Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Densha matsuri

On avait décidé ce week-end de partir à Kyoto34.986796135.758678 visiter un temple, et d’aller faire un tour à la fête des trains qui se tient dans les quartiers pour le week-end, à proximité du circuit de kyôtei.

Cette nuit c’était ambiance orage torrentiel. Ceux qui ont passé la nuit dehors pour être les premiers à posséder une PS3 n’ont pas du être déçu.

Ce matin, il pleut, la météo nous le confirme à 60%. Demain, la météo est plus incertaine et nous annonce à 20% de la pluie. Alors, changement de programme, on ira plutôt demain à Kyoto34.986796135.758678.

Et la fête des trains, c’est un peu comme la fête des bus. On y croise les mêmes otaku des transports en commun, ainsi que sensiblement les mêmes animations : trains anciens qui exhibent fièrement leur numéro de service et dans lesquels on prend place, photo avec la casquette du chauffeur, stand pitapa et mascotte pitapon, modèles réduits, on a même retrouvé la star du bwoufffa matsuri ici.

Et c’est le petit qui était content !

Ce qui m’a particulièrement plu était le site, endroit industriel, où les trains viennent se faire réviser. Ici, des bâtiments en acier rouillé, là des tunnels de réparation, le sol est parcouru de rails, et des trains sont à l’arrêt ici en attendant de les renvoyer transporter leurs voyageurs.

Il y a aussi le musée. Un hangar dans lequel on peut admirer de vieux tramway d’Osaka. Où on apprend d’ailleurs que les tramways d’Hiroshima sont en fait d’anciens tramways d’Osaka ayant pris leur retraite dans les années 70.

Et aux infos de ce soir, on ne nous annonce pas une météo exceptionnelle pour demain non plus… Kyoto34.986796135.758678, ça sera probablement pour une autre fois.

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Ambiance électorale

Il parait que le gouvernement japonais vient de changer avec son premier ministre. Il parait aussi que c’était prévu.

Moi par contre je l’ai appris par le biais d’un message laissé sur mon blog par une journaliste d’europe 1 qui voulait entendre les avis des français du japon sur le sujet. Moi, un avis sur la question je n’en avais pas trop.

Voilà, donc pour faire votre malin en soirée, vous pourrez dire pour le plaisir de tous : « Le premier ministre du japon c’est plus Koizumi, c’est Abe (pronounced AH-bay selon l’associated press), Shinzo Abe, et à 52 ans c’est le plus jeune premier ministre depuis 65 ans ». Bon c’est vrai, c’est pas très facile à caser dans la conversation. Au moins vous vous ferez remarquer. Vous pouvez essayer une introduction du genre « et toi tu penses quoi de la politique nippone ? »…

Et puis, une petite photo prise à Osaka cet été qui montre que les colleurs d’affiches de Koizumi ont, sinon de l’humour, du culot.

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Vendredi shopping sous la pluie

Pour rappeler un peu le temps de ce début de week-end, typhon annoncé qui s’est finalement désisté (sur Osaka du moins), voici une petite journée pluvieuse de mes dernières vacances bien comme tout. Ce septième jour tombant un vendredi, c’était journée « No my car day« , grande promo hebdomadaire sur les tickets de métro à la journée : 600 yens.

Aujourd’hui on est bien décidé à acheter le petit et très cool lecteur iriver (en vente sur ma petite boutique depuis), et on fait les boutiques, ce qui tombe bien, le ciel n’est pas des plus cléments : Yodobashi Camera de Umeda34.7025135.49793, Bic Camera de Namba34.663463135.501959, petites boutiques de l’Akihabara d’Osaka (le quartier électronique) : Denden-town. Et puis, à Denden-town (qui se traduit par Elecelec-ville) on tombe aussi des boutiques de figurines manga et de vidéos « fouyaya » à la japonaise. Au moins pour les figurines manga, ça fait de chouettes cadeaux à rapporter aux petits. A proximité on trouve aussi un quartier de cabarets, bars à hôtesses, love-hotels, pachinko à la déco surchargée, bien sûr, à cette heure là tout est fermé, pratiquement, on croise le regard d’un couple qui sort du paradise-hotel, main dans la main, l’air de rien ou presque.

