Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

Si vous souhaitiez parcourir le site dans l'ordre (anté)chronologique d'origine, votre bonheur se trouve dans les Archives.

Tenjin Matsuri

Ce soir et demain soir, se tient le probablement plus gros festival de l’été d’Osaka : Tenjin matsuri. Si le temps est clément, nous y irons peut-être demain. De ce que j’en ai vu à la télé et sur le web, il y a plein de bateaux et un grand feu d’artifice.

Il y a une dizaine de jours nous étions en balade sur les lieux où se tiennent le festival et on a pu assister aux préparatifs de la fête, et c’est peut-être encore plus étonnant que ce qui va se dérouler pendant.

Nous sommes partis avec le bateau pour les touristes depuis Osaka Business Park34.692315135.532010 direction Yodoyabashi34.693003135.500950 (que j’ai longtemps confondu avec Yodobashi, je suis même descendu plusieurs fois à cet arrêt de métro pensant trouver le fameux magasin d’électronique ici). La balade est agréable, le bateau climatisé, et ça a un peu changé ma vision grise de la ville de la voir depuis l’eau.

En route, on croise un bateau dont on me dit qu’il est là spécialement pour la fête. Sur réservation, on peut manger à l’interieur pendant le festival. Et puis, un peu plus loin, une langue de terre minuscule pointe au milieu de l’eau et porte le nom de Nakanoshima34.691979135.509018 (l’île du milieu). Sur cette île un petit jardin qui a l’air vraiment très cool. Et puis, un temple en cours de construction, il n’y a pas de toit, mais des dizaines d’ouvrier s’affairent autour. Un peu plus loin, ce sont les lampions qu’on prépare.

La promenade fluviale est d’assez courte durée, le bateau va vite (c’en est même difficile de prendre des photos) et on descend au premier arrêt (on a aussi payé le prix le moins cher : 800 yens par adulte 🙂

Je ne connaissais pas beaucoup ce coin d’Osaka, et c’est dommage, car il y a ici de l’air, des arbres, de l’eau, des bâtiments rutillants, c’est loin d’être un endroit désagréable, et on flâne un peu pour faire durer la visite.

On marche le long de la rivière, et on fini par arriver aux abords de l’île qui m’avait tant attiré depuis le bâteau.


On retrouve ici les brochettes de lampions. Dans des camionettes, des arbres attendent de trouver un coin plus glorieux.

On arrive ensuite sur les lieux où le temple est en train d’être construit, et c’est une énorme surprise, le toit est maintenant quasiment posé, une dizaine d’ouvriers finiront le montage de ce temple en kit le temps pour nous de prendre quelques photos et de poursuivre notre route tranquillement.

C’est un vrai jeu de constructions, les éléments sont sur le côté, prets à être posés, quelques ouvriers présentent les éléments, quelques autres les assemblent. Tout s’encastre à la perfection et sans peine… Moi qui ai passé mon enfance à jouer aux lego, j’en reste encore maintenant totalement pantois. Vraiment, ces japonais…


Nous avons terminé cette promenade tout au bout du bout de la petite ile de Nakanoshima34.691979135.509018 qui est peuplé d’une communauté – impressionnante par le nombre – de SDF qui seront aux premières loges pour ce troisième plus grand festival japonais

technorati tags: , , , ,

Services fiscaux

Je vous le disais hier, on devait se rendre au centre des impôts pour faire ma déclaration de revenus.

Je rappelle un peu le contexte : je vis actuellement au Japon pour une durée de 3 ans, avec un statut de détaché. Mon employeur est français, je suis payé en France, en totalité en euros, et – de par ce statut – l’ensemble des cotisations se fait comme lorsque je travaillais en France (je bénéficie donc du chômage, de la sécu, et cotise pour ma retraite). Tout se passe en fait comme si j’étais resté à Nantes, seul le lieu d’où je travaille change.

Sauf que pour les impôts, c’est un peu différent. Les impôts se basant sur la notion de résidence fiscale, si vous habitez en France, vous payez des impôts en France, si vous habitez au Japon, vous payez des impôts au Japon.

