.683793135.835669 wins. On peut visiter celui de Kamakura35.317867139.549592 de l’intérieur (quand on arrive plus tôt), et dans son dos, sont percées des fenêtres, ouvertes à l’aide de volets de bronze, lui faisant comme des ailes d’ange anguleuses pas du meilleur effet… Pragmatisme, pragmatisme.

Toujours au pas de course, on suit notre amie qui nous mène vers le temple de Hase35.312752139.533137dera (300 yens). Là encore, le temps nous presse, on arrive in-extremis à entrer dans le temple alors que les portes se ferment derrière nous. Moins de 30 minutes plus tard, on nous chassera dehors, fort cordialement. Ce second temple est tellement plus intéressant qu’on aurait vraiment aimé pouvoir y passer plus de temps. Superbe jardin, terrasse offrant une vue magnifique sur la mer, forêt miniature de bambous, statues alignées, et multiples bâtiments.

Il n’est pas tard, le soleil brille encore (c’est dire s’il n’est pas tard), et on se retrouve en train de souper de ra-men très moyens (dans les 700 yens) au bout de la ligne, à Kamakura35.317867139.549592 (210 yens).

Le retour se fait en train JR (dans les 1000 yens), aujourd’hui encore, c’était… wow (8000 yens d’hôtel et 4500 yens environ en dépenses courantes) !

Et pour finir, la carte du matin, de l’après midi, de la journée

* Si votre banquier vous dit, alors que vous vous apprétez à partir au Japon, « Avec votre carte Visa, aucun problème », c’est qu’il n’est jamais venu au Japon et qu’il ne sait pas de quoi il parle ! Demandez du cash.

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Anpanman vs Ultraman

A bientôt quatre ans, Le Petit commence à dire préférer Goonger à Anpanman. Depuis un petit moment maintenant il nous explique qu’il adore Goonger, que Goonger c’est cool, et que, alors qu’on se promenait dans les rayons jouets du Donkihote local, le plus cool des Goonger, c’était le tout noir. Et, lorsque quelques rayons plus loin il choisi son curry, désormais, c’est le curry Goonger (ou presque) qu’il lui faut. Exit Anpanman…

Ne souhaitant pas forcément investir dans la filière sentai, on s’est rendu hier soir au Tsutaya pour chercher à lui louer un DVD Goonger. Série probablement trop récente, aucun DVD dans les rayons, mais ça n’a provoqué aucun drame, Ultraman (mais pas n’importe lequel : Ultraman Kosumosu) a su charmer Le Petit tout autant qu’un Goonger véritable, comme aurait pu le faire sans doute à peu près n’importe quel super-héros nippon masqué, casqué et vêtu de combinaison latex aux couleurs voyantes.

http://www.youtube.com/watch?v=d56Im-BQLuE

Générique d’ouverture d’Anpanman

Générique d’ouverture d’Ultraman

Avouez que ça fait quand même une différence…

Le DVD de Anpanman ouvre sur une petite scène didactique expliquant comment prendre soin et ranger les DVD (et si vous ne regardez qu’une seule des vidéos de ce billet, regardez celle là !). Les gros monstres très très très méchants font un peu n’importe quoi (enfin rien de plus qu’un enfant de l’âge du Petit), et la voix de la raison vient d’Ultraman. Efficacité garantie. D’ailleurs, lorsqu’on est allé voir Ponyo, c’était aussi Ultraman qui sermonnait les monstres qui avaient oublié d’éteindre leurs téléphones portables ou faisaient du bruit pendant le film. Efficace à tout âge.

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Et demain soir

Il a fait fichtrement beau, hein, ces derniers temps !

Mais on nous l’annonce depuis une semaine, demain soir, la pluie arrive.

Ok, bon.

Bon, mais elle arriverait pour ne repartir que mi juillet début août laissant place alors à l’été et ses cigales.

C’est demain que commencerait la saison des pluies, le tsuyu, le baïyou.

Peut-être.

Mais moi je m’en moque parce que j’ai du soleil plein mon disque dur.

Ouais ouais, c’est ça, s’en moquera bien qui s’en moquera le dernier…

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De Sumiyoshi à Mandaiike (le retour)

Non, je n’avais pas oublié ce post en suspens, c’est juste que l’actualité ghismique imposait quelques aménagements dans mon planning de publication 🙂

Les alentours de l’étang de Mandaiike34.619400135.502109 cachent un grand nombre de petites maisons anciennes, des maisons d’architecte parfois vraiment impressionnantes (par le style et par la taille, on a l’air d’avoir un peu d’argent par là bas), ainsi que des archives municipales aux allures de bunker. Je n’ai pas pu tout photographier, le petit commençait à montrer des signes d’ennui, mais lorsque nous y retournerons voir les cerisiers, j’ai repéré quelques points de passage obligés…

Au retour, nous sommes allés manger dans un restaurant de sushi sur tapis roulant. En pénétrant dans la boutique, j’ai eu un peu peur, il n’y avait pas foule, et les rares sushi qui tournaient avaient l’air d’être de la veille. En fait, il suffisait de commander pour avoir du poisson bien frais, excellent même. Et pas très cher.

Et ça c’était juste avant d’aller voir les tramways et se promener dans les ruelles de Sumiyoshi34.613312135.486767, parce que le petit qui a l’ouïe fine et la mémoire de ce genre d’évènements ne les avait pas oublié.

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