Le midi, c’est râmen au comptoir (nouilles chinoises). Benitora (?), excellent restaurant, le meilleur à ma connaissance dans sa catégorie, environ 800 yens.

Le soir, c’était izakaya-sushi à Umeda34.7025135.49793, pas mal, probablement dans les 2000 yens.

3400 yens la journée pluvieuse et quelques billets de dix mille en cadeaux. A partir du lendemain, ça devient beaucoup plus wizzZZzzZZZzzzzz !

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Ah mes amis, quelle déception !

Je sais pas vous, mais une telle enseigne, ça fait pas trop envie quand même… Au moins, on est prévenu, on sait à quoi s’attendre !

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La semaine de l’administration

Ce n’est pas une nouvelle fete locale, mais le programme charge de notre premiere semaine sur place.

Tout d’abord, nous sommes alles des mercredi au kuyakusho (mairie d’arrondissement, je ne suis pas certain de l’exactitude de la traduction) de notre quartier a Osaka. La, plusieurs choses au programme : faire le demande de ma carte de sejour, enregistrer mon tampon aupres des autorites, se declarer aupres de la securite sociale locale, faire de meme aupres des allocations familliales, presenter le petit au medecin de l’equivalent de la PMI, et occuper ce dernier pendant tout ce temps.

Pour se mettre dans l’ambiance, il faut imaginer une administration francaise du debut des annees 80 : bureaux en open space peints en gris et marron, la peinture n’a pas ete refaite depuis 20 ans, c’est pas tres sexy. Derriere les guichets, des hordes de fonctionnaires taciturnes apposent des tampons, brassent un peu d’air ou consultent les dossiers de papier qui jonchent les bureaux en creant un sacre desordre. Il y a des crayons attaches a des chaines sur les petits comptoirs reserves aux administres. Quelques elements post-modernes qualifient l’epoque : un ecran geant LCD (ou plasma) affiche les numeros des personnes appellees, et il n’y a plus de machines a ecrire, mais pas non plus de PC sur les bureaux.

Pour ma carte de sejour, c’etait tres facile, on s’est presente au guichet avec mon passeport, deux photos d’identites, et si mes souvenirs sont bons, je crois que c’etait tout. La petite page d’ecriture (en alphabeto pour la plus grande partie) ne faisait que reprendre les elements du passeport/visa. C’etait donc assez facile, jusqu’a present je sais encore ecrire mon nom. Le seul champs en langue autochtone etait celui de ma situation, la j’ai ecrit kaishain (employe) en iragana, ce qui m’a vallu un « o sugoi! » (wah genial!) admiratif de la preposee aux affaires etrangeres.

Dans la foulee on a enregistre mon tampon au meme guichet. Au japon, les gens signent avec des tampons ronds, dont certains plus importants que d’autres (pour acheter ou louer un logement par exemple) sont enregistres en mairie. La c’etait un peu plus complique. J’avais un tampon que mes beaux parents m’avaient offert a notre mariage avec mon prenom d’ecrit dessus en kanji. Seulement, le fait que ce tampon porte mon prenom posait un probleme, car mon prenom n’est pas mon nom usuel. Mon epouse avait sur elle un tampon au nom de sa famille, et celui la semblait mieux convenir, avec quelques amenagements de mon etat civil nippon. J’ai donc au Japon un nom d’usage qui est mon nom francais suivi du nom de ma belle famille qui me permet d’utiliser ce tampon (pour l’appartement qu’on doit prendre prochainement). Pour l’enregistrement du tampon, il faut fournir une adresse, et ca, ca nous sauvera dans un episode futur (je vous en dirai plus prochainement :).