Je précise que je ne suis pas très spécialiste de la « Chose Administrative », aussi, si vous cherchez des renseignements précis, vérifiez bien que je ne divague pas trop… et qu’on me dise si je suis à l’ouest…

Bref, nous voilà arrivé au centre des impôts du quartier, et comme dans beaucoup d’administration au Japon, un employé vous accueille pour savoir ce que vous venez faire… dans notre cas, c’était ascenseur, 3ème étage. On arrive dans un grand espace ouvert dans lequel des tables ont été installées, ça ressemble à une salle d’examen, mais en plus bordélique. Une salle d’examen pendant la pause. Des calculatrices sont posées en vrac, un peu partout, il traine des papiers carbone, des formulaires divers, des crayons au bout de ressorts, et il y a une grande animation, des enfants courent un peu dans tous les sens pendant que les parents cochent des cases ou monnayent leur cas.

Là encore un aiguilleur nous questionne sur la raison de notre venue : « Je viens pour déclarer les ressources de mon mari, il travaille pour une société française et est payé en euro ». Comme dans les mangas, on pouvait presque voir se former une goutte de sueur sur le visage décomposé de l’employé fiscal ; « Asseyez-vous là… ».

Il part chercher un conseiller, qui nous demande à nouveau la raison de notre venue, et lâche un rire d’une syllabe « Ha !  » en prenant connaissance de ce qu’on lui demande : « Chotto matte kudasai… (un petit instant) ». Notre affaire gravit un à un les échelons hiérarchiques du centre, il revient avec un chef plus chef que lui qui nous redemande à nouveau d’expliquer la situation et s’exclame alors « Naruhodo (je vois) ».

Nouvelle pause. Tout le monde disparait dans un bureau au bout de la pièce. Et le cortège revient grossi d’une troisième personne : le chef ultime de l’étage ; après lui on imagine qu’il faut appeler le ministre.

Ce chef des chefs nous demande alors une nouvelle fois de lui expliquer ce qu’on veut : « Je viens pour déclarer les ressources de mon mari, il travaille pour une société française et est payé en euro ». Le chef, vise alors mes bulletins de salaires (français), dit qu’il n’y comprend rien (moi non plus d’ailleurs :), mais on lui montre la case « Net imposable » on lui dit que c’est là qu’il faut lire et que c’est en euro. S’en suit une discussion entre japonais, vous m’excuserez de la coupure momentanée du son et de l’image, il était question de taux de change, de virements entre la france et le japon, de taux à la date de ces virements, etc…

Au moment où tout le monde avait l’air d’accord, mon épouse par malice montre aux percepteurs le montant en yen à déclarer calculé grosso modo, et celui qui avait lâché un rire, cette fois ci lâche un « Humpf… ». Bah oui, en déclarant sur six mois, je suis très en dessous du plancher et serai quelque soit le taux de change choisi, non imposable cette année… Tout ça pour ça !

On nous laisse partir.

Au passage, pour les candidats à l’expatriation, partir en juin, c’est pas mal pour les impôts : on ne déclare que six mois dans les deux pays, ce qui réduit sensiblement le montant de l’impôt à payer, et vous donne un petit coup de pouce à l’aménagement… C’était pas fait exprès pour nous, mais c’était pas mal joué !

technorati tags: , , ,

Regarder tomber la nuit

Eh, et ces vacances qu’on en voudrait d’autres des comme ça ? Ca continue encore ? Oui !?

Lors de mon premier voyage au Japon, j’avais passé beaucoup de temps à Shinjuku35.690903139.700260, j’y passais systématiquement pour sortir ou rentrer de mon point de chute tokyoite, et j’avais fini par presque apprivoiser cette gare tentaculaire, j’arrivais à peu près à m’y retrouver depuis l’intérieur pour me retrouver à l’extérieur (facile) et à la sortie espérée (moins facile).

Et ce sont des choses qui ne reviennent pas vraiment tout de suite. On est sorti un peu au hasard, et il m’a fallu un bon moment pour remettre les éléments ensemble. Par chance, on n’était pas trop mal parti, et très vite, la mairie se profilait au bout d’une rue. A partir de là tout s’est petit à petit réarticulé.

Les alentours de la mairie d’abord, puis les petites ruelles à Yakitori, sur des petits barbecue à charbon, incroyablement appétissant, mais en même temps un peu impressionnant quand on n’est pas soi même japonais, on ne se sent pas vraiment invité (mais la prochaine fois, tant pis, je m’y risquerai), et puis, le Donkihote labyrinthique, et les néons encore éteints.

Décider alors d’attendre la tombée de la nuit pour les regarder s’allumer. Prendre deux cafés (dans les 400 yens) dans une boutique de fringues, et ressortir au moment où tout s’énerve encore un peu plus, naviguer au hasard dans les ruelles chaudes de Shinjuku35.690903139.700260, laisser là où elles sont les voitures à vitres fumées, passer à côté des rabatteurs qui ne rabattent que les locaux, regarder les filles et se laisser submerger par les flux lumineux.

