Note : Ce site est une archive et n'est désormais plus ni maintenu ni enrichi. Cette page d'accueil affiche des billets pris au hasard parmi ceux rédigés pendant mes 3 années japonaises.

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Hallo ? Ween ? Tes potes iront si trouille…

Je suis pas très fier du titre, ça me déprimerais même une si mauvaise accroche, mais pour ma défense, je dois préciser qu’on a tous les trois encore chopé un train de virus des collègues de crèche du petit, et que ça nous crève complètement. Et un week-end dans le sac.

Depuis début septembre, il y a des citrouilles de sorties dans l’immeuble, les premiers jours, le petit était impressionné en particulier par une qui clignotait la nuit.

Je lui ai montré comment s’approcher discretos et lui adresser un « wawawawawah ! » qui lui fera comprendre que son petit jeu ne nous affecte pas, depuis il n’en a plus peur du tout, au contraire, il se passionne par les citrouilles dans les magasins. Bah oui, ici aussi, Halloween n’est rien d’autre qu’une occasion pour les commerçants de s’en mettre plein les fouilles…

Le week-end dernier (celui d’avant celui qu’on vient de rater), nous avons trouvé un petit fleuriste très sympa à Namba Parks34.661875135.502141 qui faisait des petites citrouilles avec un jeu d’autocollants (d’ailleurs pourquoi Green Halloween écrit en rouge ??) pour les transformer en citrouilles grimaçantes d’Halloween.

Et bien sûr ce petit jeu lui a énormément plu, et trois plaquettes d’autocollants ont finit en moins de deux minutes sur la pauvre citrouille (ainsi que sur celle offerte par baba qui a eu la même idée que nous)

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Et on commence aussi ici à voir les décos de noël remplir (encore timidement) les rayonnages des magasins. La pompe a fric ne doit jamais s’arrêter, ici non plus !

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Omiyamaïri

Samedi dernier, on est parti tous ensemble, le Petit en premier, poussant la Toute Petite, au petit temple voisin de Takasaki. Et on y a trouvé les Kamisama du printemps qui étaient arrivés un peu avant nous.

Mais plus que de rendre visite aux pruniers en fleurs et aux bourgeons des plus timides cerisiers, c’est pour la Toute Petite qu’on avait fait le déplacement.

La cérémonie se nomme omiyamaïri et consiste à faire les présentations entre le dernier de la famille et les Kamisama du temple. Une sorte de baptème shintoïste avec l’eau en moins, le kimono et un idéogramme sur le front en plus.

La famille prend place à l’entrée du temple, Baba au milieu, avec la Toute Petite dans les bras, les parents autour, Jiji est avec le Petit en périphérie. Le prêtre nous accueille, fait confirmer la prononciation de mon nom de barbare, précise que c’est quand même compliqué à prononcer, avant de nous tourner le dos, s’agenouiller au fond du temple et commencer ses prières chantées sur un ton monocorde. Petite pause au milieux de son incantation pour bien prononcer et distinctement mon nom avant de reprendre le flux de son marmonnement.

Suivent pour chasser les démons quelques mouvements large avec un fouet de papier au dessus de nos têtes baissées avant de prendre ensuite place face au taiko doré, d’attraper les bâtons, et d’appuyer sur la touche de lecture de son radio cassette. Une flute shakuhachi s’envole, la Miko qui doit être la fille du prêtre danse très concentrée avec des rameaux dans une main, des sonnailles dans l’autre et répète le rituel de purification.

Clac. Le prêtre interrompt la musique sur son radio cassette à touches mécaniques. C’est l’heure de la coupe de Sake, de la remise des cadeaux et de la photo souvenir. Clic-clac.

La suite nous a conduit dans le restaurant préféré du Petit, un sushi tournant du quartier qui propose des sushi « mîtobôru » et des jeux toutes les 5 assiettes permettant de gagner des jouets aux couleurs de la chaîne de restaurant.

Avant de finir chez Jiji Baba où le petit a pu se confronter à Jiji au jeu de go, pendant que nous dégustions quelques friandises pour accompagner le thé.

La Toute Petite a bien pleuré pendant la cérémonie, les Dieux pourront bien se souvenir d’elle.

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Sumiyoshi Taisha Matsuri

Pas très loin de la maison, on trouve Sumiyoshi34.613312135.486767, et c’est un endroit que j’affectionne tout particulièrement.

A Sumiyoshi34.613312135.486767, il y a un phare, en plein milieu d’un carrefour qui indique qu’il y avait la mer avant ici. Pour qui pour quoi la mer a disparu, je n’oserais donner d’explication, mais promis, un jour j’irai chercher les infos (probablement que le sud d’Osaka a été gagné sur la mer, en tout cas à voir les contours géométriques de la côte, on se dit que ce n’est pas une hypothèse improbable).