Concernant la securite sociale, c’est mon epouse qui cotise pour toute la famille. Bien que detache (et donc egalement couverts par la secu francaise), on devra donc payer des deux cotes, ca c’etait plus ou moins prevu. Le montant annonce de la cotisation par contre nous a quand meme surpris. Autre surprise, positive cette fois, on doit pouvoir toucher les allocations familliales, mon epouse etant consideree ici comme mere seule avec enfant (ca fait toujours plaisir au conjoint ce genre de considerations administratives 🙂

Et puis, concernant le petit, on l’a presente au medecin de la PMI locale. Il doit passer une visite la semaine prochaine, la c’etait juste pour faire un point sur les vaccinations. Et comme il a fait tout ce qui etait obligatoire pour un enfant francais de pres de 2 ans, il a du coup fait plus que prevu au japon. On ne l’embetera alors plus trop avec les seringues et leurs aiguilles qui font pleurer.

Une chose qui est somme toute remarquable ici, c’est que l’integralite des services sont concentres dans un seul lieu. Si on avais du faire les memes demarches en france, on aurait du prendre le bus une demie douzaine de fois entre mairie, prefecture, secu, caf, pmi, impots, …

D’ailleurs les impots on doit y passer prochainement, et c’est encore dans ce batiment.

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Et tous les ans, c’est pareil

Tout comme l’an passé, à la même époque, on a fêté l’été dans le quartier, le soir au temple tout proche de Takasakijinja, et le matin dans la cour de l’immeuble de chez Jiji-Baba.

Takasakijinja, c’était hier soir, on y est allé en famille, et le petit d’abord apeuré par les echos des taiko distants, a fini la soirée très énervé en sautant dans tous les sens. Les Yatai sont de sortie, brochettes, castela (petits gateaux), pachinko pour enfants et divers jeux de pêche : super-ball, figurines, yoyo-kirakira. Les jeux sont maintenant tous à 300 yens, du temps où mon épouse était petite c’était tellement moins cher…

Dans les ruelles, on fait des petits feu d’artifice en famille, pendant que la rue principale voit aller et venir le grand Mikoshi soulevé, ballotté, tiré au son de « Itch’ ni no san… Wassshoiiii », rythmé par les taiko embarqués. L’ambiance fait penser à une kermesse, on s’y retrouve entre gens du quartier ; le reste de l’année, on s’adresse des bonjours et des considérations sur le temps qu’il fait en se croisant, ce soir on a plus de temps ensemble. C’est aussi le jour où on sort les caméras DV et les appareils photo des placards, c’est un jour important. Parmi les porteurs du mikoshi, je distingue un gaijin déjà croisé quelques fois dans le métro, et si l’an prochain, moi aussi je m’y essayais 🙂

Ce matin c’était la fête dans la cour de Jiji-Baba, là, pas de yatai, tout est gratuit, on est entre nous, et même si je détonne un peu dans le paysage, on s’occupe très vite de moi en me portant une bière que je n’osais pas aller demander au stand. La aussi on promène le mikoshi, un mikoshi pour enfants, modèle miniature de celui d’hier soir.

Le petit, timide comme le papa, n’ose d’abord pas monter dans le camion plein d’enfants, qui porte un des Taiko de la fête, malgré une envie visible. Et puis, ce sont elles qui m’ont retrouvées, les petites jumelles qui me faisaient la discussion quand j’allais chercher le petit à la crèche au printemps dernier, habitent le quartier, et m’adressent des grands signes de la main. Elles, sans aucune timidité, ont passé un long moment à jouer avec le petit dans le camion.

Un peu partout, des enfants armés de filets à papillon chassent les cigales qu’ils mettent dans des vivariums portables (en vente partout, on élève les insectes un peu comme animaux de compagnie visiblement ici). Les cigales font part de leur désapprobation très bruyamment et le vivarium qui se remplit toujours un peu plus fini par émettre un son de moteur de mobylette mal réglé mais plein pot.