Shibuya n’est qu’à quelques stations en JR, en métro par contre, c’est plus compliqué, on fait une entorse à notre carte de métro de la journée (moins de 200 yens), pour y manger au Mos Burger, environ 500 yens (on peut faire mieux sans doutes, des conseils ?), chercher ensuite les shibuyettes, qui d’après l’ami vu à Yokohama35.453792139.632330 squattent les lieux en ce moment sur des peaux de bêtes, dans une ambiance cromagnonesque, sans succès. Où sont-elles ?

Sur le chemin du retour, faire à nouveau une halte à Akihabara35.698501139.772958, espérant y trouver le soir plus d’activité qu’au petit matin. Pas de chance, on arrive cette fois ci trop tard, hormis les grandes enseignes, tout est fermé, encore.

Pour faire durer un peu le plaisir d’être à Tokyo35.673718139.697556, après être rentrés à l’hôtel, on est ressorti pour chercher à se perdre alentours, faisant une pause comme la veille dans un troquet du coin, y prendre un affogato et une Guinness pression (environ 500 yens), duo assez déconcertant, et alors ?…

Et alors, journée à 8000 yens d’hôtel, et 4800 yens en dépenses courantes.

Pour ceux que ça intéresse, la carte du matin, celle de l’après midi, et de la journée

technorati tags: , , ,

Flash back

Pour rebondir sur des thèmes plus reluisants, mais un peu – si peu – anciens, je me disais que je ne vous avais pas parlé du passage à 2008. Il faut dire qu’on avait été un peu bousculé en ce début d’année ! Pourtant le nouvel an est bien passé, et ça s’était plutôt pas mal passé !

Le réveillon, sur fond d’alerte à la toute petite nous a vu au lit très tôt, on n’a même pas regardé la deuxième partie de Kohaku, l’émission de variété incontournable de la Saint Sylvestre nippone. Encore moins vu les 108 coups de minuit, ni le feu d’artifice d’Universal Studio, mais ce n’est pas si grave il suffit de se replonger dans les archives, tous les ans c’est un peu la même chanson… 🙂

Par contre, on avait quelques accessoires sacrés à amener au recyclage, et le passage du premier au matin à Sumiyoshitaisha34.612407135.493226 n’a pas été mis de côté : tirage de deux omikuji daikichi pour la nouvelle année, et échange-standard de la flèche-porte-bonheur qui orne l’entrée du salon. Quelques haltes aussi dans des Yataïs ludiques pour ramener des jouets made in china aux petits.

Et puis, même retraité, Jiji a un rayonnement toujours aussi vif : regardez plutôt la pile de ses cartes de voeux reçues dès le premier !

technorati tags: , , , , ,

Mon p’tit kaki

La saison des kakis est en passe de s’achever. Les kakis, à Nantes je n’en avais pratiquement jamais vu. Une fois seulement, une amie japonaise en avait trouvé sur le marché, et nous en avait apporté un qu’on s’était partagé à trois. Et c’est très bon, une sorte de pomme, mais pas tout à fait, avec une chair croquante quand il n’est pas assez mûr, tirant sur le brugnon quand ils l’est trop, avec un cœur tendre, juteux qui fait penser un peu à un litchi… au goût, c’est du kaki. C’est assez indescriptible, mais c’est bon.

Parfois une camionette tout droit venue de la campagne stationne en bas de l’immeuble, on peut y acheter des bassines de kaki pour quelques centaines de yens, et ceux là sont autrement meilleurs que ceux de l’Izumiya d’en bas.

J’étais tombé alors qu’on se baladait en famille il y a un certain temps (parce que récemment, on n’est pas beaucoup sorti) sur un arbre à kaki qu’on appellera kakiier, dans la cours d’une petite maison traditionnelle, à côté d’un yuzuiier probablement. En fait, il suffit de faire un peu attention, c’est loin d’être rare même en ville, les kakiiers !

Et je viens de retrouver un billet que j’avais oublier de publier début septembre (!!)…

Nômaïkadé

Le vendredi ainsi que tous les 20 du mois, c’est Nômaïkadé à Osaka.

