Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Typhon en vue

On nous l’annonce à la télé depuis hier, un typhon s’approche du Japon. Du coup, il y a un vent fou (en même temps, en bretagne, on a l’habitude de tels vents), et si pour le moment, le ciel est bleu, ça ne devrait pas durer. Je poste donc une photo prise ce matin, pour conserver un peu de bleu du ciel pour si on venait à en manquer un peu plus tard.

Edit de 16h48 : Les nuages s’installent

Edit de 18h48 : Un typhon font font, un p’tit tour et puis s’en vont, avec le soir, les nuages s’en sont allés, le vent s’est tu.

J’aime beaucoup la vue qu’on a de ce côté du balcon, je vais peut-être y installer une web-cam un jour 🙂

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Kobe c’est chaud !

Suite de la promenade dans Kobe34.691380135.195693 avec Piccator

Piccator a absolument tenu à me faire passer dans les endroits un peu chauds de sa ville… Une rue pleine de « snacks » pour reprendre son expression, où les services sont facturés aux 69, 89, 129 minutes, avec options en sus.

On est passé en particulier devant cette échoppe graisseuse dont on espère qu’elle n’est plus en service, et son antique climatiseur Hitachi.

Puis, quelques hôtels affichants bien haut leurs couleurs, un peu de désordre, ainsi qu’une maison de 3m² répartis sur deux étages.

Et pour finir ce distributeur automatique et ses revues aguicheuses, jugez sur pièces, « Puré Boy Weekly » tout un programme…

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Matsuri, château et bateau

Suite du récit de mes vacances super bien.

Le matin du deuxième jour, il y avait un matsuri dans le quartier à Hirabayashi34.610747135.458630. Je l’imaginais dans le parc d’à côté, il était en fait en pleine zone industrielle, et pour cause, c’était la « fête du bois », sponsorisée par les industriels locaux (ceux du nord), avec un chêne en pot en cadeau à tous les visiteurs. Bien sûr, les yatai sont de sortie, la mascotte de la journée aussi, et une scène au bout présente quelques courts spectacles, magie, musique africaine et balafon, danses traditionnelles… On peut aussi prende un accompte sur le repas du midi, dans les 200 yens environ pour quelques karaage et yakitori pas mauvais du tout.

Le reste de la journée se passait plus au Nord. Métro 270 yens. Manger d’abord au Soup Curry, fixer de manière définitive ma tolérance aux épices du lieux à un niveau 20 (au dessus ça tape décidément trop). 880 yens hors suppléments épices. Et puis, après les tours d’Osaka Business Park, éviter de visiter le château d’Osakajô dont on dit qu’il est mieux de l’extérieur que de l’interieur. Le parc qui l’entoure par contre est tout agréable et on y prend son temps.

Vu de l’eau, Osaka est bien plus agréable (en tout cas beaucoup plus qu’en métro). Prendre l’aqualiner depuis Osakajo34.687251135.525670 jusqu’à Yodoyabashi34.693003135.500950, même si c’est très rapide, ça reste bien sympa. 800 yens quand même.

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Tokyo Nobody

Ca faisait très longtemps que je voulais m’acheter ce livre de photo de l’artiste japonais Masataka Nakano.

Tokyo Nobody, c’est le résultat de 10 années de patience pendant lesquelles l’artiste a photographié Tokyo35.673718139.697556, à des moments où les rues ne laissaient apparaître aucune présence humaine. Et Tokyo35.673718139.697556 déserté, ça laisse une drôle d’impression, parfois dérangeante, l’oeil cherche les hommes, on ne se fait pas si facilement à l’idée qu’il ne puisse y avoir personne. On croit souvent pouvoir prendre en faute l’artiste, on a l’illusion d’une présence, qui se révèle finalement être toujours autre chose, un poteau, un sac, un arbuste… C’est vraiment un magnifique travail argentique, garanti sans trucage, sans pinceau à cloner, sans superpositions d’images ni collage, fait à force d’attentes. Incroyable, au sens premier du terme.