A Sumiyoshi34.613312135.486767, il y a aussi un jardin, Sumiyoshi34.613312135.486767kôen, avec des vrais arbres qui font de la vraie ombre (et c’est rare à Osaka), et avec des vrais moustiques dessous. Dans le jardin, on peut faire diverses activités dont le shôgi, échecs japonais, pratiqué avec ferveur par quelques vétérans.

Quand on poursuit la promenade, on arrive sur une ligne de métro suspendue avec ses commerces batis dans les piles de la ligne. Ca coupe net le paysage, mais je trouve ça finalement plutôt pas désagréable. Un peu de rigueur dans ces lignes irrégulières vient mettre une petite touche finale au tableau.

Derrière la ligne de métro, il y a une ligne de tramway. Un tramway minuscule. Minuscule et antique. Chaque rame semble être différente des autres, et est couverte de publicités. En empruntant cette ligne on arrive à Tennoji34.646625135.513095. La promenade est agréable et ponctuée de bruits mécaniques et des grincements de l’appareil.

Et Derrière la ligne de tramway, il y a un temple, Sumiyoshitaisha34.612407135.493226. Et c’est là que je voulais vous emmener.

Il y a quelques jours, il y a eu trois jours de fêtes dans ce temple. C’est l’été et pendant l’été les fêtes n’arrêtent jamais, il y a tous les jours une occasion de sortir les yukata et de lacher quelques yens qui pour prier, qui pour manger dehors, qui pour gagner quelques peluches ou autres lots de consolation.

Il y avait ce soir là plusieurs petites scène, dont une très étrange à l’intérieur du temple. Un groupe jouait (très bien) des percussions, pendant que trois danseurs faisaient des gestes très curieux avec les doigts de leurs mains…

Le temple est très beau et très vaste. Dans l’enceinte, on trouve plusieurs batiments, un étang et de nombreux arbres multicentenaires élevés au rang de divinité.

Un peu plus loin dans le temple, les pièces de monnaies volaient par dessus les têtes. Pour faire une prière, on lâche généralement une pièce dans une urne prévue à cet effet. Lors des fêtes, l’urne étant innaccessible, les gens jetent leur pièce en direction du temple. Et prient de là où ils sont.

Et puis, en sortant du temple on a pu voir une autre scène. J’ai été très surpris de voir ici Robert Smith. Mais il était pas très en forme. Pendant les quelques minutes où nous étions présent (on n’est pas resté très longtemps, on avait faim), il n’a pas bougé ni dit un mot ni chanté d’ailleurs.

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Regarde où j’ai installé mon bureau !

Ma toute petite société va pouvoir se vanter d’avoir ses bureaux dans les endroits les plus courus d’Osaka ; pour commencer cette longue série de bureaux itinérants, j’ai choisi ce matin un endroit pas trop loin de la maison : l’Asian Trade Center de Nanko34.636668135.413918.

L’ATC qui est aux pieds du World Trade Center34.638292135.415291 fait face au terminal à conteneurs du port d’Osaka. L’activité portuaire, le va et viens des porte-conteneurs, le bip-bip des camions, ces incroyables grues et l’architecture colorée du bâtiment font que c’est un endroit que j’affectionne particulièrement.

J’y suis arrivé en début de matinée, mon téléphone en main pour découvrir les hotspot wifi non protégés qui sont en fait forts nombreux.

Le café du 6F coûte 300 yens et est vraiment excellent. Le lieu en outre offre une vue magnifique sur le port. Et, en semaine, l’ATC est vraiment totalement désert, un vrai hâvre de paix si il n’y avait pas le bruit des salles de jeux du rez de chaussée.

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Abiko

Il ne fait pas bon avoir 32 ans pour une femme au Japon, ni 42 ans pour un homme. C’est d’après mon beau-frère un fait statistique avéré, ces années réservent de bien mauvaises surprises à ceux qui les traversent.

A l’occasion de Setsubun (le jour qui marque le passage au printemps), on peut fort heureusement acheter au temple un peu de sérénité pour l’année en cours.

C’est pour cela que nous sommes allés en famille hier dans un temple d’Osaka : Abiko34.599527135.510150.

Abiko, c’est assez près de la maison, mais pour s’y rendre en métro, on doit un peu faire le tour de la ville, passer par daikokucho, ça prend donc un certain temps. Ce qui n’est pas pour déplaire au petit dont la passion pour les densha (trains) ne va que croissante.

