Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

En liquide (bien entendu)

Hier nous sommes alles chez K’s, un magasin qui fait dans l’electromenager (le meme que nous avions visites en nocturne des notre arrivee). Si j’ai bien tout suivi, K’s fait des petits prix plus petits qu’ailleurs, car n’a pas comme les autres de carte de fidelite qui permettent a chaque achat d’accumuler des yens en bon d’achat. On a visite beaucoup d’endroits depuis, mais j’ai bien compris que ce serait a celui la (plebiscite par la belle famille) qu’on passerai l’acte.

Et nous y avons fait le bonheur des vendeurs ainsi :
– 40000 yens de frigo Hitachi livre jeudi
– 29180 yens de machine a laver Sharp egalement livree jeudi
– 12900 yens de cuiseur de riz Zojirushi IH
– 7980 yens de table de cuisson Rinnai
– 4980 yens de plafonnier Koizumi pour la cuisine (oui, le premier ministre illumine ma cuisine de son aura)
– 2480 yens fois deux en ventilateurs Pieria

Soit un montant tout rond (la vendeuse s’est un peu arrangee pour) de 100000 yens. Par rapport aux releves fait le soir de notre arrivee, on n’a pas souvent pris les premiers prix, ce qui explique l’ecart avec ceux annonces un peu avant. On a plutot cherche a profiter des promotions, pour avoir moins chers des produits de gamme superieure.

Nous avons egalement fait des empletes au Home’s d’a cote :
– 2480 yens de suspente pour la chambre du petit

Et jeudi pour feter ma carte de sejour, au Yamadadenki d’a cote de chez nous :
– 7680 yens d’aspirateur
– 5480 yens de fer a repasser cordless

Ceux la seront rembourses a hauteur de 5000 yens par Yahoo BB chez qui j’ai pris ma connexion ADSL de dans 3 semaines.

Sans oublier le hyakuenshop (magasins a 100 yens) a qui on a lache quelques milliers de yens depuis notre arrivee. Vraiment tres pratique ces hyakuen, ils sont partout et permettent de trouver des boites en plastoc sympa pour tout ranger, de la vaisselle pas si nulle, des accessoires en tout genre pour le meme prix. Il y a egalement un ichiban (ca veut dire premier en japonais) pas tres loins qui arrive a etre moins cher meme sur les produits a 100 yens !

Et si il nous manque encore quelques element mobiliers et electromenager pour parfaire notre installation, une fois tout arrive chez nous, on pourra y vivre une vie normale (pour un total d’environ 140000 yens).

Maintenant que nous sommes equipes de l’essentiel, je sens la coalition belle famille insister delicatement sur le fait qu’au japon sans climatisation c’est (j’en rajoute un peu)
– penible
– chaud
– vraiment trop chaud et trop penible
– pas possible
– impossible de dormir
– pas faire comme les autres
– des coup a choper des maladies

Bien que je ne souhaite pas vraiment de clim, je pense que ca fera partie des toutes prochaines acquisitions…

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Une toute petite, un très grand arbre

Quand je suis né, mes parents, m’ont fait planter un arbre. A l’époque déjà, Guigoz avait son programme « Un bébé, un arbre« . Et j’ai toujours dans mes papiers le petit certificat qui me dit qu’en forêt de Compiègne un bel arbre avait été planté à mon intention.

Quand le Petit est né, ça faisait déjà plusieurs mois que j’avais noté l’adresse web du projet, et lui aussi a son petit arbre, en foret domaniale des Maures.

Bien sûr que pour sa petite sœur on n’allait pas se priver d’une si belle opération, seulement Guigoz n’accepte de planter des arbres que pour les enfants nés dans des maternités Françaises, et le Sumiyoshi34.613312135.486767shiminbyôïn ne rentrait pas dans les cases. J’ai bien essayé d’expliquer la situation par mail à Guigoz mais je n’ai jamais reçu de réponse. C’est alors que Pigeon, qui est bien connu ici dans le domaine des biberons s’est avéré avoir aussi son programme de plantage de petites graines.