Et puis, vient l’heure de la libération, on sent chez certains enfants un peu de peur à prendre dans les doigts ces insectes géants et bien vivants, des mains se reculent d’un bond du bocal, mais y retournent en espérant que les copains n’ont rien vu. D’autres y vont beaucoup plus directement. Une cigale finit dans la mayonnaise qui recouvre le senbei d’un petit. Rires. Et puis, jet de cigale-mayo en l’air pour la faire s’envoler, celle ci y parvient lourdement et sans parvenir à maintenir un cap précis, se pose où elle peut, poursuivie par les gamins qui ont repris leurs filets, trouvant son vol marrant et voulant la récupérer pour recommencer.

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Ce qu’il en coûte de manger chinois

Depuis le temps qu’on passait devant en se disant qu’un jour il faudrait tester, on a fini par passer à l’acte après dix hésitations et propositions alternatives.

A deux coins de rue, il y a une petite cantine « à la chinoise », une sorte de boui-boui qui suinte le gras par toutes ses souffleries, avec une déco qui n’a pas été touchée depuis son ouverture, il y a longtemps, même les lampes claquées de la devanture n’ont jamais été remplacées et ont la peinture qui craquelle. Pourtant, c’est le genre d’endroit propre à cacher de belles surprises.

En entrant, le comptoir ne donnait pas très envie quand même, mais on nous a fait nous installer dans l’arrière salle, ambiance restaurant à la maison, avec d’antiques affiches au mur, pas pour donner un style, mais parce qu’on ne les a sans doute jamais décrochées.

Et je peux vous dire qu’on s’est régalé et que c’est autre chose que le restaurant italien voisin qui se donne des airs et vous fait payer à prix d’or des pizzas servies dans des soucoupes de tasse à café. Pas de chichi ici, on fait dans l’efficace, le goûtu, le copieux. Il faut rassasier l’ojiisan de passage. Sinon il ne repasse pas.

Il y avait un piège tout de même, une machination diabolique, un attrape français au Japon : sur la carte on pouvait lire en japonais « boules au fromage, 400 yens ». Du fromage à pas cher, mon sang n’a fait qu’un tour.

Au moment de servir, la mama a prévenu d’un habituel « c’est chaud » que je n’ai pas pris suffisamment au sérieux. Les boules frites au fromages contiennent en fait une masse de fromage préssurisée et en ébulition. Au premier choc avec les dents, la boule vous explose sur les levres, mais aïïïeuh !

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Bonheur deliciouse

« Fours Demi Secs
Nous vous presentons le bonheur a travers le moyen de faire le pâtisserie deliciouse. »

Bah tiens, j’allais le dire, justement !

C’est marrant de voir qu’en franponais on n’oublie jamais l’accent circonflexe sur pâtisserie. L’accent circonflexe sur pâtisserie, c’est ce qui fait tout, qui évoque tout, le luxe, Paris, et c’est beaucoup plus chic qu’un vulgaire accent aigu sur un e.

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Le monde est petit. A fortiori, mon quartier aussi

Aujourd’hui, alors que la neige tombait encore, on a reçu pour la seconde fois des amis pour faire la présentation de La Toute petite (et cette fois ci, je maîtrise la cuisson du fondant au chocolat).

Et il est arrivé quelque chose d’extraordinaire (n’ayons pas peur des mots).

L’histoire remonte au 19 août 2006, alors qu’on venait d’arriver au Japon de tout juste deux mois. Mon épouse avait alors trouvé un job, et on cherchait une solution pour la garde du petit. On avait visité ce qui allait devenir la première crèche du petit. Et on y avait croisé une petite fille de père français qui avait vraiment tilté sur le Petit… Elle disait en boucle, je m’en souviens encore « Kawaïï… Kawaïï », en appuyant un peu sur le « Ka » et en traînant langoureusement sur le « ïï ».