Nômaïkadé c’est la prononciation japonaise du terme anglais « No my car day », le jour sans ma voiture. Et ce jour là, on peut acheter pour 600 yens une carte magnétique qui vous permet de monter aussi souvent que vous le souhaitez dans l’ensemble du réseau de bus et de métro (hors JR et compagnies privées bien entendu). Et 600 yens, c’est rentabilisé dès le deuxième ou troisième trajet.

Pour ceux qui voyagent, c’est vraiment le jour pour se promener à Osaka, donc. Notez tout de même que le reste du temps, une carte (dont le nom m’échappe) à 850 yens offre les mêmes services.

Et les Nômaïkadé, on en profite en général pour sortir un peu…

Hier cela m’a emmené le midi manger à Nanko34.636668135.413918 avec un autre blogger francophone à Osaka, celui qui m’avait laissé un message sur mon Odéo (vous vous souvenez ?). Depuis, on s’est vu quelques fois, et hier, c’est au 46ème étage du World Trade Center34.638292135.415291 d’Osaka qu’on s’est rencontré devant un plat de spaghettis.

Le soir, c’est avec mon épouse, alors que le petit se faisait raconter des histoires de densha chez Baba, que nous sommes allés manger à Umeda34.7025135.49793 dans un Izakaya, modèle supérieur : Sakura. J’y était allé une fois rencontrer un contact sur mixi, c’est lui qui avait choisi le lieu, et j’en avais gardé un suffisamment bon souvenir pour que je me rappele encore du chemin pour y retourner… et pour 4 à 5000 yens par personne, on y mange remarquablement beau et bon.

Au passage, et pour répondre à un commentaire, j’ai trouvé des macarons (ainsi qu’un tas d’autres produits de Nantes et sa région) dans une boulangerie sur la route, à 150 yens pièce (entre 1 et 1,50 euros, ça va, non ?)… Toujours au passage, je fais appel aux spécialistes, c’est quoi ce légume grillagé sur la photo ?

Ca a du bon les nômaïkadé !

technorati tags:,,,

Densha de party

Alors, on dirait qu’on est le 20 avril, et on dirait aussi qu’on est encore à Osaka.

Hier, c’était la ultimate sayonara-party. Et comme c’était un peu la dernière fois qu’on conviait nos amis, on a loué un chinchin-densha pour ça.

709 à quaiSur la vitre, on peut lire

L’histoire remonte à presque trois ans plus tôt, alors qu’on rentrait de Tennoji34.646625135.513095 dans le train préféré du petit, celui qui fait chinchin quand ça chauffe aux carrefours. Et tout juste un arrêt après le départ, cette affiche nous a sauté aux yeux: « Faites la fête en chinchin densha« . Sympa, on essaiera.

PicorerHourra !

On aura attendu notre départ pour enfin se décider à passer à l’acte : 55000 yens et un tramway dont on peut même choisir le modèle (le 709 pour nous) est à vous pour deux grosses heures, avec deux chauffeurs, des guirlandes, des tables et un kit Karaoke en option. Le trajet aussi est au choix (mais il faut rester sur les rails de la ligne quand même), et nous, on a choisi de partir de Tennoji34.646625135.513095, descendre jusqu’à Hamaderakôen34.541364135.443047 pour remonter sur Ebisucho34.654001135.505049. La pause pipi nous permet même de visiter le hangar de la compagnie, où les tramways se font repeindre et réparer.

Alors tant qu'on vous tient, et puisqu'on a un frigo qu'on n'a pas réussi à bazarder...Ambiance indus'

Deux heures rarement au dessus de 50 km/h mais qui passent à 100 à l’heure, c’est un peu ça la magie du densha-de-party. Quelques jeux organisés au pas de course pendant qu’on tenait nos convives prisonniers, pour faire gagner les derniers trucs dont on n’a pas encore réussi à se débarrasser, du vin et du champagne débouché sur le quai parce qu’on a oublié avant, et chacun a pu repartir avec son doggy bag parce qu’on avait prévu trop large, et que malgré les consigne, personne n’est venu les mains vides.

Attention ! le tramway !

Boris, faudra penser à venir réclamer le frigo que tu as gagné au bingo !

Bingo !

Photos courtesy of Boris Meyer and Matias Stella 😉

technorati tags: , , , , , ,

Yukatas et mégaphones

Comme prévu, nous sommes allés à la fête de Tenjin Matsuri cette semaine (entre Yodoyabashi34.693003135.500950 et Nakanoshima34.691979135.509018). Nous n’étions pas les premiers arrivés et beaucoup attendaient patiemment le feu d’artifice.