C’est aujourd’hui que la Toute Petite a reçu au courrier le certificat qui l’enracine au sol nippon. L’originalité du programme de Pigeon tient au fait que ce certificat prend la forme d’une carte postale en bois, oui oui, en vrai bois, comme un chèque mais qui serait une carte postale. Pas mal plus smart que le papier glacé de Guigoz. Et pour elle, c’est en Biwa no Mori qu’on déploie ces branches…

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Otanjyôbikai

Le petit a bientôt trois ans, pas tout de suite tout de suite, mais ça s’approche. Et la crèche organise une petite fête, le mois de l’anniversaire, où les parents sont invités. Ca fait visiblement un petit moment que ça se prépare en douce, mais on n’était au courant de rien, sauf de la date.

Le petit qui dès ce matin semblait très en forme d’avoir son otanjyôbikai (le nom de cette fête), s’est brusquement trouvé pris d’un trac monstre au moment de passer en scène. Oh, pas grand chose – la scène ; une petite chaise installée devant les trois parents présents, Baba et les autres enfants agenouillés, pour un petit cérémonial mené par les sensei de la crèche.

Mais, le regard fixe sur les chaussettes, les mains qui tortillent ce qu’elles trouvent à tortiller, et une grosse gorge bien nouée dont ne sort aucun mot. Tout juste un discret « je me sens pas bien » glissé en loose.

Pour les parents, c’est « séquence revival », quelques vieux souvenirs d’enfance profondément enfouis qui remontent péniblement à la surface, souvenirs d’émotions, pas vraiment de circonstances.

Ca commence en musique, une des sensei, soulève le couvercle de l’orgue électrique, joue et chante une comptine enfantine, d’une voix de sorcière pas très juste, l’accompagnement aussi est approximatif, mais, ça n’empêche que ça s’énerve de suite parmi les enfants. Le petit, lui, reste inerte.

L’interview était préparée et les réponses notées à l’avance sur la petite carte d’anniversaire ; la sensei, aidée d’un micro Mickey en plastique d’apparat pose alors ses petites questions :

– quel est ton copain préféré ?
– .
– Sato kun ?
– .

– euh… les jeux que tu aimes bien ?
– .
– Les trains ?
– .

– et ton plat adoré ?
– .
– qu’est-ce que tu adooores manger ?
le riz
– Ah bon, ce ne sont pas les Udon ?
– .

– ce que tu veux faire quand tu seras grand ?
euh… TOTORO !

Rires, bien sûr. Aucune des réponses ne correspondait avec celles données en répétition, bon, et puis…

Presque aussitôt cette cérémonie passée, les photos prises avec un vieux compact argentique d’il y a 20 ans, les petits ont pu passer à table, et nous, les regarder manger. Et c’est très touchant de voir le petit manège des enfants avec leurs sensei, la petite prière chantée qui précède le repas (c’est une crèche shintoïste), les grimaces de l’un, les rires de l’autre, en face, et les demandes de rab’

Et du rab’ il y en a pour qui en veut, autant qu’on en veut !

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Tokyo, sous tous les angles

Après Tokyo35.673718139.697556 Nobody, je me suis arrêté sur Tokyo35.673718139.697556 Blackout puis Tokyo35.673718139.697556 Windows toujours du même auteur, Masataka Nakano, ainsi que sur Tokyo35.673718139.697556 Style de Kyoichi Tsuzuki.

Tokyo Blackout, est un livre qui vous présente la ville plongée dans le noir suite à une panne de courant. Incroyable me direz vous et vous aurez raison, il s’agit en fait des photos issues du film du même nom, réalisé avec trucages, donc. Malgré tout, ce livre reste intéressant, le passage en mode nuit de Tokyo35.673718139.697556 est très réussi et le livre présente aussi une belle série de portraits de nuit des acteurs, angoissés. J’ai regardé le film depuis, et… le livre est bien plus intéressant.