Et pour qui pour quoi, la semaine dernière m’est revenu à l’esprit l’existence de ce livre, et avec elle, l’envie irrépressible de me le procurer. Ca vous intéresse aussi ?

Edit du 26/08 : Et ceux que vous trouverez sur ma boutique sont dédicacés de l’auteur.

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Se mêler à la foule

Hier soir, c’est avec Yo-chan que nous nous sommes rendus au festival Tenjin-Matsuri, une des fêtes les plus importantes d’Osaka. Un feu d’artifice de 5000 fusées (c’était 1000 de plus que l’an passé), forcement, ça attire un peu de monde et une foule dense remonte d’un même pas la rivière Yodogawa, depuis Yodoyabashi34.693003135.500950 jusqu’à Temmabashi34.691168135.517451. Une large, très large proportion des filles vient ici en kimono d’été, beaucoup de garçons les accompagnent en tenue traditionnelle. Ca fait de belles photos, et de beaux souvenirs.

Cette année, on a vu de la lumière un peu plus au nord, et on s’est un peu écarté de ce parcours jalonné de Yatai, d’où aucune fuite n’est possible. On y a retrouvé encore du monde, et surtout le temple de Tenmangu d’Osaka, par hasard, je crois même que mon épouse ne l’avait jamais visité.

Comme l’an passé, on n’a vu des feux d’artifices que des flashs dans le ciel et quelques fusées partielles et lointaines. Par contre, on est également tombé sur une procession plutôt impressionnante, où deux groupes de percussionnistes se faisant face sur le même taiko se hurlent alternativement les uns sur les autres.

On croise une famille avec des petites filles très mignonnes qui connaissent les gestes de la danse du dragon. On se voit offrir quelques Castella en cadeaux, ceux là ont la forme du Mikoshi de la fête. Yo-chan est bavarde, le courant passe bien !

On s’est également arrêté devant une attraction de fête foraine : une sorte de petit musée des horreurs, le chemin dans les couloirs sombres de l’attraction a l’air de se faire à pied, les gamins qui passent devant les têtes monstrueuses de la devanture hurlent, pleurent, tapent des pieds, les parents s’en amusent. Et puis, j’ai commencé à essayer de photographier les gens qui sortaient de là en courant et en criant, cette idée a fait des émules, et très vite, on se massait autour de la porte de sortie avec keitai et appareils photos !

Et puis, plutôt que de prendre le métro archi-bondé dès la sortie du matsuri, c’est tellement plus sympa de redescendre à pied jusqu’à Namba34.663463135.501959. Ca fait un petit bout, pendant quelques instants j’ai douté sur la direction, je devrais me faire plus confiance, j’ai Osaka dans la peau ! 🙂

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Anpanman vs Ultraman

A bientôt quatre ans, Le Petit commence à dire préférer Goonger à Anpanman. Depuis un petit moment maintenant il nous explique qu’il adore Goonger, que Goonger c’est cool, et que, alors qu’on se promenait dans les rayons jouets du Donkihote local, le plus cool des Goonger, c’était le tout noir. Et, lorsque quelques rayons plus loin il choisi son curry, désormais, c’est le curry Goonger (ou presque) qu’il lui faut. Exit Anpanman…

Ne souhaitant pas forcément investir dans la filière sentai, on s’est rendu hier soir au Tsutaya pour chercher à lui louer un DVD Goonger. Série probablement trop récente, aucun DVD dans les rayons, mais ça n’a provoqué aucun drame, Ultraman (mais pas n’importe lequel : Ultraman Kosumosu) a su charmer Le Petit tout autant qu’un Goonger véritable, comme aurait pu le faire sans doute à peu près n’importe quel super-héros nippon masqué, casqué et vêtu de combinaison latex aux couleurs voyantes.

http://www.youtube.com/watch?v=d56Im-BQLuE

Générique d’ouverture d’Anpanman

Générique d’ouverture d’Ultraman

Avouez que ça fait quand même une différence…

Le DVD de Anpanman ouvre sur une petite scène didactique expliquant comment prendre soin et ranger les DVD (et si vous ne regardez qu’une seule des vidéos de ce billet, regardez celle là !). Les gros monstres très très très méchants font un peu n’importe quoi (enfin rien de plus qu’un enfant de l’âge du Petit), et la voix de la raison vient d’Ultraman. Efficacité garantie. D’ailleurs, lorsqu’on est allé voir Ponyo, c’était aussi Ultraman qui sermonnait les monstres qui avaient oublié d’éteindre leurs téléphones portables ou faisaient du bruit pendant le film. Efficace à tout âge.