A Abiko34.599527135.510150, il y a foule presque comme pour le jour de nouvel an, bien entendu, comme toute fête japonaise, les yatai (stand de forains) sont là en grand nombre, et le principe est de lâcher un peu (ou beaucoup) d’argent aux yatai, un peu (ou beaucoup) d’argent au temple, faire une prière et revenir à la maison avec sa cargaison d’artefacts religieux (dont l’efficacité elle aussi avérée finirait bien un jour par infléchir les statistiques susnommées), puis de lâcher un peu (ou beaucoup) d’argent aux yatai sur le chemin du retour :).

Le principe est simple, et j’aime bien les choses qui sont simples à comprendre !

A Abiko34.599527135.510150, on vient rapporter les objets qu’on y a acheté l’an passé, pour qu’ils soient brûlés. On retrouve de fait le feu un peu partout dans le temple. En particulier dans le pavillon principal, où le feu brûle à l’intérieur même du temple de bois, dans un bucher savamment organisé par des moines très costauds, qui reçoivent leur enseignement sur les pentes du Mont Koya, où ils passent leurs journées à la dure.

On y vient aussi pour recevoir le sacre libérateur du mauvais esprit, à la manière dont on sacrait les chevaliers au moyen-âge : un prêtre avec un chapeau (beaucoup) trop petit, appose une épée en plastique (qu’on retrouve un peu plus loin en vente dans les yatai, avec les figurines d’ultraman) sur chacune des épaules, puis sur le front, après lecture d’un texte saint pendant lequel un autre prêtre souffle comme un boeuf joue du coquillage à ses côtés. Bouuuuh.

Et pendant ce temps là, le petit faisait des tas d’expériences avec la terre sabloneuse du temple !

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Nous-on-va-a-la-fêt-e !

Comme prévu, nous sommes allés ce matin à la fête de quartier de célébration de l’été. Et ça a enchanté notre petit qui y est allé en courant !

Et on n’était pas arrivé sur les lieux depuis plus de 30 secondes qu’une dame inconnue est venu nous apporter 3 bouteilles d’eau et de jus de fruit, pour revenir 15 secondes après avec deux canettes de bière, et encore 30 secondes après avec un sac plastique pour mettre tout ça dedans comme on n’avait rien ouvert… Après explications, c’était simplement un omiyage (cadeau) comme on n’était pas tout à fait du quartier.

Il y avait pour la fête une camionette pour transporter le Taiko, un temple miniature, et un autre Taiko sur lequel notre petit s’est timidement essayé à la percussion nippone.


Et puis il a eu le droit de tenir la main de sa cousine, à l’origine pour une photo, ça lui a fait tellement d’effet qu’il ne l’a pas lachée ensuite. Cousine qui porte des chaussures qui font pouet pouet ; tout ça n’a rien à voir avec l’histoire, mais ça m’a beaucoup amusé…

Le convoi s’est ensuite mis en branle pour parcourir les rues du quartier. Nous l’avons suivi pour une toute petite boucle, car 4 heures après il se déplaçait toujours – j’imagine en prenant quelques pauses.

J’ai tout de même attendu un petit moment le début du feu d’artifice, le moment ou l’homme monté sur le toit éphémère de la camionnette toucherait les fils électriques avec sa tapette à mouches géantes (il parait qu’il y a au japon des insectes appellés abeille-oiseau, à cause de leur taille, il doit bien y avoir un petit rapport). Franchement à certains moment, il ne devait pas être à plus de 50 cm des fils, et agitait son ustensile avec tant d’amplitude que j’ai craint le pire pour lui et ceux qui feraient masse au dessous de lui.

Après cette promenade musicale, nous avions prévu d’aller à une foire du commerce équitable a l’International House de Osaka. En fait, il s’agissait d’une partie d’une manifestation plus générale dont j’ai déjà oublié le nom (ca ressemblait à fête internationale mais résumé en un seul kanji).

Il y avait dans cet endroit une ambiance proche des rendez-vous de l’Erdre Nantais, où quelques stands tenus visiblement par des associations d’étrangers, font découvrir leurs spécialités culinaires .Avec malgrès tout une forte connotation japonaise dans les plats proposés : on pouvait ainsi manger des Tako-Yaki à l’italienne, des Korokke brésiliens, des Yaki-soba à l’indonésienne, de la pizza au feu de bois…

Et puis question animation, il y avait de la danse, des concerts, on est arrivé alors qu’une vingtaine de petites filles autour des 5 ans se préparaient à un spectacle de samba dans des tenus très amusantes. Il y eu ensuite les adultes dont la chorégraphie tenait grandement de l’improvisation, puis du balafon africano-japonais.

La foire au commerce équitable se tenait dans une salle à l’étage et était assez décevante finalement, il y avait beaucoup d’artisanat et assez peu des produits alimentaires. Et autant en France, il est aisé de trouver des produits labelisés à des prix tout raisonnables, ici, les 700 yens mini pour un paquet de café font tout de même reflechir. Même si le café est excellent.