Tokyo Windows est par contre un deuxième gros gros coup de cœur et présente des photos de Tokyo35.673718139.697556, prises depuis l’intérieur des maisons. Et on retrouve dans ce livre le goût de la composition et tout le talent de l’artiste pour fixer Tokyo35.673718139.697556 sur pellicule. Environ 80 clichés chargés de surprise, tous aussi bons les uns que les autres, pour une visite originale de la mégapole. Un livre que je vous recommande chaudement.

J’ai également découvert grâce à un lecteur (merci Olivier), ce livre : Tokyo Style. Livre de photo au format poche, qui a existé en grand format (mais qui est désormais introuvable et collector). Et en le regardant, je n’ai pu m’empêcher de faire des liens avec Tokyo35.673718139.697556 Windows. Tout est très différent entre ces deux ouvrages : l’un sélectionne soigneusement ses clichés, l’autre donne dans la profusion, l’un se concentre sur le dehors, l’autre sur le dedans, … Et je trouve que les deux forment un bel ensemble.

Et tout est pour vous dans ma petite boutique, si le cœur vous en dit.

A propos de la boutique, il y a désormais sur les descriptifs des articles des petits boutons « Sharyos » (merci Julien pour l’info). Si vous avez été satisfait des services de GhismoForSale, et que vous avez envie de recommander ce qu’on y trouve, laissez vous aller, ça prend le temps d’une inscription gratuite au service, et ça me permet de m’offrir de nouveaux livres à vous proposer ensuite :)…

Air marin

Ce week-end, malgré une météo grisâtre et un air humide, nous avons fait un tour sur les bords de la Yamatogawa. La Yamatogawa est une rivière qui passe tout près de chez nous, connue pour ses taux de pollution records. On ne s’y rend pas très souvent, en été, ça refoule un peu, et de toutes façons, ce n’est pas non plus un endroit de toute première beauté.

Pour autant, on peut y trouver un certain charme.

La première fois que je m’y étais rendu, j’avais été frappé par la grande incohérence du paysage. La ligne d’horizon est particulièrement anarchique, faite de niveaux éparses, de matériaux divers, de profondeurs irrégulières. Une sorte de concentré de paysage en un seul point de vue. Des jardins, des petits collectifs, des industries grandes et moins grandes, des tours d’habitations, des practice de golf, de petites maisons, du béton, du végétal, de l’eau, du métal, de l’air, des gaz. Le tout présent dans un même regard, sans se déplacer ou en se déplaçant à peine.

Il y a aussi cette usine de lait aux couleurs très vives, même si un peu défraîchies, où même en plein week-end de 3 jours l’activité est identique à celle d’un jour de semaine.

En poursuivant un peu, on trouve même un quartier, qui me fait penser – un peu – à Trentemoult près de Nantes, un village de pécheur très cosy, où on se rend pour se promener ou gincher dans les bars. Ici, c’est un peu moins cosy, mais, il y a des plantes à toutes les maisons, pas une voiture, beaucoup de chats, des mouettes et le fleuve au bout de la rue.

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Iciii, à Nagaaïkôen…

… Il fait chaud !

Nagai Stadium, si vous suivez les championats d’athlétisme, ça vous dit sans doute quelque chose, c’est ici que se déroulent les épreuves. Il se trouve que c’est à proximité de la maison, à une vingtaine de minutes de vélo, juste au Nord de Abiko34.599527135.510150, si vous vous souvenez bien, on y était allé en début d’année.

J’y suis passé hier soir, pour voir un peu à quoi ressemblaient les abords d’une manifestation sportive internationale. Vous connaissiez peut-être le stade, je vous propose ici ses environs proches, de nuit (enfin, de nuit, à 20h)

Tout d’abord, le quartier. C’est en fait un petit quartier de banlieue, qui ressemble beaucoup au mien, avec ses pachinko, restaurants, et hôtels dès la sortie de la station de métro. Des tas de taxis aussi. Comme partout. Beaucoup de lumières qui clignotent, sur 100m seulement, après, le tissus urbain n’est plus fait que de petites baraques et de tours d’habitations. La banlieue.