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De Sumiyoshi à Mandaiike (le retour)

Non, je n’avais pas oublié ce post en suspens, c’est juste que l’actualité ghismique imposait quelques aménagements dans mon planning de publication 🙂

Les alentours de l’étang de Mandaiike34.619400135.502109 cachent un grand nombre de petites maisons anciennes, des maisons d’architecte parfois vraiment impressionnantes (par le style et par la taille, on a l’air d’avoir un peu d’argent par là bas), ainsi que des archives municipales aux allures de bunker. Je n’ai pas pu tout photographier, le petit commençait à montrer des signes d’ennui, mais lorsque nous y retournerons voir les cerisiers, j’ai repéré quelques points de passage obligés…

Au retour, nous sommes allés manger dans un restaurant de sushi sur tapis roulant. En pénétrant dans la boutique, j’ai eu un peu peur, il n’y avait pas foule, et les rares sushi qui tournaient avaient l’air d’être de la veille. En fait, il suffisait de commander pour avoir du poisson bien frais, excellent même. Et pas très cher.

Et ça c’était juste avant d’aller voir les tramways et se promener dans les ruelles de Sumiyoshi34.613312135.486767, parce que le petit qui a l’ouïe fine et la mémoire de ce genre d’évènements ne les avait pas oublié.

Homesick

Comme le suggérait un récent commentaire, je présenterais les symptomes d’un mal du pays qui se tapis dans l’ombre… ce qui n’est pas impossible, y’en a quand même plus qu’assez de manger aussi bon et aussi beau tous les jours !

Ah ! Que donnerais-je pour des raviolis réchauffés à même la boite !

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La goutte au nez

Goutte qui a fait déborder le vase.

Il y a au super d’en bas, au niveau des caisses des petits chiffons que les caissières utilisent pour nettoyer leur outil de travail. Le petit a toujours aimé les tripoter, ce qui a pour effet de faire rigoler la caissière, et nous, de montrer un petit peu de fausse autorité : « Rhooo, encore, c’est pas bien, repose donc ce chiffon… »

Un jour alors que je faisais avec le petit des courses au super d’en bas, en passant en caisse, je lui ai fait remarquer qu’il avait le nez qui coule. Chose commune depuis qu’il va à la crèche.

Et comme toujours il a attrapé le chiffon, et d’instinct, l’a porté à son nez et s’est mouché dedans.

« Poûûûû. »

Et il vous aurait fallu voir la tête de la jeune* caissière, le petit sursaut de sourcil et les yeux qui plissent. Pathétique.

*j’ai en effet d’autres critères que la longueur de la file pour choisir ma caisse

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C’est quoi cette petite voiture ?

Bravo à Akaieric, dont je vous recommande chaudement le blog, et qui me souffle jusqu’au titre de mon billet !

Au bout de la rue se trouvait donc cette petite, toute petite, probablement la plus petite voiture* qu’ai jamais produit le Japon, et dans sa toute première version, celle qui n’a que trois roue, et qui en est que d’autant plus marrante, et toujours en version pick-up, pour pouvoir transporter tout ce qu’on veut depuis le meuble de tante Momoko, le caniche-cheveux-au-vent de l’élégante Hisako, à la planche de surf du p’tit Tarô…

Voilà, j’en suis grand grand fan, surtout dans un tel état, surtout garée à l’abri d’une telle boutique ! Regardez moi ces posters !

* Suivez ce lien, il vous réservera une autre belle surprise 🙂

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