Et puis, plus récemment, on a du se rendre au consulat pour faire un passeport pour La Toute Petite. On y a retrouvé la même dame qui en avait fait l’inscription sur l’était-civil Français. Et du coup, de toutes les pièces requises pour la création du passeport, on n’en a présenté aucune, Osaka, c’est un grand village, on y fait les choses de confiance 🙂

Mais là n’est pas la question, en voyant à nouveau notre adresse ici, cette dame japonaise a eu soudain le déclic : « Monsieur Ghismo, voudriez-vous donner des cours de Français ? » me lança-t-elle d’un coup en me regardant droit dans les yeux… « Euh, beh c’est à dire que… c’est un peu inattendu, oui pourquoi pas… ». Et en répondant ça, je repensais à la première ligne du dernier livre d’Amélie Nothomb, lue par dessus l’épaule de mon épouse qui venait de le commencer dans le métro en allant au consulat.

S’en suit une discussion en japonais entre cette dame et mon épouse, dont j’ai attrapé quelques mots : « gratuitement », « femme divorcée », « près de chez vous »‘, « mari français », « petite fille », « téléphoner aux grands parents »… C’est d’accord, voici ma carte.

Aujourd’hui, juste avant que les premiers invités ne sonnent à la porte, j’ai reçu un email de cette maman, avec son numéro de téléphone… et si on l’invitait avec tes autres amis ?

C’est ainsi qu’on a vu débouler chez nous cette petite fille, un an et demi après la première fois. Et si elle ne se souvenait pas de cette fugitive première rencontre, l’émotion est restée intacte entre ces deux là qui ont passé l’après midi à courir et crier partout dans la maison. Il y eut même quelques larmes au moment de la séparation…

Mais comment fait-on pour donner des cours de Français à une petite fille de 5 ans ?

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Suivre les petits cailloux

On en était où déjà ? Ah oui ! Et c’était il y a déjà un mois…

Après une pause glace très bavarde, on a pris le chemin de Arashiyama35.013021135.680122. Pas très loin du temple que mon épouse voulait visiter, il y avait une petite forêt de bambous accrochée à flanc de montagne… Et des forêts de bambous, depuis que j’ai vu les photos de David, je rêvais d’en parcourir. C’était d’ailleurs ce que je voulais le plus voir à Arashiyama35.013021135.680122 ce jour là. Et première vraie surprise sous les bambous, avec une petite brise, ça fait un bruit incroyable. Les bambous s’entrechoquent… et ça donne un peu l’impression de se trouver dans un port où les drisses fouettent les mats, en moins métallique, et 3 octaves plus bas. Klonk klonk.

Le chemin est parsemé de temples (on est à Kyoto34.986796135.758678, hein), dans le premier qu’on visite, des galets sont disposés sur une lourde pierre, quelques mots dessus pour appeler une grossesse. Les caresser aussi favorise l’enfantement. Je connaitrais bien d’autres choses qui, caressées, provoquent des grossesses, et avec une efficacité bien plus démontrable que ces petits galets… mais le Japon serait-il ce qu’il est sans son lot de superstitions ?… (Edit : et il semble que le développement du télé-travail ferait partie des mesures pour enrayer le déclin démographique, et c’est même pas une blague ! Comme les coupures de courant ? A quand des lois pour mettre en grève d’autorité les agents électriciens nippon ? :))

Et puis, le clapotis de l’eau nous accompagne tout le reste du chemin, ici des koinobori (c’était la saison) flottent au vent, là quelques agrumes dorent au soleil, et quelques cerisiers tardifs, en pleine fleur nous cachent un peu le soleil qui commence à taper.

Juste avant d’arriver, un ancien hôtel désaffecté qui pourrait avoir servi de décor dans Sen to Chihiro s’impose sur le côté gauche de la route.

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