Et puis il y a ce parc, Nagaikôen34.61137135.52033, avec son stade au milieu. De jour, ce n’est pas partout très engageant ; comme beaucoup de parcs à Osaka, on y trouve de grandes étendues de terre battue, sans un arbre au centre, on pourrait penser à un no man’s land en plein été, mais les gamins y sont malgré tout nombreux à faire les cons en plein cagnard. Le soir, les grillons font le boulot des cigales, mais en plus timide. Cigales qui de toutes façon même le jour ne sont maintenant plus trop de la partie, après quelques semaines à tomber comme des mouches, il n’y en a plus beaucoup à chanter par chez nous. Le parc est assez grand, c’est peut-être ce qui lui vaut son nom de « Parc où on reste longtemps » (qu’on me corrige si ma traduction est mauvaise : 長居公園).

Sans ticket, impossible de s’approcher de trop près des installations. Par contre, sur une petite (très petite) place encadrée de boutiques et de stands publicitaires on trouve des tables, des chaises, même des parasols, et un écran géant qui retransmet en direct les épreuves pour les désargentés qui veulent malgré tout participer à l’évènement. Pas vraiment la foule cependant. On y trouve de quoi manger et boire, des furankufuruto (des saucisses de francfort), du poulet frit, des glaces, un peu de tout, et l’ambiance est à la japonaise, très participative, les voix s’élèvent d’un bloc quand un athlète vient de passer la barre au saut en hauteur. Ooooooh !

C’est donc ça une manifestation internationale… il y avait infiniment plus d’ambiance et de monde aux abords des matsuri confidentiels de cet été.

Et sur le chemin il y a ce passage à niveau, connu pour être perpétuellement fermé. Ce n’est pas une légende, le temps de prendre les photos, il ne s’ouvrait qu’épisodiquement, parfois pour se refermer aussitôt ouvert.

Et j’ai du m’y prendre à de nombreuses reprises pour attraper cette photo des rails… le temps de me rendre au milieu de la voie, poser l’appareil, tenter un cadrage, déjà les sirènes retentissaient : KlonKlonKlonKlonKlong.

Blogger n’est pas toujours sans danger ! 🙂

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Et tous les ans, c’est pareil

Tout comme l’an passé, à la même époque, on a fêté l’été dans le quartier, le soir au temple tout proche de Takasakijinja, et le matin dans la cour de l’immeuble de chez Jiji-Baba.

Takasakijinja, c’était hier soir, on y est allé en famille, et le petit d’abord apeuré par les echos des taiko distants, a fini la soirée très énervé en sautant dans tous les sens. Les Yatai sont de sortie, brochettes, castela (petits gateaux), pachinko pour enfants et divers jeux de pêche : super-ball, figurines, yoyo-kirakira. Les jeux sont maintenant tous à 300 yens, du temps où mon épouse était petite c’était tellement moins cher…

Dans les ruelles, on fait des petits feu d’artifice en famille, pendant que la rue principale voit aller et venir le grand Mikoshi soulevé, ballotté, tiré au son de « Itch’ ni no san… Wassshoiiii », rythmé par les taiko embarqués. L’ambiance fait penser à une kermesse, on s’y retrouve entre gens du quartier ; le reste de l’année, on s’adresse des bonjours et des considérations sur le temps qu’il fait en se croisant, ce soir on a plus de temps ensemble. C’est aussi le jour où on sort les caméras DV et les appareils photo des placards, c’est un jour important. Parmi les porteurs du mikoshi, je distingue un gaijin déjà croisé quelques fois dans le métro, et si l’an prochain, moi aussi je m’y essayais 🙂

Ce matin c’était la fête dans la cour de Jiji-Baba, là, pas de yatai, tout est gratuit, on est entre nous, et même si je détonne un peu dans le paysage, on s’occupe très vite de moi en me portant une bière que je n’osais pas aller demander au stand. La aussi on promène le mikoshi, un mikoshi pour enfants, modèle miniature de celui d’hier soir.