Le principe de cette fête est relativement simple : un monde de folie, des boutiques temporaires (yatai) en nombre suffisant pour satisfaire tout ce monde, des feux d’artifices en permanence pour qu’il y ait encore plus de monde, et des rangées de mégaphones pour prévenir les débordements et orienter les flux. Certains plus malins, ont trouvés des points de vue moins mouvementés.

La petite particularité de l’évènement tient au fait qu’il se passe aussi des choses sur l’eau.

Je vous mets ici quelques photos de piètre qualité, mais allez vous arréter pour prendre une photo en nocturne (avec mon petit appareil, le temps de pause est plutôt long) quand derrière vous le japon tout entier poursuit sa marche ! A défaut d’être nettes, elles montrent au moins le mouvement ! 🙂 Malgrès tout, j’aime assez celle qui suit…

technorati tags: , ,

Une toute petite, un très grand arbre

Quand je suis né, mes parents, m’ont fait planter un arbre. A l’époque déjà, Guigoz avait son programme « Un bébé, un arbre« . Et j’ai toujours dans mes papiers le petit certificat qui me dit qu’en forêt de Compiègne un bel arbre avait été planté à mon intention.

Quand le Petit est né, ça faisait déjà plusieurs mois que j’avais noté l’adresse web du projet, et lui aussi a son petit arbre, en foret domaniale des Maures.

Bien sûr que pour sa petite sœur on n’allait pas se priver d’une si belle opération, seulement Guigoz n’accepte de planter des arbres que pour les enfants nés dans des maternités Françaises, et le Sumiyoshi34.613312135.486767shiminbyôïn ne rentrait pas dans les cases. J’ai bien essayé d’expliquer la situation par mail à Guigoz mais je n’ai jamais reçu de réponse. C’est alors que Pigeon, qui est bien connu ici dans le domaine des biberons s’est avéré avoir aussi son programme de plantage de petites graines.

C’est aujourd’hui que la Toute Petite a reçu au courrier le certificat qui l’enracine au sol nippon. L’originalité du programme de Pigeon tient au fait que ce certificat prend la forme d’une carte postale en bois, oui oui, en vrai bois, comme un chèque mais qui serait une carte postale. Pas mal plus smart que le papier glacé de Guigoz. Et pour elle, c’est en Biwa no Mori qu’on déploie ces branches…

technorati tags: , ,

Reprendre le fil

Aujourd’hui s’achevait mon congé parental. Depuis une petite semaine, tout le monde était de retour à la maison, à l’exception du petit pour qui la crèche avait déjà repris. Aujourd’hui, aussi, un peu partout en ville, les japonais ayant vingt ans dans l’année paradaient en habit traditionnel, de quoi faire un sujet très attendu pour l’ouverture du journal télévisé. Mais moi, j’étais de retour au boulot.

Mais avant ça et avant l’évènement que vous savez, on en était à se promener le jour de Noël dans quelques quartiers un peu usés d’Osaka. Et la promenade s’est poursuivie en longeant les autoroutes suspendues qui balafrent le paysage urbain, pour les quitter et entrer dans des quartiers plus calmes avant de retrouver toujours suspendues, non plus les autoroutes, mais les lignes JR qui encerclent le centre d’Osaka.

Ce qui me permet de vous parler de mes cadeaux de Noël (oui, j’ai toujours aimé ça, frimer un peu le jour de la rentrée) ! Car si je n’ai pas eu le tant convoité 50mm à grosse ouverture, j’ai eu par contre quelques livres de photos très très smart pour qui aime les paysages urbains et industriels (et j’en suis).

En particulier ce livre plein de photos panoramiques des jonctions autoroutières japonaises, de jour, de nuit, d’en haut d’en bas, un livre qui donne le vertige avec ses lignes très dynamiques et ses enchevêtrements parfois inouïs de blocs de bétons et de métal…

Et comme j’aime partager, c’est déjà sur ma petite boutique !

technorati tags:,,,,,

Mots clés en nuage pour ce blog :

appartement du mois au quotidien aux infos bicyclopédie blogger party #2 #3 #4 blogging boutique chinden cuisine démarches administratives déménagement electro en famille en photo expatriation flock fêtes et traditions génial j'aime-j'aime pas japon kobe kyoto langue japonaise la photo du vendredi la toute petite le petit logement lundi-de-paques mou si mou météo nara osaka pano plaît-il? projets santé sayonara-sale souvenirs tokyo transporteur tsuwano vacances vu de l'appart week-end à tsuwano