Voilà en tout cas qui répond à une question que je me posais, le commerce équitable est encore grandement méconnu ici.

Pour finir notre dimanche comme il se doit nous sommes allés chez Yamada Denki pour y acheter trois fois rien, nous sommes passés au Samy (la superette en bas de chez nous) pour y acheter notre repas du soir, et on peut manger tard si on le souhaite, le Samy est ouvert jusqu’à minuit même le dimanche (et si on est à la bourre, il y a le combini, pas beaucoup plus loin, qui ne ferme jamais).

Et bon dimanche… sous vos applaudissements !

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Grand Bouddha et collégiens

Au risque d’en blaser certains, dans les vacances très chouettes, je demande l’après midi du 5ème jour (sur 15, c’est assurément la saga de l’été).

En fait ce n’était pas une surprise, dès l’arrivée en gare le matin, on savait qu’on croiserait des collégiens par milliers, aujourd’hui comme hier à Kyoto34.986796135.758678 était jour de sortie scolaire à Nara34.683793135.835669. Aujourd’hui aussi, les collégiens sont partout, bruyants. Et c’est à l’approche des temples qu’on commence à les retrouver. Tant pis pour les promenades apaisées, prêtant lieu à des pensées contemplatives… Rock’n’roll !

On se dirige donc vers le temple qui abrite le grand Bouddha de Nara34.683793135.835669, et en route, quelques téméraires, ayant acheté les petits gâteaux pour les biches (des senbei) les affrontent déjà, regrettent leur geste, essayent sans succès de se libérer des monstres agglutinés… Tu vois, ça, faut pas !

Un peu plus loin, un groupe de touristes a trouvé le truc ultime pour rencontrer des petites japonaises, après les avoir abordées probablement par quelques konnichiwa hésitants, ils sortent de leurs sacs des cartes postales de leur ville d’origine, qu’ils distribuent à tout va… succès immédiat, un « éééééééééééééééééééééééééééé » éclate, enfle, se fait entendre des choristes éberluées. Sur les cartes des Praha s’étendent en typo gothiques ocres.

Devant les colosses de bois qui surveillent l’entrée du temple, un collégien me glisse en anglais « My father… ».

Un peu plus loin, un garçon se fait déposer un senbei entre les jambes par un copain, ruée immédiate des biches, rire général, le garçon, lui, a eu la frayeur de sa vie.

Et puis, on passe aux choses sérieuses.

Le grand Bouddha de Nara34.683793135.835669 est vraiment impressionnant, les statues qui paraissent petite derrière lui le sont déjà beaucoup, et c’est sans parler du bâtiment qui l’abrite des intempéries. L’entrée à Todaiji coûte 800 yens qu’on ne regrette pas. Pas toujours, on croise un couple de français, grincheux, ronchonneux. A la sortie, quelques commerces de souvenirs, achats de poupées kokeshi porte clés, la vendeuse parle un peu français. Merci.

En se rendant au temple de Nigatsudo où se déroulent les fête d’omizutori, un groupe de 3 collégiens, nous abordent, accompagnés d’une enseignante, avec un questionnaire écrit sur un petit cahier, lecture timide de la première question « May I ask you some questions », réponse « Mais je ne parle pas anglais, je suis français ». Il faut bien que quelques uns soient au courant que tout ce qui est gaijin n’est pas américain. Et ça me fait penser, que je dois me le faire ce t-shirt « I’m not american » ! 🙂

Le temple de Nigatsudo offre une vue magnifique sur la ville, c’est un peu et en plus modeste le Kiyomizudera34.994742135.785039 de Nara34.683793135.835669.

Et puis, il faut bien rentrer, 540 yens, manger une glace chez Haagen Dasz à Namba34.663463135.501959, parce que c’est bon, 880 yens, et clore la boucle, 270 yens. Bilan : 3800 yens

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Piquer à gauche

Suite de mon lundi de Pâques au soleil

Arrivé là, je pouvais continuer tout droit et très vite arriver à Umeda34.7025135.49793. Pour autant, je ne m’étais pas véritablement fixé d’objectif, et surtout la petite rue qui piquait à gauche avait l’air bien plus sympa que le grand boulevard que je suivais jusqu’alors… Pourquoi se priver, hein ? C’était en fait le premier bon choix de cet itinéraire improvisé. A peu près tout ce qui existe comme matériau de construction devait être représenté dans cette rue qui alignait une ribambelle de constructions à l’architecture soignée. Comme souvent au Japon, pas de plan d’ensemble, aucun immeuble ne se soucie de son voisin mais chacun dans son style rivalise d’originalité.

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