Le petit, timide comme le papa, n’ose d’abord pas monter dans le camion plein d’enfants, qui porte un des Taiko de la fête, malgré une envie visible. Et puis, ce sont elles qui m’ont retrouvées, les petites jumelles qui me faisaient la discussion quand j’allais chercher le petit à la crèche au printemps dernier, habitent le quartier, et m’adressent des grands signes de la main. Elles, sans aucune timidité, ont passé un long moment à jouer avec le petit dans le camion.

Un peu partout, des enfants armés de filets à papillon chassent les cigales qu’ils mettent dans des vivariums portables (en vente partout, on élève les insectes un peu comme animaux de compagnie visiblement ici). Les cigales font part de leur désapprobation très bruyamment et le vivarium qui se remplit toujours un peu plus fini par émettre un son de moteur de mobylette mal réglé mais plein pot.

Et puis, vient l’heure de la libération, on sent chez certains enfants un peu de peur à prendre dans les doigts ces insectes géants et bien vivants, des mains se reculent d’un bond du bocal, mais y retournent en espérant que les copains n’ont rien vu. D’autres y vont beaucoup plus directement. Une cigale finit dans la mayonnaise qui recouvre le senbei d’un petit. Rires. Et puis, jet de cigale-mayo en l’air pour la faire s’envoler, celle ci y parvient lourdement et sans parvenir à maintenir un cap précis, se pose où elle peut, poursuivie par les gamins qui ont repris leurs filets, trouvant son vol marrant et voulant la récupérer pour recommencer.

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Se mêler à la foule

Hier soir, c’est avec Yo-chan que nous nous sommes rendus au festival Tenjin-Matsuri, une des fêtes les plus importantes d’Osaka. Un feu d’artifice de 5000 fusées (c’était 1000 de plus que l’an passé), forcement, ça attire un peu de monde et une foule dense remonte d’un même pas la rivière Yodogawa, depuis Yodoyabashi34.693003135.500950 jusqu’à Temmabashi34.691168135.517451. Une large, très large proportion des filles vient ici en kimono d’été, beaucoup de garçons les accompagnent en tenue traditionnelle. Ca fait de belles photos, et de beaux souvenirs.

Cette année, on a vu de la lumière un peu plus au nord, et on s’est un peu écarté de ce parcours jalonné de Yatai, d’où aucune fuite n’est possible. On y a retrouvé encore du monde, et surtout le temple de Tenmangu d’Osaka, par hasard, je crois même que mon épouse ne l’avait jamais visité.

Comme l’an passé, on n’a vu des feux d’artifices que des flashs dans le ciel et quelques fusées partielles et lointaines. Par contre, on est également tombé sur une procession plutôt impressionnante, où deux groupes de percussionnistes se faisant face sur le même taiko se hurlent alternativement les uns sur les autres.

On croise une famille avec des petites filles très mignonnes qui connaissent les gestes de la danse du dragon. On se voit offrir quelques Castella en cadeaux, ceux là ont la forme du Mikoshi de la fête. Yo-chan est bavarde, le courant passe bien !

On s’est également arrêté devant une attraction de fête foraine : une sorte de petit musée des horreurs, le chemin dans les couloirs sombres de l’attraction a l’air de se faire à pied, les gamins qui passent devant les têtes monstrueuses de la devanture hurlent, pleurent, tapent des pieds, les parents s’en amusent. Et puis, j’ai commencé à essayer de photographier les gens qui sortaient de là en courant et en criant, cette idée a fait des émules, et très vite, on se massait autour de la porte de sortie avec keitai et appareils photos !

Et puis, plutôt que de prendre le métro archi-bondé dès la sortie du matsuri, c’est tellement plus sympa de redescendre à pied jusqu’à Namba34.663463135.501959. Ca fait un petit bout, pendant quelques instants j’ai douté sur la direction, je devrais me faire plus confiance, j’ai Osaka dans la peau ! 🙂

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